La mystique des nombres chez les Gallo-Romains

Auteur
Thouvenet, E.
Publié dans
Revue archeologique de l'est et du centre -est
Année
1955
Sujet
GALLIA
Langue
Français
Catégorie
C8 Histoire et archéologie
Numéro d'archive
6594

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Revue Af Creat de‘ 200 916. Bare (It), : J LIVRES ET pu CATE EST REVUES ass.b investigations du Spéléo-Club de Lijon : Darcey dans Sous le plancher, fase. n° 5, sepl.-oct, 1955, p. 2-11. | u Une pelile galerie encore inexplorée au fond de ta grotte de la Douir (gratie avec ruisseau souterrain) contenait des traces (occupation humaine, Un examen minutieux, fail par M. l'abbé Joly, révéla la présence de trois vases des Champs d’urnes et d'os calcinés; on put reconstituer une sorte d'écuelle à fond plat et à bord évasé (diam. 22 en.) et une sorte de bol (diam. 205 mm.) avec on petit fond plat (diam. 55 mm.) Il pourrait st là d'un dépôt funéraire avec, sur le sol, à cûté des vases. des traces de feu qui seraient des vesti de foyers rituels. „a7. Pora GL). Le combat de cavalerie qui précéda le siège d'Alésia, dans Bult, de la Soc, des antiquaires de Prance, 1950-1951 paru en 1951, p. 213-216. N Essai de conciliation cles textes, souvent és, César et de Dien Cassius : les Séquanes auraient ocenpe la rive he de la Saône jusqu'à Dijon et ont Afrigne, 918. Venprves (Josepli), Note sur lu toponymie cellique, dans Recueil de travaur offert à M. Cloris Brunel, Paris, 1955. 1. lle GI Conseils donnés pour l'élude de nos toponymes d'origine prélatine. Parmi ceux-ci il peut y en avoir beaucoup qui soient antérieurs aux Celtes ou en provenance de peuples différents d'eux. L'unomastique est une science dillicile el, chose plus grave, une science dangereuse dont il faut détourner Jes novices. Chaque nom propre pose des problèmes particuliers qu'il esl vain de chercher A zésoudre quand on n’en peut tirer de conclusions qui dépassent le mol Jui- GLANURES MARSEILLE ET LA GAULE On a admis longtemps sans discussion que Marseille avait été par son commerce la civilisatrice de la Gaule. On se fondait sur deux passages formels de Strabon et de Justin. Aussi tous les vestiges de céramique attique ou d’objets de bronze de fabrication hellénique, du vis au ive siècle, découverts dans le sol gaulois — notamment dans nos départements du nord-est cl en Suisse —- étaient-ils attribués à l'apport des caravanes de marchands marscillais cheminant le lone du Rhône et de Ia Saône. i En 1913, Déchelette, invoquaut Hérodote qui décrivait plusieurs voies de passage dans les Alpes, soutint que la civilisation grecque du nord-est de la Gaule élait parvenue par la voie de Vambre à travers les Alpes. MM. Lantier et Grenier accueillirent cette thèse et Pappuyèrent par les arguments suivants : 1° les Lessons alliques et les débris d'objets grees en bronze ne se rencontrent pas au nord d’Avignon et d'Orange; au delà jusqu’à Lyon, on n'en connaît qu’un seul exemple; 2° autour de la région marseillaise étaient établies des tribus hostiles qui ne permettaient pas le passage des marchands et défendaient par des oppida Ventrée sur leurs territoires. Dans un récent article 1, M. Raoul Busquet reprend la question 1. Raoul BUSQUET, Marseille a-telle au n'a-t-elle pas civilisé la Gaule ? dans Revue Mistorigur, L 211, 1951, p. 1-10, et n'hésite pas à battre en brèche les arguments précédents : 19 au début du ve s. les Celles, qui s'étaient toujours arrêlés au Rhône, le franchissent et refoulent les populalions autochtones, pulvérisant ainsi le mobilier gree que celles-ci pouvaient posséder : d'où l'absence de toute découverte: 2° aucun document formel ne prouve lhostilité des peuplades voisines des Massaliètes, les oppida ont existé dans toute Ja Gaule. Tl n'y a pas de raison de croire que le commerce massaliéte ait pu en être gêné : il faudrait d’ailleurs établir l'existence d'une frontière réelle, jalonnée par des oppida, qui aurait interdit l'accès des territoires en question. Mais M. Busquel apporte aussi à l'appui de Fancienne opinion quelques arguments intéressants : 1° le Berry, te département du Puy-de-Dôme, le Nivernais, le sud-ouest du Massif central onl livré de nombreuses poteries attiques, de nombreux vases grecs en bronze ; ces régions ont-elles été desservies par la voie du Danube 2: 2° Diodore de Sicile, parlant des marchands venanl acheter l'étain en Grande-Bretagne, spécifie bien qu’ils le Lransportaient à travers la Gaule, à dos de cheval, jusqu’à Pembouchure du Rhône: 3° on a découvert des monnaies massaliétes dans Loutes Tes régions Lraon ne trouve aucun stalère d’or versées par cette voie de Pétain ; de Philippe IT de Macédoine dans les pays traversés par le Danube, alors qu’il en existe un certain nombre d'exemplaires dans nos régions. M. Busquet conclut que Massalia fut réellement un port de grand trafic commercial el c’est bien ainsi que cette ville apparaît chez tous les écrivains de l’Antiquitc. Que penser, sinon que la vallée du Rhône a joué un rôle important pour le commerce grec, indépendamment des voies danubiennes qui desservaient le centre de l’Europe ? — Albert COLOMBET. LA MYSTIQUE DES NOMBRES CHEZ LES GALLO-ROMAINS DODECAEDRES BOULETES ET TAUREAUX TRICORNUS Le sens el l'utilisation des curieux objets connus sous le nom de dodécaèdres perlés constituent lune des énigmes de l'archéologie gallo-romaine. M. W. Deonna vient de s'atlaquer à cet irritant problème, dans un article abondamment illustré et surtout animé par l'immense érudition qui est celle du savant genevois !. Les dodécaèdres sont des pièces en bronze creux, en forme de 1. W. Deonna, Les dodécaédres yallo-romuins en bronze, ajourés et bouletés (à propos du dodécaédre d’Avenches), extr. du Bulletin de l’ Assoc. Pro Aventica, t. XVI, 1954, p. 15-89: cf. l'étude fondamentale de J. de SAINT-VENANT, Dodécaédres perlés, en bronze creux ajouré de l’époque gallo-romaine, Nevers, 1907, 58 p. (description, catalogue avec carte de répartilion, analyse des explications antérieures); en dernier lieu Léonard SainT-Micuet, Situation des dodécaèdres celto-romains dans la tradition symbolique pythagoricienne, dans Bull. Assoc. 1951, p. 92-116. G. Budé, L N,

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GLANURES A ces constatations s’ajoulent les indications suggérées par les cercles concentriques, les cercles ponctués, les boules des sommets. I était vraiment trop simple de considérer ces éléments comme simplement décoratifs. M. Deonna fait ressortir avec à propos que ces mémes cercles existaient sur les monnaies celtiques, où ils sont aspolyedre régulier, à douze laces penlagonales, dont les vingt sonumels sont terminés ouverture par une houle. Chacune des faces est percée d’une circulaire, de diamètre variable, généralement entourée de cercles concentriques, landis que le reste du champ offre souvent cing ou dix petits cercles ponctués. Les quelque cinquante exemplaires d.C. TI est notable que tous proviennent de contrées situées at: nord des Alpes En Gaule, où plus de la moitié ont été trouvés, ils nn= connus se sont rencontrés surtout dans des sites gallo-romains, fournissant des indices chronologiques échelonnés entre 200 el 100 après sociés à d’autres motifs célestes : rouclles, rosaces ; ils risquent done, étant reproduits sur les dodécaèdres, de constituer une survivance des croyances astrales de la Prolohistoire. De même, les boules ont un sens cosmique et la nomenclature détaillée des nombreuses figures ou objets où elles se rencontrent est édifiante : pentagrammes bouse situent tous à une latitude au nord de Vienne, avec prédominance marquée dans PEst? En dépil du chiffre relativement élevé des trouvailles, les dodécaédres sont rigoureusement absents, SAI] letés tracés sur les monnaies, eroissants bouletés symbolisant la marche du soleil, cornes de taureaux boulelées, à valeur magique el prophylaclique, apparues jusque sur les casques des guerriers. à ce jour, des pays méditerranéens, Italie, Grèce, Egypte. Le moins qu’on puisse Ges rapprochements donnent à penser que le dodécaëdre, image du monde, a été adopté parles Gallo-Romains, parce qu'il répondait dire assurément est qu’ils ont élé fort en faveur dans les pays celtiques. La destination de ces dodécaèdres houletés, comme M. Deonna à leurs traditions. Les cercles et les boules seraient des additions propose de les appeler désormais, a fait l’objet d’un grand nombre originales tirées des symboles en usage courant chez les peuples de conjectures parfois extravagantes, parfois ingénieuses, mais dont aucune n’est pleinement satisfaisante 3. Quelques auteurs ont pensé à une signification religieuse ou magique, et c'est de ce côté que s’oriente M. Deonna. Les ulilisations praliques, parfois envisagées, celtiques 4. Inpythagorisme et le druidisme des ressemblances à ce point étroites que Pythagore a pu passer pour l'élève des druides. en effet proches de Ja sphère, dans laquelle ils s’inscrivent exactement). —e Th est de fait que le dodécaèdre est formellement identifié par Pylhagore avec la sphère de Punivers (les polyèdres réguliers sont yy vations des auteurs anciens eux-mêmes 4, qui ont relevé entre le ~ ne juslifient nullement l'extrême complication du dodécaèdre. versement, les propriétés géométriques, si remarquables, de ce solide invitent à chercher une explication tenant compte d'un éventuel symbolisme des nombres. Cette attitude est fondée sur les obserj Les hypothéses de M. Deonna représentent un nel progres sur Le nombre 5, souverain dans le monde, engendre Jes pentagones qui sont les faces du dodécaèdre; il se retrouve, par surcroît, dans le nombre des cercles ponctués qui en décorent la surface (5 ou le double de ce chiffre). Les 12 pentagones correspondent aux 12 demeures du soleil et aux 12 mois. Les 30 arêtes donnent le nombre des jours les précédents essais d’interprelation. Elles apportent une justification raisonnée de la plupart des particularités d'exécution et de décoration. Tout n’est pas résolu sans doute. Les variations dans le diamètre des ouvertures, qui semblent relever du caprice, cachent peut-être quelque signification secrète. Il n'en reste pas moins que les nombreuses coincidences numériques signalées, que les références aux symboles astranx confèrent A la Lhèse générale un indéniable attrait. À première vue, la chronologie des objets répugne un peu aux explications proposées. On ne manquera pas d’objecler que, entre la belle époque du druidisme ct le 111° siècle, il y a solution de continuité. Mais n'est-il pas vrai qu'on assiste, au m° siècle, à un retour en faveur des culles astraux ? Et, d'autre part, est-il raisonnable d'admettre que la science astronomique (et par conséquent arithmétique), si renommée”, des druides avait complètement sombré dans l'oubli ? On peut tout aussi bien envisager un certain maintien de la tradition scientifique, au prix d’une adaptation, Le fait est que les données numériques fournies par le dodécaèdre ne cadrent que d’une manière approchée avec la chronologie druidique. Celle-ci est connue eu partie par le calendrier de Coligny a L'année celtique était une durée complexe et variable, fondée à la mensuels, tandis que le multiple des deux nombres, soit 360, est pratiquement celui des jours de l’année. 1. Les ruines d'où ils ont été retirés n'ofirent pas de caractère constant ; on en a trouvé dans des camps militaires, dans des thermes, dans des théâtres, dans des tombes (2 ex.), aucun dans un sanctuaire, mesurer les canalisations d'eau, sorte de dé à jouer, hilhoquet. 4. Cf les nombreuses références données sur ce point par M. Deonna, 1 2. Quelques-uns proviennent de la vallée du Rhin, de la Suisse aux Pays-Bas. un petit nombre de Grande-Bretagne. Un des exemplaires les plus récemment exhmmés est celui de Savigny-sous-Malain, Côte-d'Or (cf. Le Bien Public, quotidien dijonnais, du 30 décembre 1948). Le poids moyen des dodécaèdres est. de 150 grammes, la hauteur moyenne de 6 centimètres. 3. En voici quelques-unes : masses d’armes, supports de bougi , calibres à t. Dans la dernière partie de son mémoire, l'auteur prouve, à laide de documents médiévaux, que le dodécaédre est resté en usage, comme jeu divinatoire. jusqu’au xvi siècle. Cette utilis ation pourrait fort bien être une survivance ou résurgence de l'état de choses des temps gallo-romains. 2. CE Gesar, Bellum gallicum, t. VL, 14, 8. 4. Texte du calendrier dans DorriN, La langue gauloise, p. 172-208 (cl. p. A 45); pour Vinterprétation, Vélude la plus pénétrante (résumant du reste les travaux antérieurs) est celle de €. Lais&-Keninan, Le calendrier celtique, dans NNT, 1948, p. 219-284. Zeitschrift für cell. Phil,

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LIVRES BT REVUES la thèse est celui du Mercure triphallique de Tongres ! Cette statuette, fois sur le cycle solaire et sur le cycle lunaire. Les mois, correspondant rigoureusement à la lunaison, étaient de 29 ou de 30 jours ; il y avait, dans l’année, 12 mois proprement dits, auxquels s’ajoutait, de temps à autre, el à des moments définis, un mois complémentaire. L'année retrouvée dans un cimetiére, el qui avait un caractère apotropaïque, pourrait être, se demande W, Deonna, un aspect du Lricéphale souvent identifié, lui aussi, à Mercure, ou encore un aspect du taureau tricornu, Le Laureau est en effet, symbole d’abondance et de fécondité et traduit la farce génératrice. normale avail ainsi une durée inférieure à 360 jours, Landis que Pannée longue atteignait $85 jours. La pure arithmétique des druides était plus subtile et plus savante qu’il ne paraît aux chiffres du do- S'il faut avouer que Ja parenté envisagée entre le taureau tricornu el le Mercure triphallique relève encore de l'hypothèse, du moins décatdre : 12, 30, 360, lesquels ne reflèlent qu’une supputation approximative. Mais précisément, le calendrier gaulois tomba en déla significalion du taureau lui-même paraît-elle assez claire. Le caractère bénéfique prélé à cet animal et déjà observé par certains érudits, pourrait trouver confirmation dans une particularité, sur laquelle nous voudrions attirer attention : bien souvent les taureaux Lricornus se sont rencontrés aux abords des sources. C'est le cas suétude d'assez bonne heure, au cours du rer siècle de notre ère, penset-on, et les Gallo-Romains se conformèrent au calendrier julien. C'est alors seulement que le dodécaédre put exprimer assez exactement les divisions du temps. Il se trouve que la chronologie de à Beire-le-Châtel, où ils apparaissent en compagnie d’autres divi nités en rapport avec les eaux * Dans le Tail des sources, le plus ces objets les situe aux rıre-tve siècles. On comprend que les anciennes populations celtiques, demeurées sensibles à la mystique des nombres frappant n’est pas, selon nous, leur origine chlonienne, mais la verlu de fécondilé qui est leur caractère propre. De là, sans doute, la rencoutre, autour des points d’eau, de tant de divinités, symboles de et séduites par les combinaisons remarquables du dodécaèdre, aient pu adopter ce petit appareil avec un certain enthousiasme et l’enrichir des symboles astraux, qui, vers la même époque, se multiplient sur les tombes. prospérité, au nombre desquelles le taureau tricornu vient trouver, à ce titre, une place naturelle. — Émile Trevenor. C'est encore l'intérêt prèté par les Gaulois à la valeur symbolique des nombres que souligne M. W. Deonna dans un second article récent ! On connaît Pabondante série des représentations ternaires dans Part gallo-romain : triades divines, tricéphales, laureaux aux trois grues ou tricornus, ornements divers triplés. L'auteur avait montré depuis longtemps que la raison profonde de ces répétitions est d'exprimer le haut degré dans la qualité essentielle reconnue au sujet. Selon une formule qui a trouvé faveur, il s’agit là d’une «répétition d'intensité » ? Il entend expliquer aujourd’hui pourquoi, dans celte répétition, les Gaulois se sont arrêtés, avec une évidente prédilection, au chiffre 3. C'est que, en vérité, le chiffre 3 exprime non pas un nombre determine, mais le pluriel au plus haut degré, Cette valeur particulière du nombre 3 peut être observée dans la plupart des civilisations primitives. M. Deonna en donne une liste impressionnante d'exemples, empruntés au monde égyptien et gréco-romain où elle a laissé des survivances jusque dans le langage, Trois est un véritable superlatif el se Lrouve ainsi plus expressif qu’un nombre éventuel même plus élevé. La triplicité du laureau tricornu signifie donc la puissance conçue à un degré suprême ct, par là, M. Deonna apporte un heureux com- 1, La statuette de Tongres a été étudiée par P. Lamsrteres, dans L’anliguile classique, L N. 1942, p. 71 et suiv., où l’on trouvera tous renseignements. 2. Voir les statistiques du MM. A. Colombet et PP. Lebel. La concomitanee Lopographique des laureaux tricornus avec les caux a été relevée en particulier plément explicatif à l'étude de MM. A. Colombet et P. Lebel, que nos lecteurs ont pu lire dans cette revue # Un autre exemple illustrant par Czarnowksi el Drioux. Le sanctuaire de Beire est voisin de plusieurs sources : Ber mais surtout, il est indiqué de le classer comme temple de source (malgré les réserves prudentes de M. A. Colombel p. 132), en raison du caractère aquatique de plusieurs divinités rencontrées dans les ruines : Apollon, les Mères, Vénus: 1. W. Donna, Trois, superlatif absolut, d propos du luureau fricornu el de Mercure triphallique, dans l'Antiquité classique, 1. XXIII, 1954, p. 403-428, le cas de Mercure, de Mars et de Minerve n'est pas différent, en dépit des noms 2, W. DEoNNa, La répétition d'intensité, dans Rev. des éludes grecques, XXVIII, et des apparences. Mais nous sortirions du cadre de cette brève note, si nous démonstralion, qui soulève au moins deux pro: 1915, p. 312 et suiv. entrions ici dans le détail d'une 3. Cf BALE, 1953, p. 108-135 ; ef. PL LEBEL, Quelques seulptures votines du temple de Beire-le-Chatel, RA.E. 1958, p. 319-328. blèmes, celui de Vinterprétalion gauloise des divinités gréco-romai de la definition du - culle des eaux ». et celui