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SAA
FIGURES MEDICO-ASTROLOGIQUES DES
IXe, Xe ET Xle SIECLES,
par M. le Dr. WICKERSHEIMER (Paris).
En examinant les manuscrits antérieurs au XIle siècle conservés
dans les bibliothèques publiques de France, j'ai rencontré plusieurs
figures médico-astrologiques qu'il m'a paru intéressant de réunir.
1.
Macrocosme et microcosme.
Les analogies entre
le
macrocosme et le microcosme dominés tous
deux par quatre qualités, le chaud et le froid, le sec et l'humide, entre
le monde, l'année et l'homine (quatre éléments, quatre saisons et quatre
humeurs, et aussi quatre tempéraments, quatre Ages, quatre points cardinaux
‘et
quatre
schémas
vents)
ont
plus ou
été
figurées
durant tout le moyen âge par des
moins ingénieux; voici ceux de ces schémas que j'ai
rencontrés dans les manuscrits antérieurs au XIle siècle.
Type
no.
1, — Se
rencontre
dans
le
manuscrit
latin 5543
de la Bibliothèque nationale qui date du IXe siècle. Au feuillet 136,
cercle montrant comment les quatre éléments, les quatre saisons et les
quatre humeurs sont déterminés par les quatre qualités, L’air, le printemps et le sang sont chauds et humides, le feu, l'été et la bile sont
chauds et
secs,
85
du
et
95
etc.
(Fig. no. 1.) Schéma identique aux feuillets
manuscrit
nouv,
acq
lat,
1618 de la Bibliothèque
nationale, écrit au Xle siècle; ce manuscrit a été volé
à la Bibliothéque
y
fit
municipale de
tracer
Dijon par
l'ex-libris d'un
Libri qui, dans un but frauduleux,
couvent de Pérouse 1), Le manuscrit
lat. 12999 de la Bibliothèque Nationale, du XIle siècle, nous montre
au feuillet 7 une figure analogue.
‘ 1) Léopold
Delisle,
Bibliothèque
Nationale,
Catalogue des manuscrits des
Jonds Libri et Barrois, Paris, H. Champion, 1888, 80, p. 88.
Pagina 2
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)Type no. 2. — Manuscrit no. 448 de la Balto hago muniquatre
cipale de Dijon, manuscrit du Xe siécle qui provient de Fang
points cardinaux, les quatre élémen
ts, les quatre saisons et
les quatre humeurs
de Saint-Bénigne de Dijon. Au feuillet 73, deux cercles; dans l’un
les quatres saisons sont comparées aux quatre Ages de la vie; dans
ces quatre quartiers
l'autre, les quatre qualités, les quatre éléments, les quatre âges et
avec l'indication de
les quatre humeurs sont rapprochés (Fig. no. 2).
|
Type no. 3. — Dijon, même manuscrit. Au feuillet 80 figure
leurs
sont
répartis
entre
qualités
respectives (Fig. no. 4).
Ss
a
1
À
a
Y pp
Type no. 5.
—
Manuscrit
de
la
no.
62
PI
E
municipale de Char-
=
tres,
3
manuscrit
siècle qui
vient
du
du
prol’abbaye
Père,
de
Saint-
24%
YS
3
al
Y
A
cg:
chapitre
de la cathédrale de
Chartres et non de
or
a
J
a
3
to]
la
n
x
comme il est
dit dans
MUNDNS
x
Bibliothèque
Xe
dueton
Cd
TIA
le catalogue imprimé y). La
figure qui
occupe
tout
le
feuillet
verso
37
du
rapproche les quatre points
cardinaux, les quatre
éléments, les quatre
saisons, les quatre
humeurs
les
âges,
Elle
diffère
surtout des
précédentes par les
notes détaillées qui
Fig. 1.
analogue, rapprochant les quatre qualités, les quatre éléments, les
quatre humeurs et les quatre Ages. ‘lout autour sont représentés
les quatre vents sous la forme d’hommes barbus, ‚aus, soufflant
chacun dans deux trompettes; ils ne sont pas désignés par leur
et
quatre
couvrent ses marges
et
où se trouvent
- énumérés les caractères et les effets
x? Le
des
N LA
nom (Fig. no. 3).
en
Type no. 4 — Manuscrit no. 184 de la Bibliothèque muni
cipale de Poitiers, Xe ou Xle siècle. Au feuillet 68 verso cercles
concentriques divisés en quatre quartiers par deux lignes ase
Les
croisent perpendiculairement au niveau du centre commun.
vents
(Fig.
no. 5).
>
tarde
1
U.
a
humain,
exposé trés clairement le principe
bien connu de
1) Catalogue général des manuscrits
des bibliothéques publiques de la
France:
Départements, XI (1890), 89, p.
30.
a
+
Les signes du Zodiaque et le corps
Bouché-Leclercq
Pagina 3
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)attribuée par les uns
la mélothésie zodiacale, dont l'invention a été La
régle „consiste à
éens.
Chald
aux Egyptiens, par les autres aux
é du Zodiadéroul
cercle
le
sur
n
humai
etendre pour ainsi dire le corps
1
4
Bélier gouverne donc la
membres supérieurs;
.
le
tête;
le
Cancer,
'Paureau, le cou; les Gémeaux, les
la
poitrine;
le Lion, l’estomac et le
baire; le Scorpion, les parties honteuses et le fondement; le Sagittaire,
»
les cuisses;
le Capricorne, les genoux;
le
Verseau,
les
jambes:
les
Poissons, les pieds.
Le
plus expressif des schémas
destinés à figurer les influences des
Poitiers 194 6% 68 voue
douze signes du Zodiaque suf les douze régions du corps, orne encore
-.. aujourd'hui
eux, n'ont pas de pieds mals comet les pieds sur les Poissons, qui, par
le fait qu'ils sont deux” 1). Le
pensent cette fächeuse
~
1) A,
Pp. 319.
7
Bouché-Leclercq
inaptitude
C'est un
E
|
pat
x
. grecque, Paris,
is,
E Leroux, 1699,
899, 8°©,
, L'astrologie
E.
‘“.
wet. >
o:
les
1) Ernest
almanachs
populaires
des États-Unis d'Amérique 1).
type bien connu, Un homme nu se tient debout, les jambes
|
|
Wickersheimer,
La
médecine
|
astrologique
dans
les almanachs
d'histoire de la
P populaires du XXe siècle, ’ Bulletin de la Société française
médecine, X (1911), p. 26—39, 2 fig.
Pagina 4
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)intact, il arrive aussi que le buste soit largement fendu, afin de décou
e
N ewuleftusrämerufegrard Ap dives Gh pos cali nera duré
alta
rich
s Tama
f guerremi
amen qdfituue chomen
bret greek gue Bar
be manos
te
ad
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nung ern] anar) inn muro] mern
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just} rte anmyrde Aus mote A
Chou 61, ft 4) +
Fig. 5.
vrir les organes internes. 'Pantót les signes du Zodiaque sont dessinés
(ana , Pitt nod. lat JOU , {1554
Pagina 5
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)àeae
sur le corps même, tantôt ils sont figurés à la marge et reliés par des
traits aux parties du corps qu'ils gouvernent. Ces figures renseignent
immédiatement
sur l'opportunité des saignées, puisqu'il ne faut pas
toucher avec le fer un membre quelconque pendant que la Lune
occupe le signe correspondant: „MY aby peoplov cidipw THe Zeryung
¿xegqojogs To Cadiov 9 xupisver Tov poplov éxeivou” 1). Elles ont reçu
des Allemands un nom dont il n'existe pas d'équivalent en français;
elles ont été appelées ,, Aderiassmann” (homme de la saignée).
Dès le XIVe siècle les Aderlassmann sont assez fréquents dans les
malade, mais à savoir s'il mourra au
peut servir aussi
ae
à
prévoir
non, et bientôt ou non” 1), Il
l'issue d'un combat de gladiateurs, à renseigner sur les chances de rattraper un esclave fugitif, etc.
S'il s'agit d'établir
le
pronostic d'une maladie, on additionne les
lettres de l'alphabet qui forment le nom
chiffres correspondant aux
du
malade (on
se souvient que
dans l'alphabet grec chaque lettre
représente un chiffre), et à la somme ainsi obtenue on ajoute le chiffre
correspondant au jour de la Lune où le malade a pris le lit, ce chiffre
étant fourni d'ailleurs par un tableau. On divise la somme totale par
manuscrits, Je ne sais si l'on en connaît de plus anciens; quoique il
29,
moyenne entre les diverses façons d'estimer la durée de la révoluen soit, je n’en ai pas rencontrés dans les manuscrits des bibliothèques
publiques de France antérieurs au Xlle siècle. En revanche, dans le
manuscrit latin 7028 de la Bibliothèque nationale, qui a été écrit au
XIe siècle, et qui a appartenu à Saint-Hilaire le Grand de Poitiers, j'ai
tion
lunaire,
(ou
cercle)
partiments:
weyary
trouvé au feuillet 154 la jolie figure que voici.
est dans
Aux quatre angles, quatre personnages à mi-corps dont les attributs
symbolisent les quatre saisons, Au centre le Christ à mi-corps, la main
droite levée pour bénir. Autour de lui les douze signes du Zodiaque,
avec leurs noms et ceux des parties du corps qu’ils gouvernent. Legende:
„Secundum philosophorum deliramenta notantur duodecim signa ita,
Ab ariete incipiamus, Hec omnia signa sunt corporis hominis et signa
sunt solis in celo apparentis” (Fig. no. 6).
sphère
puis on cherche dans lequel des six compartiments de la
est le chiffre équivalent au reste obtenu. La moitié
supérieure de la sphère est celle de la vie; elle est divisée en trois comsil
le premier
est dans
le
Coy,
second,
La moitié
inférieure,
surviendra
tôt si
wien
Lon,
compartiment,
plus
pixpé Coy. Si le chiffre cherché
la guérison sera rapide, plus lente
lente
encore s'il
est
dans le troisième.
celle de
la mort, est également divisée en trois
compartiments: péyæc Oävxroc, peros Otværos, puxpèe davaros. La mort
le chiffre cherché est dans le premier compartiment,
elle se fera attendre s’il est dans le second, et sera plus tardive encore
s'il est dans le troisième.
On
peut
se
servir
de
la
sphère de Petosiris d'une autre façon, en
opérant à part sur le nom du malade et sur le nombre de la Lune. Si
Ill.
Za sphère de Petosiris.
L'astrologue Petosiris serait, suivant la tradition, l'auteur de cette
figure qu'il aurait dédiée à Nechepso, roi d'Egypte ou d’Assyrie.
Nechepso le Saite régna en effet sur l'Egypte de 677 à 671 avant
Jésus-Christ, mais la sphère de Petosiris est beaucoup moins ancienne.
Elle appartient au ler siècle avant Jésus-Christ d'après Ernst Riess, au
Ile siècle avant Jésus-Christ d’après W, Kroll, au ler siècle après JésusChrist d'après Franz Boll. Les principaux travaux consacrés à l'étude de
ses origines ont été indiqués par Karl Sudhoff au bas des pages 4—6
de ses ,,latromathematiker” 2).
Comme l'a fait remarquer Bouché-Leclercq, cet „instrument de divipation parait être fait pour des gens qui ne tiennent pas à guérir un
le nombre de la Lune se trouve dans l'hémisphère supérieur et le nom
de l’homme dans l'hémisphère inférieur, l'homme sera en danger, mais
il en réchappera, Si le nom de l’homme est dans l’hémisphère supérieur
et
le
nombre
de
la
June dans l'hémisphère inférieur, il arrivera des
malheurs sous l'apparence de la prospérité. Si l’un et l’autre se trouvent
dans
l'hémisphère supérieur,
bonheur;
si
l’un
et
l’autre se trouvent
dans l'hémisphère inférieur, malheur.
La
grecs,
sphère
et
de Petosiris a été souvent rencontrée dans les manuscrits
c’est
d’après
des
manuscrits
grecs qu'elle a été publiée par
Berthelot 2) et par Bouché-Leclercq 3).
Une version latine de l'explication relative à la manière de se servir
de la sphère a été publiée par Ernst Riess, d'après un manuscrit du
1) Bouché-Leclerq, Op. eit., p. 537.
1) Ps. Ptolémée, Centileg., 20. Bouché-Leclercq, Op. cit., p. 523.
2) Karl Sudhoff, Zatromathematiker vornehmlich im 15. und 16. Jahrhundert,
Breslau, J. H. Kern, 1902 | #bkandlungen zur Geschichte der Medizin, I).
2) Berthelot,
Collection
des
anciens alchimistes grecs, Y (Introduction), y. 87
et suiv.
3) Bouché-Leclercq, Op. cit., p. 539— 540.
Pagina 6
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)[Xe ou du Xe siècle de la Laurentienne de Florence (Cod. Laur.
XXXVII 24, fo 174 vo)ı). J'en ai trouvé une seconde copie dans
le manuscrit latin 17868 de la Bibliothèque nationale de Paris, manuscrit du Xe siècle, qui provient de l'ancienne bibliothèque du chapitre
de Notre-Dame de Paris. Elle y est suivie de deux tableaux indiquant
en chiffres la valeur des jours lunaires et celle des lettres de l'alphabet
grec, ces deux tableaux manquant dans le manuscrit de Florence, En
raison de sa rareté, il m'a paru intéressant de la reproduire ici:
(Fol. 13) Incipit epistola Phetosiri de sphera.
Phethosiris Nechepso regi salutem. De his que a me ad humane vite
cautelam inventa sunt unumquodque mittem me tibi non piguit. Superest
ut tu in his per inspiratam tibi divinitus prudentiam, operando laborem
167
ficat.
Item
est
et alius modus. Si numerus lunæ fuerit in Ypogio 1) et
numerus hominis in ypergio, sub specie prosperorum adversa contingent,
at
vero
si
inventus,
uterque numerus, videlicet hac lunæ supra orizontem fuerit
procul dubio
prospera
pollicentur;
item
si
infra
orizontem
ambos esse constiterit, adversa omnia provenient, Explicit.
Luna I, MLXXXVIIL — Luna IL, MCXVL — Luna IH, MCXVIILI. —
Luna ILE, CCCXV. — Luna
V, DCCCXVIIL — Luna VI, DCX XII. —
Luna VI,
CCCCIUL
DCLI.
Luna X, DXXXVIII, — Luna XI, DXCII, — Luna XII,
—
MCCCCXLII.
—
—
Luna
Luna
MDCLXXXIIL —
VIII,
XII,
DCCCLVI.
MDCCCLXXX.
—
—
Luna
VI,
Luna
XIII,
Luna XV, MCX. — Luna XVI, DXXXV, — Luna
XVII, DCOCCXCHI.
—
Luna XVII, MDCXCVII,
—
Luna XVIIII,
impendas, certus quod decumbentium, vel fugitivorum, vel monomachorum,
DCXVIII.
vel aliorum similium eventibus non fallacem poteris capere prescientiam. Si
argumentum regulare quod huic scripture subjeci, diligenter inspexeris,
consulturus igitur sic facito. Sume nomen vel decumbentis, vel de fuga
Luna XXII,
lapsi, vel depugnaturi, vel alterius cujuslibet de quo inquiris et collige
numerum ejus. Deinde lunam considera quota fuerit ea die qua vel
—
eger decubuit, vel fugitivus elapsus est vel quota fu- (Fol. 13 verso)
tura sit, cum monomachus depugnaturus est, et cetera hujusmodi,
numerumque regularem qui ei lune adscriptus est numero nominis
adjunge. Tum summam que ex his conficitur per XXVIIII divide, et
numerum qui superfuerit collige, inspectaque figura quo in loco idem
VL Z, VIL H, VIII, ©, VINI. 1, X. K, XX. A, XXX. M, XL. N
numerus sit positus inquire. Si eum inveneris in zoe megale et de egro
agitur, cito convalescet; si de fugitivo cito revertetur; si de gladiatore
vincet, Si autem in mesi zoe omnia hæc diflicilius evenient. Si autem in
zoe micra, licet prosperum, difficilem tamen sunt exitum habitura, Quod
si in eo loco fuerit tanatos megas, inscriptus eger post longam infirmitatem
morietur, fugitivus din quesitus non invenietur, gladiator, difficile tamen,
superabitur. Eadem in meso thanatho celeriora fiunt et in micro thanatho
celerrima. Ponatur exempli gratia pugna Hectoris et Achillis. Luna erat
XVII, quee habet numerum regularem DCCXCUI, Achillei nomen habet
MCCLXXVI, qui simul juneti fiunt II MCLXVIITI; hos partire per XX
et VIII, et quod superfuerit, id est XXIII, quere in forma regulari et
invenies illud in eo loco ubi scribitur Zoy 247e2x. Si idem de Hectore
feceris invenies residuum numerum in guxpo Javede, que positio nume.
rorum victorem Achillem et Hectorem victum, absque ambiguitate signi-
XXIII
—
Luna XX, MDLXVI. — Luna XXI, IIMXXXVIII. —
MDLXVI.
MDCCLXI.
—
—
Luna XXIII, MCCCCLXVIIU.
Luna
XXV,
MCCLXIUL
—
—
Luna
Luna
XXVI,
MCIII. — Luna XXVII, DCCCLXXX.—
Luna XXVIII, DCCCCLXVI.
Luna XXVIII, MCXV,
Numerus
L €,
litterarum
LX.
O,
grecarum.
LXX.
11,
A,
I. B, IL Fr, UL A, Ill. E, V. s,
LXXX.
G,
XC.
p,
C.
C, CC. T, CCC.
[T, CCCC.] e, D. X, DC. Y, DCC. A, DCCC. 3, DCCC. ©, I.
La légende explicative de la sphère de Petosiris se rencontre, sans nom
d’auteur et
sans titre, dans le manuscrit latin 7418 de la Bibliothèque
nationale de Paris (Fos gr vo — 92) qui date du XIVe siècle, Elle est
‘ accompagnée d'une
lieu
de
29, sans
nombres des
figure rectangulaire. Le nombre diviseur est 24 au
doute
par
suite
d'une erreur du copiste et certains
jours lunaires (au nombre de 30), différent de ceux qui
viennent d'être donnés.
IV.
Ne
dérive
grecque
1) Le
que
Za sphère d’Apulte ou sphère de Pythagore.
point
l’on
de
la sphère de
rencontre dans
le
Petosiris mais d’une autre figure
papyrus
V
de
Leyde et qui a
manuscrit porte „ypergio". Cette dernière partie a été dénaturée par
le copiste.
Le
texte
publié par Riess est plus correct: „Est et alius modus.
Si numerus Jun fuerit in droyeis et numerus hominis in ypergio, periclitabitur quidem homo, evadet tamen et e contra, si hominis numerus in ypogio,
1) Ernestus Riess, Nechepsonis et Petosiridis fragmenta magica, PAilologus,
Suppl. VI (1891—1893), p, 382—383.°
lune
vero
fuerit
vero si uterque..
in ypergio, sub specie prosperar adversa contingent. At
Pagina 7
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)décrite
adest
par Bouché-Leclercq 1), d'après Berthelot 2) et Dieterich 3).
Dans ce papyrus, bien que portant le nom de sphère, elle se présente
sous la
forme d'un rectangle qui contient les 30 jours du mois rangés
en
colonnes
trois
12
dans
la
Démocrite,
et
pronostic
require in
pones
en ordre mystique, 18 dans la partie supérieure,
partie inférieure.
rius
En voici le mode d'emploi: „Sphere de
de vie et de
mort. Sache sous quelle
dierum
preliatus et
vel
spera,
XXVII,
XXV,
orarum
numerus
si
in
unaquaque die vel quota ora, si quis fuerit
unum
congregabis et partire.
in XXXma et
si sursum vincit, si autem infra vincitur. Si Saturnus
Solis
si Jovis
XIII, si Luna XVII, si Martis XV, si Mercu-
XI, si
Veneris
XV,
A, Ill.
B, Ill.
C, XXVIL
lune le
malade s’est alité et le nom de sa nativité. Ajoute le calcul de la Lune
(dm nun
et vois combien il y a de fois trente jours: prends le reste et cherche
dans la sphère. Si le nombre tombe dans la partie supérieure, il vivra,
si c'est dans la partie inférieure il mourra.” C'est l'addition de la valeur
numérique du nom donné à la naissance (le prénom chez les Romains)
au quantième et division par 30. Ce diviseur 30 correspond à une Lune
fictive,
moyenne entre
de
la
avec
Lune.
On
celles
fre <<.
les diverses façons d'estimer la durée de la révolution
l'alphabet
comme
PUNA
chercha
latin;
à
ici
mettre
d'accord
la sphère de Démocrite
Mile
les lettres ne représentant plus des nombres
de l'alphabet grec, il fallut attribuer une valeur numéri-
J'ai
la
trouvé
la
de
Bibliothèque
la
Bibliothèque
siècle,
sphère
ul”
de Démocrite latinisée dans deux manuscrits
tous
trois
antérieurs au XIIe
d'Orléans;
acq.
par
qui,
Libri
il
XV
AI
Kun
lat.
1616,
IXe siècle.
—
A
V
un
VI
ANIL >
PON
Vin
XXI"
XX Ub
eun
¿RA
appartenu à
ACI
l'abbaye de Saint-Benoît sur Loire ou de Fleury puis à la Bibliothéque
municipale
XI DEV
OK
XVIe
:
2°
PPLAYLAVAY
INT al LY i vila
dd YIyay:
noms d’Apulée et de Pythagore, dans le troisième elle est anonyme.
nouv.
Doe VI
nationale de Paris et dans un manuscrit de
municipale d'Orléans,
nat.
CUR DEN
EEE
wa a = = > =eITITITITTIITITIEILTITISETIETTNSN
Dans les deux premiers elle porte le nom d’Apulée ou les deux
1. Bibl.
AVI
111
que arbitraire aux lettres de l'alphabet latin.
latins
doy +
tandis que les auteurs du cercle de Petosiris avaient adopté 29,
avait
été
XX V
volé dans ce dernier établissement
dans un but frauduleux, avait fait inscrire au fo 14 vo
cette mention ,Sancte Justine de Padua” 4) (Fig. 7).
Figure et légende au verso du feuillet 7 du manuscrit:
=
Ratio speræ Phtagor philosophi quod Epulegus descripsit ut de quacunque
et
re scire volueris consulere, ut puto, de egris qua die incurrerit
ea die quota
secundum
sit
luna, addes et numerum literarum nominis ipsius
numerum
pronuncians.
De
preliantibus,
sic
faci:
Fig, 7.
amplius
D, XXVI.
1) A. Bouché-Leclercq, Op. cit., p. 538.
M,
2) Berthelot, Op. cit., p. 86—88,
3) Dieterich,
,Papyrus
magica
musei
Lugd.
Bat,
Yihrbuck f. kl,
Phil,
suppl. XVI (1888), p. 813—814.
4) Léopold
Delisle,
SI
4
Catalogue des
Paris, H. Champion, 1888, p. 78.
manuscrits des fonds
Libri et Barrois.
E, XV,
XXIII. N,
F, IIL
XV.
O,
G, VII,
H, Uf.
1, XV.
K, XV. L, XXI,
VIILP, XVII. Q, XXI.
R, XIII, S, VIII
.
T, VINI. V, VI. X, VI Y, HI. Z, U.
On remarquera que les nombres des jours lunaires ne sont pas donnés
ici, et que pour le pronostic d’un combat la manière de procéder est
plus
compliquée
que
s'agit
de prédire l'issue d'une maladie; l'in-
Pagina 8
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)fluence des sept astres qui président aux sept jours de la semaine est
infra adscriptum conspice, etsi supra fuerit, vitam vel victoriam, si infra
alors à considérer,
mortem vel casum monomachi monstrabit.
x
3. Orléans 276.
2. Bibl. nat. lat, 8663. XIe siècle. — Provient de la bibliothèque de
Xle siècle.
—
Provient de l'abbaye de Saint-Benoît
sur Loire (ou de
Fleury) comme le
Philibert de La Mare, conseiller au Parlement de Bourgogne, mort en
manuscrit
nouv.
acq.
1616
de
lat.
la
Bibliothéque nationale de
Paris, précédemment
cité.
Pas
de légende explicative. Page 129
du
>
manuscrit
(Fig. 9).
Des figures plus
ou
moins
semblables
à celles qui
viennent
décrites
d’être
se
rencontrent dans des
manuscrits moins
anciens de la Bibliotheque nationale
de
Spera
(lat.
Pytagore
12999, fo 7
vo,
Xlle siècle);
Spera
A 1
[vr
~
Trot
19x
we
on
peut
supposer
qu'il
est d'origine
Quiso 26,0 119
Pietagore
quam
Apuleius
descripsit (lat.
latin
7337
qui
a
été
bien
qu’en
forme
de
7418, fo 93, XIVe siécle). Le manuscrit
écrit au XVe siécle présente (page 175 à 177)
des figures analogues. Deux seulement sont circulaires; les trois autres,
rectangle
portent
les
noms de Spera Pietagore,
de Spera Apulegii Platonicı et de Spera Satetici.
Fig. 8.
1687;
Paris:
bourguignonne. Figure
V.
Ze Tétragone sujet.
(Fig. 8) et légende au verso du feuillet 57 du manuscrit,
Sphera Apulegii de egris vel monomachis. Si vis scire qua die decum-
Le
tétragone sujet
(Tetragonus subjectus) ne diffère que fort peu de
bant vel liberentur, summe nomen egri per litteras, et numerum earum
‘la sphère de Petosiris et de celle d’Apulée ou de Pythagore. Par ceradtende, et adde lunam illi diei qua eger decumbuit et feriam, et dum
hoc feceris, collige totum numerum, dividens per XXX, et quod remanet
tdins traits il rappelle davantage la première, par d'autres la seconde,
met semble ainsi résulter d’une combinaison de ces deux figures.
Pagina 9
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)Comme son
nom l'indique, c'est un quadrilatére. Il est divisé en
deux moitiés, l’une supérieure, l'autre inférieure et chacune de ces
moitiés est elle-même divisée en trois compartiments. Les trois compartiments supérieurs renferment chacun six jours du mois, les trois
compartiments inférieurs renferment chacun quatre jours. On ajoute le
chiffre de l'âge qu'avait la lune le jour où le malade s'est alité à la
somme des chiffres correspondant aux lettres du nom du malade et on
divise la somme totale par 30. Si le chiffre ainsi obtenu se trouve dans
le compartiment du milieu de la moitié supérieure, la guérison sera
prochaine; s’il se trouve dans l'un des compartiments latéraux de la
même moitié, le malade guérira, mais lentement. Si le chiffre occupe le
compartiment du milieu de la moitié inférieure, la mort surviendra
rapidement; elle se fera attendre si le chiffre occupe l’un des compar-
,
de Laon. #07. 14e siècle. À appartenu au chapitre de Notre-Dame
2. Laon
;
407.
(Fol, 136 vo) De tetragono subje
cto.
; Sì
vere
wee vis de quolibet in quac
umque infirmitate detentus fuerit
, si
debeat an
mori, ita explora,
Disce prius ætatem lune
ipsius
LE
xx 1
xu
AXU D
timents latéraux de cette moitié.
XVI
J'ai trouvé le tétragone sujet avec les indications relatives 4 la
manière de s'en servir et un tableau donnant la valeur en chiffres
des lettres de l'alphabet latin, dans deux manuscrits antérieurs au
Xlle siècle. Dans
l’un
diei in
DEXVILII
Xy :
il est attribué à Pythagore, dans l’autre il est
anonyme.
1. Bibl. nat. nouv. acq. lat. 1610. [Xe siècle. — Ce manuscrit contient aussi une sphère d'Apulée et j'ai parlé plus haut de sa provenance,
Figure (fig. 10) et légende au feuillet 14 du manuscrit.
Si nosse vis de quolibet infirmo in quacumque infirmitate detentus
fuerit, si vivere debeat an mori, ita exploret. Disce prius etatem lunæ
ipsius diei in qua quis decubuit, item nomen decumbentis secundum
numerum literarum scribe, insuper numerum eisdem literis subpositum
in alphabeto subjunge et sic in unum collige et partire per XXX, et
quicquid remanserit respice in quadrano subjecto. Quod si inveneris in
superiori parte in media linea eger cito convalescat, si vero in lateralibus lineis invenies tarde convalescet. Quod si in inferiori parte perspexceris et inibi inveneris in medio tramitte, eger cito peribit. Si
autem in lateralibus idem in dextera aut sinistra infirmus longa egritudine afflictus morietur.
Sic et de quibuslibet aliis
DOCVIII
POS
Fig. to.
qua quis discumbit. Item nome
n decumbentis secu
rum
causis commodis sic consulere volueris
reperies. Ratio Pitageræ de infirmis sive de quacunque causa volueris
scire ut si infauste sive feli[ci]ter eveniat, cognuscas. Hæc est.
[A la marge:]
A, II, B, Ill. C, XXV. D, XXIII. E, XV. F, III, G, VIL H, VI.
I, XV. K, XV. L, XX. M, XXV. N, XV. O, VII. P, XIII. Q, XXX,
R, XIII. S. VIII. T, VUL V, V. X, VI. Y, HI. Z, Ul.
scribe.
Insuper
ndum numerum litter
numerum
litteras eisdem subpositum
in alphab
subjunge et sic in unum collige et partir
serit
respice
e per XXX, et quicquidai
remaa
nin quadram subjecto. Quod
si inveneris in superiori
in media linea, eger cito convalescet, si vero
in lateralibus lineis
t
ina n
ris, tarde _Convalescet. Quod si in
inferiora parte perspexeris, et inibi
inven
eris in
medio tramite,
eger cito peribit. Si autem in Mor
bo
id est in dextera parte aut in sinistra
inveneri8, infir
-‘dine afflictus morietur,
mus longa egritu-
Pagina 10
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)Sic et de quibuslibet aliis causis, commodis et incommodis si consulere
'
o
carcere redemption
e, de redemptione resurrecti
onem vite." On
nte du christianisme.
aeau l'emprei
Figure 2. — CUCercle;
è
centre
[A la marge:]
rose, a la circonférence des
cite les première{ine
je cite
lettres capitales dont
ont Je
s et les derni
A, UL B, UL €, XXV. D, XXIIL E, XV. E, IL G, VII. H, VI.
I, XV. K, XV. L, XX. M, XXVI. N, XV. O, VINI P, XIUL Q,
XXX. R, XII. S, VINI. T, VIL Y, V. X, VL Y, If. Z, I.
La figure occupe le recto du feuillet 137 du manuscrit.
ères:
m(Daleovsprngietsncoilrgnpio:.e
On remarquera que dans les deux tableaux la valeur en chiffre des
lettres de l'alphabet est donnée de façon identique, sauf pour la lettre
M, erreur de transcription certaine. Beaucoup de ressemblance aussi
avec le tableau qui accompagne la sphére d’Apulée ou de Pythagore,
dans le manuscrit nouv. acq. lat. 1616 de la Bibliothéque nationale.
nx=
"eme)g
Le manuscrit latin 7418 de la Bibliothèque nationale écrit au XIVe
siècle contient (fo 92 vo) une explication relative à un tétragone parent
des précédents et qui sy trouve attribué à Pythagore ou à Craton,
»Pictagore sive Cratonis”.
VI.
distingue
+ + On dist;
facilement dans cette lég
volueris reperies.
Les trois figures du manuscrit lat. 17868 de la Bibliothèque
gbwdeCmSiublirefnaotisd
miser
nationale.
Les figures qu'il nous reste à examiner (figure 11) sont tirées du
manuscrit latin 17868 de la Bibliothèque nationale. Ce manuscrit, dont
il a été question plus haut à propos de la sphère de Petosiris, date du
Xe siècle et provient de la bibliothèque du chapitre de Notre-Dame de
Paris. Les trois figures qui nous intéressent occupent le verso du feuillet
16 du manuscrit, où Pon voit aussi une figure astronomique; nous
n'avons pas à nous occuper de celle-ci. Il m'a été impossible de déterminer leur mode d'emploi, mais comme elles ont eu, selon toutes
probabilités, des applications médicales, j'ai tenu à en donner une
brève description.
.
dans lequel sont rangés
Figure 1. — Rectangle allongé verticalement,
quatre par quatre, 40 cercles dont les 37 premiers portent en leur
centre une lettre de l’alphabet latin P.1.S.L.L.N.... etc., les espaces
laissés libres par les cercles portant également une lettre de l'alphabet.
Sur le cadre les inscriptions que voici. En haut: „Hic requiescunt
multitudo viventium et fortitudo gaudentium.” En bas: „Hic requiescit
multitudo morientium et fortitudo dolentium.” A gauche: „Spera hec
bonum malumve discernens et sicut discerpsimus incoatione secli principii, de gaudio luctu, de luctu dolore, de dolore ardore. +" A droite:
»+ De ardore tremore, de tremore metu, de metu morte et carcere, de
MOPOTNUSNEB
MO
RO
MO
¿BAQVSPIRAPAXP
CU
TA
NG
E
ANS
ANL
EOL
VX.
...
di Le cercle est divisée
en
A = capitales et où
l’on
7:
milo
sunt
30
segments,
où sont réparti
lit des inscriptions du pn
qui omnia continent
mundi.
Pore gaudio magno jocundant,
— Duo
.
de celles i “ss
— Duo sunt qui omni temsunt qui cotidie florescunt
Pagina 11
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)unus obscurat. — Duo sunt qui in suo tempore tempora non convazu
lescit.”’
Figure 3. — Cercle; au centre une rose, à la circonférence deux
alphabets latins dont chaque lettre est rapprochée d'un chiffre, La même
valeur n'est pas attribuée aux lettres dans l’un et l’autre alphabet;
dans l'une les valeurs des lettres ressemblent beaucoup à celles qui
sont exprimées dans les légendes accompagnant la sphère d’Apulée et
le tétragone sujet.
‚
du
moine Gerbert qui,
en devenant pape
prit le nom de
C'est
à dire
y
;
i
eci
suppose avoir profité des Ma
o
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e
ne sue Tai
Le fait me parait dign
e d’étre signalé: car,
ayant e aminé dans les
bibliothèques de France les manu
scrits asian a i Alle sièc
le qui
présentent quelque intérét au
point de vue médical, } e n'ai
pu constate
r d’influences arabes que dans
Le cercle est divisé en douze segments correspondant aux douze
signes du Zodiaque: „Aries, Taurus, Gemini, Cancer.... etc.” Chacun
en trois segments
de ces segments est divisé lui-même, soit en deux, soit
plus petits, qui portent chacun le nom arabe de l’une des mansions de
la Lune et la figure des étoiles qui déterminent cette mansion: „Alnath,
Albotain, Aldarai, Aldebarai, Almisen... etc.” Il y a 28 mansions
lunaires, mais la figure n’en indique que 27, la 24e ,Scaldoch” ayant
été omise par le scribe qui traça les figures, Les noms des 28 mansions
lunaires sont d'ailleurs répétés sous une forme presque semblable en
que Pon relève dans ces‘es sché
sc
plusieurs endroits du manuscrit.
o
„(fo 5) Hee sunt nomina XXti Villto mansionum. Aries habet
mansiones Alnait et Aldraia atque terciam partem Albotain... Hæc
voses E
LE
atin
17868:t
Il
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traces
du
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par
:
mas, sont la fi
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x Zodiaque du manu
scrit latin 7028 de
la Bibliothèque National
relé
as
dé XX signorum mansionibus siriace temulenta nomina sic transtulit
latina sollertia...
ure
mots hébreux) abondent dans le „Liber Alchandrei philosophi” et dans
le „Liber Regi Macedonum Alexandro Argafalai nacione Caldei”, traités
astrologiques dont il serait intéressant de déterminer les auteurs et qui
forment les deux parties principales du manuscrit latin
17868 de la
Bibliothèque Nationale. Ce manuscrit qui provient, nous l'avons vu, de
la bibliothèque du chapître de Notre-Dame de Paris, qui a dû servir |
à l'enseignement dispensé dans les écoles du chapitre, n'est pas daté,
mais il
présente tous les caractères de Pécriture du Xe siècle, et c'est
A cette époque que le fait remonter M. Léopold Delisle 1). Il est donc
1) Léopold Delisle. Zuventaire des manuscrits latins de Notre-Dame et d'autres
fonds... Paris, Aug. Durand et Pedone Lauriel, 1871, 8°, p. 72.
Chri
st
béni
i
i
Coane
4
Ss
de
derniers
la
légende
„De
carcere
accompagnant
ard ore
tremore,
WN
l'une
des
figures
du
tremo
redemptione, de
redemptione resu
n'ont
MRCRUES
—
de
rrectionem
mots
pu
être
(fo 14 verso) Hæc sunt nomina XXVIII mansionum lune per quas
etiam omnes planetæ cursum peragunt suntque divisa per XII signa
que Sarraceni nuncupant ita...”
Ce qui fait l'intérêt de cette dernière figure et du manuscrit dont
elle est tirée, c’est qu’elle nous montre les traces d’une influence arabe,
s'exerçant dans la science occidentale, à une époque où de pareilles
traces sont rares et difficiles à relever. Les mots arabes (et aussi les
du
|
OS
cli
|
écrits
que
|
INV
LEGN
par
un
chrétien
I PT NAMES,