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Titre du document/ titre traduit :
< 51/124 >
Nouvelles recherches sur la mathématique pharaonique. Partie IV. Les Egyptiens ont ils
été pré-pythagoriens?
Auteur(s):
Titre de revue/ nom d'ouvrage
dépouilié :
Göttinger Miszellen
Edition :
Göttingen : Universität der Göttingen, Seminar für Agyptologie und Koptologie
Annéo millésime / date de
publication ;
1988
Tomaison/Volumaison :
106
Pagination :
p. 7-14
ISBNISSN :
ISSN : 0344-385X
Type de document :
extrait
Mots-clés :
Mathematiques. - Papyrus.— Papyrus Berlin. — Eaypte.— Archéologie
du Proche-
Base d'origine :
Francis
rie:
Localisation :
http://www. daphne.cnrs.fr/daphne/viewNotice.html?daphneldentifier=INIST-89-526-0... 22-1-2009
Pagina 2
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)Nouvelles Recherches sur la Mathématique
pharaonique, Partie IV. Les egyptiens o...
Göttinger Miszellen
Volume 106 / 1988 / Journal Part / Article
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Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)GM 106 (1988)
NOUVELLES RECHERCHES SUR LA MATHÉMATIQUE
PHARAONIQUE, PARTIE IV,
LES ÉGYPTIENS
ONT ILS ETE PRE-PYTHAGORIENS?
Au sujet de cet ardu et complexe problème, les opintons des spéctalistes sont divisées: certains auteurs avec George Sarton disent qu'"il
n y a pas de raison pour crotre que les égyptiens connasatent le Théoréme de Pythagore exceptée l'allusion suggerée par le Papyrus de Berlin" (1).
Je crots qu'on peut déduire que les égyptiens connatssatent par intuttton la propriété sans qu'ils atent nécessairement démontré le théoréme.
On peut constaerer que Beatrice Limpkin (2) a la mème opinion puts
qu'en menttonannant l'oeuvre de Richard (3), elle remarque ces parties
qut peuvent condutre a cette thése.
Gillings analyse le Papyrus de Berlin qui est restauré et très muttlé. Celut qui étudia reéllement le Papyrus fut Schack-Schackenburg (4),
qut souttent que le sertbe proposatt résoudre un systéme de 2 Equattons
qui exprimé avee la notation algébrique moderne résulte ainsi:
I
x + y? = 100
4x - 3y
=0
x? + y* = 100
3
x
SZ}
2,2
uf + y” = 400
4x - 3y =0
=
2
Pagina 4
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)Le problème I en termes égyptiens pourratt être ennoncé ainst (5):
"Si on te dit que l'aire d'un carré de 100 coudes carrés de surface est égale à deux carrés plus petits et le côté de l'un est 2 4 de l'autre, quels
sont les côtés des carrés?"
Le côté d'un carré est 1 et celui de l'autre 2 4. La surface carré majeure
vol
EN)
m
est 1. La surface carré mineure est 2 16.
Les deux surface ajoutées valent 1 2 16, Il faut prendre la racine carrée
— —
— *
1 2 16 = 1 4. La racine carrée de 100 est 10. En faisant la division de 10
par 1 ze résultat est 8, le côté du carré majeure. Le reste du papyrus
est lesé mais la solution peut être suivie; je erois qu'elle seratt la suivante:
1
8
2
4
\ 4
\ 2
*/**k Voir page suivante
Pagina 5
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)Ce qui donne 6 coudes pour le côté du carré mineur. La vert fication selon
notre méthode de r&olution serait:
x? + y? = 100
x=2y
Gy)?
+ y*2 = 100
I y2 4 y? = 100
LE METHODE EGYPTIEN
16
y2 G+ 1) = 100
25
1
14
2
28
7
4 T6
2 _
Te Y= 100
4
14
2 _ 10x
16
Y ©
1 (4
3) T6
~
25
|
2
1 4 4 T6
3
y = 8 coudes
3
\7
\3
1
_
3
4
x = 6 coudes
\4
\2
14
10
x=
X
de &
za
)
Il est important de remarquer iet que dans le mot technique égyotien
pour L'imvestigation d'une racine carré: nan À [PF
tive est justement l'image du gnomon.
knbt, Ze détermina-
Celut-ct s'ajoute au carré tnittel
pour former un carré plus grand. Dans ?'exemple du Papyrus de Berlin, le
gnomon a une surface égale au carré de L'hypotenuse.
St les donnés du premier problème sont conservées pour Le second, où
les dégâts sont plus grands, cect peut se résoudre rapidement de façon suivante:
Pagina 6
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)u
100 X 4 = 400
11
6 x2= 12
lp
8x25 16
12° = 144
16° = 256
400
Pour le second problème, Gillings propose le renseignement suivant obtenu: "La ratson des côtes des carrés plus petits est donnée comme 2 est à
18. A mon avis, ce qui manque de la solution ce qui suit un côté d'un carré
est 2 et celui de l'autre est 12. La surface carrée majeure est 4. La surfado!
dol [al
S= al
ms
fol
RY
A
2) 4
j
al
m
vol
mR
Ay
ce carrée mineure est 2 4:
hen nd
1
2 4
64 coudes”+
36 coudes? = 100 coudes?
Le papyrus ne montre pas l'obtention des carrés nt l'extraction des racines
carrées, ce qui suggère deux possibilités:
1) les calculs se faisatent mentalement; ou
2) il y avait des tables pour obtenir Les valeurs.
A. Schwaller de Lubicz (6) montre après avoir résolu le problème, que le
seribe a appliqué sans les connaître les lois géometriques, que je transcris
par les deux formules essentielles. Elles forment partie de la base de notre
trigonométrte:
(a+b)?: a? + 2ab + b2
Pagina 7
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)wt
4
’
.
“
oo
CH
Q
‘
bd
.
4
;
.
'
+
Q
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5
Lay
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4.
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*
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A: 2
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.
H
Les deux surfaces ajoutées ont la valeur 6 4. Il faut prendre la racine
%
carrée 6 4 = 2 8. La racine carrée de 400 est 20. En faisant la division de
20 par 2 2, elle donne En faut multiplier
La vérification selon notre méthode de résolution serait:
Pagina 8
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)an - Hey = 0
(3 y)? + y? = 400
1
el
x =—
2
4
9 2
Te + y? = 400
>
3
== GY
9
y” (T6 +1) = 400
,
.
LE METHODE EGYPTIEN
SEy = 400
2
7
*)
25
1
2
ÿ
16 x16
Ar
1
223
\2
\5
N38
= 256
5
y = 16 coudes
\14
_
=
22
= Ve
x)\1
\8
2
4
\ 4
\ 2
14
10
_ 3
ZT =ZY
3
pare
LF
XL
4
x = 12 eoudes
256 coudes? +
144 coudes?
Beatrice Limpkin, toujours, en référence au travail de Gillings,
et en rapport à l'election des unités pour mesurer (en particuler
le coude, le "remen" et le double "remen") suggère une connafsance
du Théoreme de Pytagore.
Pagina 9
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster)Le double remen était la diagonale du carré dont le côté mesurait un coude et que Gillings nomme "hayt". Griffith (7) ne serait
pas d'accord avec ce thèse et il la considère un mot incomplet. En
me fondant sur L'hynothése de Gillings on arrive à l'hypoténuse d'un
triangle rectangulaire qui devait être tsocéle, parce que la diagonale divise tndéfecttblement le carré en deux triangles isocèles égaux.
Le trableau de mesures était:
le coude
le "remen" = 1/2 aroura
le "double remen" = 1 aroura = 1 "hayt"
Il n'est pas difficile de penser que les égyptiens utilisèrent ces
mesures puisqu'ils savaient doubler ou diviser un nombre par 2.
Beatrice Limmkin termine son article en disant que var cette relad'unités tout conduit à supposer que les égyptiens connatssatent pour
le cas du triangle rectangulaire tsocéle, que la somme des carrés des
côtés est égale au carré de l'hyvothénuse. Avec l'objet d'apporter un
autre élément de jugement, j'ajoute que R. Schwaller de Lubtez (8)
présente Ramsés IX dans sa tombe comme l'hypothénuse d'un triangle de
côtés 3-4-5. Quoique il n'est pas tsocéle il permettrait de commencer
une étude plus exhaustive de ce sujet
CENTRO DE INVESTIGACIONES EGIPTOLOGICAS
DE BUENOS AIRES, Juillet, 1988
PROF. CELIA BIBE
Pagina 10
Bekijk in PDF(opent in een nieuw venster). George Sarton, Historia de la Ciencia (Buenos Aires, 1970), 47.
. B. Limpkin, "The Egyptians and Pitagorean Triples": Historia Mathemattea 7 (1980), 186-7.
. Richard Gillings, Mathematies in the Time of the Pharaohs (Cambridge, Mass., 1975), 161-209.
. H. Schack-Schackenburg, ''Das Kleinere Fragment des Berliner Papyrus
6619": Z4S 40 (1902), 65 seq.; 38 (1900), 135-40.
. Gillings, o.c., note 3.
. R. Schwaller de Lubicz, ''De la Mathematique Pharaonique'': CdÉ 73
(1962), 90.
. F.L. Griffith, Hieratie Papyrt from Kahun and Gurob. The Petrie Papyri, I (London, 1897), 15-8.
. R. Schwaller de Lubicz, Le miracle égyptien (Paris, 1963), 123-4.