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Auteur
Jenkins, G.K.
Verschenen in
Monnaies grecques
Onderwerp
PICTURES
Taal
Français
Categorie
B11 Munten
Archiefnummer
8674

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Monnaies grecque G. K. JENKINS Conservateur du département des Monnaies et Médailles British Museum Office du Livre

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régions, comme nous l’avons déjà vu pour Pépoque archaique, avait stimulé la production monétaire et au Ve siècle nous pouvons constater sa continuation logique. De plus il est intéressant d’observer ce qui se passe pendant la période où la puissance athénienne atteint son point culminant : Pinterdiction des monnayages locaux devait sans doute étre entrée en vigueur, ici comme partout ailleurs, mais il y avait aussi de nombreuses exceptions et un certain relachement devait étre permis dans cette 209, 210 région. Les belles tétradrachmes d’Ainos avec la tête d’Hermés coiffé du pétase (bonnet de 206, 207 Cnide: Protomé de lion avec patte antérieure|Téte d’ Aphrodite, 411-394 av. J.-C. (drachmes, avers: 6,2 g, diam. 18 mm, PCG 9.33, Cahn 115 ; revers: 6,1 g, diam. 16 mm, BM 1928, Cahn 114) feutre) furent une des émissions importantes de cette région, antérieure au décret athénien; leur caractére contenu et un peu 208 Rhodes: Zête d’Hélios de face, 408 av. J.-C. solennel nous fait songer au style des Chèvre avec un croissant de lune et une étoile comme symboles, vers 458 av. J.-C. (tétrasculptures d’Olympie. Le revers porte une chévre et 4 côté d’elle le symbole du magistrat monétaire. Ces monnaies, comme celles de Cos, étaient un peu plus légéres que les tétradrachmes attiques. Cette émission fut interrompue en 449 av. J.-C., mais Ainos semble avoir obtenu l’autorisation de recommencer a frapper monnaie aprés quelques années déjà, peut-être, comme on l’a (tétradrachme, 16,77 g, diam. 25 mm, BMC 1) 209, 210 Ainos: Téte d’Hermes coiffé du petase] drachme, 16,52 g, diam. 22x 25 mm, BM 1890, May 47) 211, 212 Mendé: Dionysos couché sur le dos d’un ane, tenant un canthare dans la main[Cep de vigne avec quatre grappes dans un carré, vers 430 av. J.-C. (tétradrachme, 17,28 g, diam. 26 mm, PCG 10.12, Noe 93, provient du trésor de Kaliandra, 1913) 213, 214 Amphipolis: Zéte d’Apollon de face] suggéré, pour contribuer au payement des troupes athéniennes établies dans cette Flambeau de competition dans un carre, vers 400 av. J.-C. (tétradrachme, 14,19 8, diam. 23 mm, BM 1896) région. Des raisons semblables ont peut- 215 Abdere: Portrait d'un homme barbu, encadré étre provoqué la reprise relativement rapide par le nom du magistrat monétaire Pythagoras, vers 430-425 av. J.-C. (tétradrachme, 13,98 g, diam. 24 mm, autrefois dans la collection Jamede la frappe dans d’autres ateliers aussi; une grande partie de leur production remarquable appartient 4 la seconde moitié du Ve siècle. Ainsi à Mendé, le type plus ancien représentant l’âne de Dionysos, simplement, 213, 212 fut remplacé par un magnifique groupe 706 son 1999, May 218) 216, 217 Ligue chalcidienne: Zête d’Apollon/ Lyre a sept cordes, vers 410-400 av. J.-C. (tétradrachme, 14,4 2, diam. 24 mm, PCG 22.13, Robinson-Clement 22)

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Le revers de PApollon d’Olynıhos porte une cithare; dans des phases plus tardives du monnayage, elle est suivie du nom du 233 magistrat monétaire (comme sur les pièces en ot). Un dernier exemple du Nord de PEgée mérite une attention particulière car il annonce un développement tout à fait nouveau dans Part du monnayage grec. C’est une monnaie d’Abdère et cette série garde pendant tout le Ve siècle, le griffon traditionnel à l’avers, mais chaque type de revers varie selon le magistrat monétaire. Vers 425 av. J.-C. apparaît un revers qui présente à l’intérieur du carré, habituel pour cette région, la tête d’un homme barbu avec en plus en 215 side dans le caractère défini de portrait de | cette tête, dans la véracité et la puissance | de sa réalisation. Abdère était une fondation ionienne et le | portrait de Pythagoras peut donc être attribué à un artiste ionien. À la même date environ, un autre grand artiste ionien, Dexaménos de Chios, taille dans une gemme un portrait de même envergure et de style semblable. Cet intérêt nouveau des artistes grecs pour la représentation de visages individualisés se manifeste encore sur une autre pièce exceptionnelle, postérieure de quelques années; c’est également l’œuvre d’un artiste ionien et dans ce cas il n’y a aucun doute que nous soyons en présence du porune indication du cou, des épaules et de la draperie; il semble s’agir indubitablement trait d’un homme encore vivant. Le fait d’un portrait. Le nom qui encadre cette tête est celui d’un certain Pythagoras, ofhest un avantage car on a pu ainsi distinguer l’occasion et le lieu de la frappc; c'était une cier en charge de la frappe d’Abdére. Mais qui le portrait représente-t-il? Selon une pièce émise par le satrape Tissapherne, à hypothèse assez intéressante, il pourrait s’agir du fameux philosophe et mathématicien de Samos du VIe siècle, homonyme du magistrat inconnu. Dans ce cas, ce serait le premier exemple dans le monnayage grec ses alliés spartiates. La splendide tête préd’un portrait voulant réellement dépeindre les traits d’un homme célèbre d’une époque plus ancienne, lorsque les portraits n’existaient pas. Nous trouvons une sorte de parallèle à ce phénomène dans le prétendu portrait d’Homére, sur une monnaie du IVe siècle de Pile de Ios. Mais d’après une autre théoric, Pythagoras d’Abdere aurait simple-nent fait placer son portrait sur la pièce Il semble impossible de trancher la question. Le point important toutefois réqu’il s’agisse d’un Perse et non d’un Grec Milet en 411 av. J.-C., pour subventionner sente le satrape, coiffé d’une tiare molle avec les rebords déliés sur les côtés, mais attachée sur le devant, différente de la tiare droite des rois de Perse (comme celle portée par Darius sur la mosaïque d’Issos, par exemple). Le visage digne et majestueux dans un sens ne se distingue guère de celui d’un dieu grec apparemment, mais en fait les traits sont fortement individualisés. On peut l’identifier avec le personnage dont un autre artiste grec fit le portrait au début du IVe siècle. Le revers de la monnaie est façonné, il est intéressant de le noter, sur le modéle des piéces athéniennes, le nom de la ville étant remplacé ici par le mot Bas

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