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Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)NOTICE SUR DES FRAGMENTS
D'ONOMATOMANCIE ARITHMETIQUE
UN
PASSAGE
DES VAILUSOFIUME NA:
L'histoire des superstilions peut
parfois
offrir autant d'intérèt
que celle des sciences elies-mèmes: elle pent aussi venir singulièrement en aide à cette dernière. Je réunis ici quelques documents
sur un mode de divination d'après les noms propres. mode particulièremeut remarquable en ce qu'il constitue un argument sérieux
pour établir la connaissance chez ies Grecs de la preuve dite par
neuf, dont l'origine a vainement été cherche jusqu'à présent chez
Jes Hindous. quoique ce procédé arithmeélique s'adapte évidemment
beaucoup mieux au système de numéralion de ces derniers qu’à
celui des Grecs.
Pour exposer en quoi consistait le mode de divination dont il
s'agit, je ne puis mieux faire que de traduire in extenso le passage
où il est décril tout au long :S. Hippulyti... Refutationis omnium
haresium librorum decem que supersunt, ed. Duncker, Goettingue,
1859, livre JV} par un
auteur chrétien de la première moitié du
us’ siècle de l’ère chrétienne:
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Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)« Telle ou telle de ces spéculations a été prise au sérieux ou a
excité l'admiration de tel ou tel, et ainsi sont nées sans fin d'innombrables hérésies. Ainsi Colarbasos essaie d'exposer le culte divin
par des mesures ei des nombres: ainsi d'autres. dont je vais parler
tout à l'heure, s’atlachent au calcu/ pythagorien
comme si c'était
une chose possible : sur les nombres et les lettres, ils improvisent
de vaines prédictions comme des certitudes philosophiques, et on
leur emprunte leurs théories pour tromper les simples, pour affirmer que l'on connaît l'avenir, quand après quantilé de prédictions
on est tombé juste une seule fois et qu'on peut se glorifier de ce
hasard unique, sans avoir honte de tant d'autres mauvais succès.
Je ne passerai pas non plus sous silence leur sagesse de
fous:
je
vais l'exposer pour convaincre ceux qui partent de là pour essaver
de fonder Ja religion. que lu racine de leur enseignement ne tient à
rien, qu'il n'y a là que fourberie.
« Ceux qui prélendent prédire par des calculs, des nombres, des
lettres et des noms. onl comme point de départ de leur théorie ce
qu'ils appellent le pythmfar de chaque nombre. Pour les mille.
c'est autant d'unités qu'il y a de milie: ainsi pour six mille. le
pythméne est 6 unités: pour sept mille. c'est 7 unilés pour huit mille.
c'est 8 unités. el ainsi pour les autres. Pour les centaines, leur pyrhméne est d'autant d'unités qu'il y a de centaines: ainsi pour sept
cents il y a 7 centaines. le pytiméne est 7 unités: pour six cents ij
y a 6 centaines. le pythméne est 6 unitis. De
mème pour les dizaines: pour quatre-vingts 8 unités, pour suixante 6 unités, pour quarante 4 unités, pour dix 1 unité. Pour les unités, le pythméne est le
nombre d'unités lui-même: ainsi pour neuf, c'est 9; pour huit,
8:
pour sept, 7.
« Maintenant pour les lettres il faut faire de mème: car chaque
lettre représente un nombre determine: ainsi lev vaut cinquante
unités, le pychmene de cinquante unités est 3, le pythméne du y sera
de même 3.
« Soit à prendre le pythméne d'un nom. par exemple "Ayzuspvuv.
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Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)On a pour a, 1; pour +. 3; pour le second 2, 1: pour y, 4; pour e, 5;
I jour 2,
n. 4 4;
pour +, i:
pour
w. 8 8:
o
pour», 5.
5, FFaisant tl la somme 9
1+3+14+5+35+15+8S13—=36.
On prend encore les pythmènes de ces unités 77: celui de z. est 3, et
celui de S est 6: la somme
3+6=9, dont le pythméne est 9. Le
nom ‘Avzuiuvwy revient ainsi au pytlnine 9.
« Soil la même opération è faire pour un autre nom, "Ex7ws. Les
lettres de ce mot sonl e, x. 5. w. £: leurs pythmènes 3. 2,3, 8, 1 ; la
somme 19. Maintenant, le pythméne de 10 est 4, celui de 9, 9; la
somme est 10, qui a pour pythmène l'unité. Ainsi le calcul du pythmene donne l'unité pour le nom “Exzw:.
e Il est plus facile de faire comme il suil: après avoir trouvé la
somme des pythémnes des leltres, par exemple 19 pour ‘Ezzo:, on
divisera par 9; le reste sera le pyt/onéne. Ainsi je divise 19 par 9,
il reste 4; car 9 fois 2. 18: retranchant de 19, reste 1 : ainsi le pythmene d'Ezzo: est 1. Soit encore le nom Marzenaas: les pythmènes
des lettres sont les nombres 8. 1, 3. 1, 7, 2, 4. 7, 2, dont la somme
fait 34. Il reste 7, 3 pour 30 et 4 pour 4. Ainsi le pythmene du nom
Marsozio est 7.
e Si l'on calcule suivant la regle du novenaire. on divisera par 9 la
somme des pytiuntnes. el le reste sera le pytlonène; d'autres, suivant lu règle du septénaire J. divisent par 7.
Ainsi pour le nom
Ma=¿0%0; on a lrouvé 34 comme somme des pyfhonénes: divisant par 7,
il vient 4: 4 fuis 7. 28. reste 6; le pytómiéne du nom Nissoxise sera 6
suivant la règle du seplénaire. Si l'on avail 43, le septième est 6;
6 fois 7. 42, reste 1. Le pythméne de 43 suivant la règle du septénaire sera donc 1.
« Il faut remarquer que si le dividende donne un quotient entier,
1. Ou pourrait faire la preuve par 7 comme cn fait la preuve par 9: toutefois alors
les résidus ne peuvent plus étre ubtenus par la semivatiun des valeurs absolues des
chiffres, mais bien par la division par 7.
Seite 5
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)si, par exemple, Ja somme des pythménes d'un mot donné est 36.
qui, divisé par 9, donne 4, sans reste (4 fois 9.36 , le pythméne sera
évidemment le nombre 9 lui-méme. De mème, si
Von a à diviser 45: le quotient est entier, 3 fois 9. 45, sans reste: dans tous les
cas semblables on dit que le pythméne esi 9. De mème pour le septénaire: si. par exemple, on divise 28 par 7. le quotient est entier
(4 fois 7, 28. il ne reste rien}, on dit que le pythméne est 7.
« Quand on calcule les noms et qu'on trouve deux fois la mème
leitre, on ne la compie qu'une fois (1°; ainsi pour 1l27262).95. où s entre
deux fois. on ne la prendra qu'une. D'après cetle règle, les pythinenes seront 8, 1, 3, 1,7, 2. 4, 2 : lu somme est 27, et le pyi/iméne du
nom sera Y par rapport à 9, el 6 par rapport à 7. De méme Sxsmiu
calculé donne comme pythmene 2 par rapport à 9: Tazsoxne; donnait 9: Patrocle l'empurle: eur, lorsque l'un est impair et l'autre
pair, limpeir l'emporte, lorsqu'il est le plus grand. Au contraire,
si l'on a 8 pair el 5 impair. c'est 8 qui l'emperis. comme plus grand.
Si les deux nombres sont tous deux pairs ou tous deux impairs.
c’est le plus petit qui emporte.
« Mais comment Yx:77Z0v donne-t-il 2 comme pythmène par rapport à 9? C'est qu'on laisse la lettre w: cur, lorsque dans un nom se
4, La règle que donne ici l'auteur des Philesuphumend. et Qu'il n'a pas suivie Jusqu'alors, n'est pas non plus rigeureusement appliguie dans les exemples suivants.
Dans celui de Sarpedon, 7, et w ayant
tous deux peur pribmine $. on n'a cumple
qu'une fois ce pythinéne ; mais celui de =. qui est te meme. est comple.
La règle spéciale donnée dans cet exemple de Sarpéden, de ne compter qu'une fois
¡es pythwèves identiques. n'est done pas applicable. comune on le voit d'ailleurs par
l'exempie precedent ¡Patrocle;. lorsque ces prtinutnes «cn Fun des deux: correspondent à des consunnes.
Dans l'exemple d’Ajax. 2 n'est compté qu'une fois : mais :, qui a le méme pythiwene,
est compte.
Dans l'exemple de Paris, a eto, qui ont tous Jeux le méme pythmene, sont ccmples;
en fait, la règle de l'exemple de Sarpedun n'est pas suivie ailleurs.
Dans Pexemple @Uivsse "Utveees;'. les deux
ne
soul coinplés que pour un. uals
tous les trois = sont complés.
Au contraire. dans l'exemple d’Achilte. on ne compte qu'un seul 4.
En scinme, les exemples supposent l'application de ia règle pour les vuyelles : mais
en ce qui concerne les consonnes il y a doute, car on pouvait avoir éerit “Ay:202;.
Seite 6
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)tronvent les lettres w et, on laisse l'w pour ne garder qu'une lettre. On dit en effet qu'elles onl la même puissance, et qu'il ne faut
pas compter deux fois la mame lettre, comme on l'a vu plus haut.
Als; donne 4. "Eszw:, 4. par rapport à 9: 4 est pair, 1, impair: dans
ce cas nous avons dit que le plus grand nombre l'emporte: Ajax est
victorieux. Alexandre et Ménélas: le nom propre d'Alexandre est
Mio. qui donne 4 par rapport à 9: Msvëras; donne 9, qui l'emporte
sur 4: car, si l'un est pair et l'autre impair, comme on l'a dit, c'est
le plus grand qui l'emporte: si tous deux sont pairs ou tous deux
impairs. c'est le plus petit. Amycos el Pollux: "Auvxc; donne 2, par
rapport à 9; Ieruèssers donne 7: Pollux l'emporte. Mais Ajax el
Ulysse luttent dans les jeux funèbres. Aix: donne 4 par rapport à 9;
‘02097223.8 par rapport à 9. Est-ce don: qu Ozuzzeóz serait un surnom
et non pus le nom propre? car il fut vainqueur. D'après les nombres,
c'est Ajax qui l'emporte: d'après l'histoire, c'est Ulysse. Achille et
Hector: “Aysacess donne 4 par rapport à 9. "Exrws, 1: c'est Achille
qui l'emporte, Achille et Astéropée: "Ayınreaz donne 4. Arzisoraloe,
3: Achille l'emporte. Ménélas et Euphorbe : Meve7.as; donne 9, Eögos-
65: 8 ; Ménélas l'emporie.
« Par rapport à 7, les uns ne prennent que les vovelles : les autres
prennent à part les vovelies.
à part les semi-voyelles, à part les
muettes, disposent trois rangées, calculent séparément les pythménes el les comparent pour chaque groupe. D'autres nemploient pas
les nombres habituels. mais les changent: ainsi pours ils veulent
que le pythméne soit 5 et non pas 8; pours, qu'il soit 4; ils se retournent de toutes manières sans arriver à rien de bon. Lorsqu'il s'agit
d'un second combal. on retranche la première lettre de chaque nom:
on en retranche deux pour un troisième combat, et on calcule pour
faire la comparaison sur le reste.
« Je croisavoir clairement expliqué l'invention des arilhméticiens
pour connailre la vie d'après les nombres et les noms. Je vois ces
gens. exercés au calcu] dès leur enfance, occuper leurs
loisirs à prétendre arriver par cet art à se faire réputer comme devins, boule-
Seite 7
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)verser les lettres dans leurs comptes pour aboutir à des niaiseries.
Quand leurs règles échouent, ils recourent à une question insoluble ; tel nom doil ¿tre un surnom et non pas le nom donné à la naissance, ressource qu'ils ont invoquée pour Ulysse el Ajax. Comment
ne pas se faire admirer quand on part de cette merveilleuse philosophie et qu'on veut élre chef d'hérésie? ... »
Il
LA TRADITION
PYTHSGORIENNE.
On a pu remarquer que, si l'auteur des Philosophumena constale
une nolable diversité dans les régles secondaires suivies de son
temps en onomatomancie, il fait remonter à Pythagore le principe
même du calcul, en même temps que l'origine de ce mode de divination arithmétique. Si l'on fail abstraction des modifications successivement imaginées, il est clair d'ailleurs que Je procédé du calcul du pythmène d'un mot grec est identique au procédé du calcul
par sommation, sur un nombre écrit dans le systeme de numération des Grecs, du reste de la division de ce nombre par 9, c'est-àdire à l'opération préliminaire pour toute preuve par neuf. Historiquement, nous devons faire remonter l'emploi du terme technique
de ruby, dans le premier sens indiqué par les Philosophumena, au
moins à Apollonios de Perge. L’analyse d’un trailé de ce géomètre.
faite par Pappos au livre 11 de sa Collection mathématique. témoigne
suffisamment du fait.
Les anciens pythagoriens ont dd employer le mème terme, au
moins dans un sens plus général, qu'on retrouve également ailleurs
dans Pappos comme dans Nicomaque, celui de « plus petit nombre
jouissant d'une certaine propriété ». Un peut le prouver par le passage de Speusippe, Sur les nombres pythagoriques, conservé dans les
Theologumena, aussi bien que par l'expression de Platon: ¿mi=¿:103
Seite 8
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)nubury (Civitas. VIE, 536 ©), qui signilie « le plus petit nombre qui
soit les + d'un autre ». c'est-à-dire le nombre 4. Il n’y a. en somme,
aucune absurdilé à altribuer aux premiers prthagoriens les connaissances arithmétiques que conduit à leur supposer le langage de l'auteur des Philosophumena.
Quant à l'antiquité du mode de divination correspondant, il est de
fait admis par Jamblique (De vita pythagorica liber, Leipzig, 1815,
p. 202 el 310). Il raconte que Pythagore, pour détourner Abaris de
la divinalion sanglante par les sacrifices. lui enseigna à prévoir l'avenir par les nombres, « ce qu'il jugea être plus pur, plus divin et
plus conforme aux nombres célestes des dieux ». Il est malheureusement impossible de discerner quelle est, pour ces passages, la
source où puise Jamblique. Mais, si sa donnée ne remonte pas aux
fables racontées sur Abaris par Héraclide du Pont, le disciple de
Piaton, elle est en tout cas certainement liée à l'attribution à Pythagore des écrits [list zuszwz et Mag) br, regardés comme composés
pour Abaris, el elle suppose de mème l'existence d'un écrit apocryphe touchant
la divination arithmétique et mis sous le nom
de
Pyihagore comme adressé à Abaris.
Nous n'avons aucun autre indice de l'existence d'un pareil écrit;
mais, si nous en trouvons avant le mème sujet et attribués à Pythagore, nous serons cerlainement fondés à les regarder comme antérieurs au int siècle de Pere chrélienne et comme contemporains, en
thèse générale, des
premiers
écrits pseudo-pythagoriens. Or, en
dehors des Vers dures et
de la Lettre à Hiéron, plusieurs fois publiée,
notamment dans les Epetefographi greci de la collection Didot, la
table du catalogue du fonds grec de la Bibliothèque nationale attribue è Pythagore: 1° Epistola Pythagore ad Telaugem de laterculis
magicis, 2236: 2° Tabula cujus ope futura divinari pussunt, 2009,
2426 ; 3° Epistela Pythagora ad Laidem, 2009.
Harles (Fabricius. I, p. 678, dit que la ieitre à Télaugès a été
publiée par Iriarle (Regie Bibliothece Matritensis codd. gr. ms. 1769,
Seite 9
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)NOTICES SUR LES MANUSCRITS DE PARIS.
J'aborde maintenant les questions relatives à l'état des textes ei
aux manuscrits dont je me suis servi et qui son! désignés dans les
variantes par les lettres
L= 2009, T= 2256,
H== 2419.
M= 2426,
I représente le texte d'Iriarte.
= 2009,
— Le texte, précédé du titre: "Error Dvbavecx ats
Axi32, occupe les trois premières pages du manuscrit in-octavo sur
parchemin. d'une belle écriture du xu* siècle: la table occupe la
quatrième page: le rest» du volume est occupé par le traité de Constantin Porphyrogénète. De administrando imperio, édité par Meursius
(Leyde) en 1610 et en 1617.
,
J'ai reproduit Ja table divinatoire à la suite du fragment I. toutefois en corrigeant èx2/.0v au lieu d'évxxsourves, mis contrairement à
la règle énoncée dans la lettre, pour le couple e-e. J'ai également
suppriné les additions xal vewr:205 faites à 4 222207 pour les couples
aaa, ver, El. el wat mpesóycisos faites à 6 Eyx070yuevos pour les couples
8-8, 6-5, 8-2. 2-7. Il s'agit Ja en effet. pour les cas douteux, d'un motif
de distinction que le texte de la lettre ne reconnait pas. Enfin je n'ai
reproduil ni le titre donné à la table divinatoire et qui est évidemment très postérieur:
.
x
A
4
-
.
.
N
”
m
Mii MuGavezx mesi Sets ani Gavavou. vini xal 7,2775, ual Go
=
TONI
.
.
Li
Ss
»
regni, ESPÍTEOZ Mai ATGATIAS,
La
“
,
HEDOOUS YA ups,
-
=
2/75
COLI “AL RATS,
ni une glose de quelques lignes d'une écriture très fine, à peu près
illisible ei de date récente, qui suit ce titre au bas de la troisième
page.
Le glossateur constate que la lettre explicative ne parle que
du cas de deux rivaux. et il se demande comment il faut agir pour
Seite 10
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)La lettre à Hélias commence au bas du recto du folio 32, et la fin
du fragment publié ci-après (111) va jusqu'au bas du recto du folio 33.
Il est suivi d'un Meno/oge, tandis que la lettre à Hélias est précédée
d'une lettre de Petosiris au roi Necepsos, où il s’agit de calculs semblables à ceux du fragment 111, 12, mais avec des règles un peu différentes.
Avant la lettre à Hélias, on trouve le titre :
TE AN! ELL TID YY
Le texte. d'une écriture assez laide, mais généralement facile à
lire, est encore plus incorrect que Je titre: mais je me suis fait d’autant moins de scrupule de me contenter d'indiquer les incorrections
en variantes que ce texte a été incontestallement retranscrit en grec
d'une transcription faite en caractères palmyréniens (juifs). comme
le prouvent trois mols laissés sous cette forme et que M. Léon Rodet
m'a aidé à déchiffrer. Ce fait singulier n'est pas unique dans ce curieux manuscrit; d'autres fragments considérables, notamment un
de l'astrologue Vettius Valens, y proviennent également d'une transcription en caractères palmvréniens, que le copiste appelle d'ailleurs
chaldaiques, et de nombreux mots grecs conservés sous cette forme
barbare y émaillent le texte.
J'ai déjà signaléle genre d'interpolations qu'a subies dans ce manuscrit le texte de la lettre à Telauges: je reviendrai un peu plus loin
sur les particularités qu'offre le fragment III. et je me bornerai à
indiquer ici la disposition de la table divinatoire. Les colonnes de
la table à Télaugès sont juxtaposées au lieu d'être rangées en trois
séries successives; les inscriptions au dessus des différentes colonnes (x w~t-4is. etc.) ont disparu ; enfin chacune des colonnes procède
en sens inverse. L'ensemble forme un triangle. Quant aux inscrip-
Seite 11
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)E Roa>tortue id Sut
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Seite 12
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)tions pour les comples de nombres égaux, sauf en ce qui concerne
le couple 4-1, les distinctions de l'évxxr&v et de Pivaa.cduevo; ont disparu.
Le manuscrit H donne :
aOesF
wpwres vizi pour les couples 2-2, 7-7 ‚par erreur pour ce dernier, ;
vewseass 3 pour le couple 3-3:
mas «3 pour les couples 4-4, 6-6. 8-8;
wiss vxì pour les couples 5-5, 9 9,
D'aulre part. pour le couple 9-8. il donne la victoire à 9, sans doute
par erreur.
M = 2426. — Le fragment II occupe Je recto du folio 46 d'un
manuscrit consacré à l'astrologie, comme le précédent, et dalé de
1562. L'écriture est parfois ditticile à lire, et le texle généralement
assez correct. a subi, surlout au commencement, quelques altérations auxquelles il est difficile de remédier.
Le titre du fragment se trouve inscrit entre les deux branches d'un
grand Y dessiné au milieu de la page et formé d'un rectangle verlical qui surmontent deux parallélogrammes obliquant à droile et
gauche et reposant sur un rectangle horizontal. Dans le
à
rectangle
vertical sont inscrites les demi-voyelles de l'alphabet grec : à gauche, de haut en bas. à, v, s, 3; à droite, dans le mémeordre, y, £, 5,
Y. Dans les parrallélogrammes supérieurs devraient, d’après le texte,
être inscrites : à droite probablement. les sept voyelles; à gauche,
les neuf muettes. Daus le rectangle horizontal est écrit au-dessous
de la branche verticale : vevéstws 2277: puis
à gauche et à droite les
mois : HATS, veni.
Au-dessous de cette figure en est une autre circulaire, qui se rapporte au texte du verso du folio 6 ¡Lettre de Petosiris..
Le texte court à gauche et à droite des figures ; en bus est la table
divinatoire. mais très corrompue ; elle est disposée en triangle rectangle, les colonnes de la table à Télaugés étant placées
horizontalement, la plus longue en haut, et la rangée des cases pour les cou-
Seite 13
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)ples denombres égaux formant une colonne verticale
à gauche.
Mais ces nombres manquent, et dans chacune de ces neuf cases est
répétée la phrase ¿2007 st 74712640: d'ailleurs dans tout le tableau
les points qui devraient. d'après le texte. indiquer les nombres vainqueurs font défaut.
Je vais dire pourquoi je considère ce fragment comme représentant un document vérilablement ancien.
IV
La CORRUPTION DE LA TRADITION.
Que Pıthagore ait connu la pratique des calculs de la preuve par
neuf, appliquée au système de numeration alphabétique des Grecs,
on ne serail en droit de le supposer que si l'on avait d'abord démontré
que de son lemps ce «vstème de numeration élail déjà en vigueur,
ce qui. dans l'état actuel de la science. parait au moins douleux.
Mais rien n'empèche d'admettre qu'il connaissait le principe de ces
calculs et savait l'appliquer sur l'abax à jetons. En tous cas, le texte
de Jamblique élablit d'une facon péremptoire que. de son temps, le
« procédé des tables divinatoires » était donné dans les
« épanthèmes de Plutroduction arithmétique ». c'est-à-dire dans les développements qui.
pour l'instruction
des jeunes gens se destinant à
l'étude de la philosophie. étaient d'ordinaire ajoutés au Manuel de
Nicomaque. Ce passage de Jamblique fixe en effel le sens qu'il donne
au mol épanthème et permet d'aflirmer que. quand il parle de l'épanthème de Thymaridas (règle pour la solution d'un sysleme particulier d'équations du premier degré en nombre indéfini). il entend
développement analogue, et non pas une règle à laquelle Thymaridas
aurait lui-méme donné ce nom d'épanthème.
Seite 14
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)Je m'arréte sur ce point. parce qu'il est intéressant, pour le sujet
qui nous occupe. d'établir que ces épanthèmes de l'Introduction
arithmétique devaient être beaucoup moins des inventions nouvelles,
à une époque où le génie d'invention était à
peu près épuisé,
que des emprunts fails aux travaux d'une période antérieure à
Nicomaque.
J'ai déjà ailleurs (Annales de la Faculté de lettres de Bordeaux,
41881, 1.JM, pp. 101-104 : Sur age du Pythagoricien Thymaridas, i!
combattu les raisons mises en avant par Fh.-11. Martin pour repousser
l'opinion émise par M. Cantor, que le Thymaridas de Jamblique faisait parlie de l'ancienne école pylhagoricienne. Je puis donner ici
de nouvelles preuves à l'appui de cette assertion.
que son savant
auteur avait cependant abandonnée dans ses Vorlesungen über Ge
schichte der Mathrinatik Y. y. 370;, en présence de la contradiction
qu'il rencontrait.
La remarque de Th.-H. Martin n'aurait de valeur que si l'on pouvail regarder Thymaridas comme postérieur à Théon de Smyrne, à
cause de la désignation d'iviurizzutze appliquée aux nombres premiers, et que Jamblique Jui attribue. tandis que Von ne trouve dans
Théon de Smyrne que celle d'ssfouizssest et de vsxguizoi. celle der.
niére étant d’ailieurs connus de Speusippe, comme je Vai établi, Mais
il est cerlain au contraire que Thymaridas est antérieur à Théon:
car l'autre definition qu'attribue Jamblique au premier :mesaxivousz
956775 pour l'unité, p. 12
se trouve dans le second: d'autre part,
Jamblique lui-mème regarde incontestablement Thymaridas comme
un ancien pythagoricien, puisqu'il attribue
à des auteurs plus récents
(OL GE vewrscor, zul iv Exuste, 207 Gvtwy Ey evasa la définilion de
l'unité par Euclide.
Je reviens à mon sujet. c'est-à dire à J'panthème formé par
le « procédé des tables divinatuires ».
Pour que ce procédé mérität d'être
enseigué à la suite de l'Introduction arithmétique et à côté de l'épan-
[t. Y. plus haut, t. 1. n°9, pp. 106-4107.
Seite 15
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)thème de Thymaridas. il fallait sans doute qu'il offrit un véritable
intérêt ; je n'y puis donc voir, en fait, que le procédé de la preuve
par neuf; si d'ailleurs Jamblique le désigne par une tout autre appellation, c'est que les tables divinatoires devaient ètre très connues
de son temps, el qu'elles s'étaient sans doute elles-mêmes glissées
Jans l'épanihème, comme application secondaire des mêmes procédés de calcul, et à la faveur de la tradition qui les faisait remonter
à Pythagore.
°
Je vois précisément dans Je fragment Il une confirmation de cette
hypothèse: daus ce fragment, pour expliquer la méthude, on l'étend
aux lettres marquées du signe qui leur donne une valeur mille fois
plus grande, extension bien inutile pour la pratique de la seule onomatomancie. Ce passage du fragment Il représente done à mes veux
un débris de l’&pantheme dont parle Jamblique, et il est à remarquer que la mème extension se trouve indiquée dans les Philosuphamena.
Le début du fragment 1 expose d'ailleurs an procédé particulier
que connait également notre auteur chrétien et dans lequel Jes voyelles, les semi-vovelles et les muettes étaient considérées séparément.
L'exposition de ce procédé a, au reste, une couleur néo-pythagorienne
incontestable.
On y remarquera, pour
la décision des cas d'égalité, l'introduction
des motifs d'àge, elc., qui onl été insérés Jans les tables divinatoires.
mais que ne connaît pas Je texle des letires attribuées à Pythagore : il
est singulier loutefois que ces motifs secondaires décident dans un
sens opposé à celui des insertions que je viens de mentionner, et que,
d'autre part, la règle générale pour les couples de deux nombres soit
inverse de celle que supposent les tables Jivinatoires des lettres à
Télaugès, Laïs el Lélias. el explicitement énoncée dans les Philosophumena. On peut cependant penser que le document primitif représenté par notre fragment 1 remonte à peu près à l’époque de l'exégète chrétien où à celle de Jamblique. Les détails donnés dans les
Philosophumena montrent sufisamment que ceux qui prenaient ou
Seite 16
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)voulaient faire prendre au sérieux cette mélhode de divination ne
se faisaient pas scrupule d'en diversifier à l'infini les procédés. Les
puérilités du fragment Ill doivent au contraire être considérées
comme relativement plus récentes malgré l'invocation du nom de
Thrasylle.
On peut se demander si, dans ce fragment. ce qui suit la lettre à
Hélias représente bien ce qui s'y trouve annoncé. Les règles spéciales
des n° 3, 4, 5, 6. 7. 8 paraissent correspondre au xavwy promis;
emploi du singulier peut venir d'une erreur de transcription; mais
l'expression de xsvw parait délournée en toul cas de son sens technique de table, qui se rencontre dans les autres fragments. D'autre
part il est clair que le n° 3 est une inutile répétition du
n° 2, qui
fait partie du corps mème de la lettre à Hélias. La table de Thrasylle
serait celle qui suit le n° 41, et la table générale, celle qui suit le
n° 12. Mais plusieurs difficultés se présentent.
D'après le témoignaze d'Iriarte. dans le manuscrit de Madrid, la
letire à Télaugès est suivie d'un bien plus grand nombre de chapitres
“dix-sept, ou règles analogues: ces additions semblent done indépendantes. au moins primilivement, des interpolations de la lettre à
Hélius.
D'autre part le n° 10 semble être un titre particulier aux n* 41
et 12, et l'on y rencontre une expression, celle
de haleusí prov (que
j'ai lraduite par eiseau-, qui dans les manuscrits astrologiques se
trouve bien liée au nom de Pythagore. mais semble élre reprise à
une tradition conservée dans les pays mahomélans après les conquétes des Arabes.
el représenter la
traduction d'un mot persan,
transerit ¿abovriov ou Sur en grec. La question demanderait,
pour étre résolue. des recherches beaucoup
dafeusr
gr signifie
proprement
outil
plus étendues. Le mot
de tailleur
de
pierre.
J'ai
supposé. dans ma traduction, qu'il était douné aux tables des n° 11
el 12, principalement à cause de leur forme allongée, en ciseau.
Le n° 9 demande une explication. Les nombres inscrits en regard
de chacun des jours de la semaine sont respectivement les sommes
Seite 17
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)des lettres, prises avec leur valeur numérale, des mots moû-r, 3evsésx, etc. Ces nombres sont exacts, à l'exception du second. calculé
comme sil y avail Sevzésr. Co tableau du n° 9 devait servir évidemment pour les calculs des n° 6, 14 et 12; mais on ne comprend guère
pourquoi il a été prolongé pour
le huitième et le neuvième jour. En
tout cas, si les nombres n'ont pas été remplacés par leurs résidus par
rapport à 9, c'est que dans les n 11 et 12 ou se sert d'autres diviseurs, 36 et 30.
La façon d'aperor des n° 11 et 12 peut. dans les détails. occasionner quelques doutes: en ton! cas le principe des tables est tout nouveau ; on arrive à un seul nombre heureux ou malheureux. ou encore
intermédiaire {n° 44).
L'intervention de la date du
18 mai comme époque pour le.cacul
du n° 14 est singulière, et semble stro Je seul élément qui puisse permettre de déterminer läge véritable d'une règle divinatoire attribuée
à Thrasylle, mais dont la puérilité dans l'arrangement de la table y
relative peut bien faire croire que l'attribtion est aussi fausse que
celle à Pythagore de la lettre à Télaugès.
On peut faire remarquer que dans les ménologes qui avaient cours
sous l'empire romain, le 18 mai est donné comme époque de l'entrée
du Soleil dans les Gémeaux, et aussi comme le commencement de
l'été (S¿cos) d'après Eudose. Quant à la bizarre disposition des nombres de la dernière tabte (121, la joi qui y a présidé me semble une
véritable énigme; mais elle ne me parait pas valoir la peine que
demanderait su solution.
Seite 18
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)FRAGMENT I.
Lettre de Pythagore à Telauges.
Mudayópas Tr, pure ' yalseın.
Pythagore à Télaugès, salut.
Mo,43 zar ualo? xx mo/1x mes
3
«
Bass’, éméssanxtt go: 763% 74 Si
Apres de longues études et de
nombreux essais, je l'envoie ce
Grievey®, Ey iria rro mv bica rzópetit
renferme
une
Goa ® array Evora
table bien précieuse, car
celui
auc, or wesvevcauudvor’
size.
qui la posséde pourra grâce aux
a
+
za, once
,
vovira *
4
as
nai
+
N
aufs
”
clonmar.
3
explicalions
qui
Erdueva.
connaître
le
.
passé, et aussi bien l'avenir.
.
ra
ivvedia;
Debo 14 Gora Guevo 5 26970
20
70670146:
S00 dubuara
TU) TOOT!
=$?
18%
Y, POVOR
IY WY T°
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$n
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ERGETA 1,701 RITO
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wb; 2d ous © sive * 72617? Unis
Voici
et
la
précèdent,
présent, el
le
comment doit se faire
l'épreuve de cette table neuvaine,
qui, comme je l'ai dit, se trouve
plus loin. Prends deux noms qui
soient ceux donnés à la naissance,
4. Trdaove
IT, pathy, L. 36; 72:23 H. — 2. abo ITU. — 3. cepacdets H, x2i mod
mesigas om. T.— 4. Enior2 ed] areseress T. — 5, soto <5 fifnidios T (qui ensuite a
Eyuvi. söBe cò Bidon T, cb: S:0aiey 1. co waste BrEnior H.— 6. 56822 1, adv IT. io) 22;
Ösir:pov (sans yap.tetaty.) H. — 7. si LH. eis I. om. T. — 8. 257%, TH, aûsiv LI. —
9. moovevpauuéu, L, yevpaupivey vezuudrur T, ironesutvuv vpauuisus |, onotetaypévuy
ypappatuy H, — 10, elseta: LH, een T, cis: I. — 14, <a om. T. —
12. xal tà mocycycvétz
om. H, xal veyovóza T. — 13, ci om. ITH. — 14. Seirafz..... orn dlésov est remplacé
dans H par un: longue phrase publiée ci-sprès (Fr. INI. 1}, ©; siertat om. IT, 06:33
éweaGos J, 04405. 6:2 ivesiîio: T.— 45. Zeniuazopévey I, nal Evurpaieta: T, Conspagecs: Ei H.
46. 20374 20 sodrw I, tpomw cori 1, <odrov sav pomo T, cov epirov toStow H. —
47. hasi tov 500 cà dvipara si dx vrati; TH, yerno LI.— 18. £,32 I, om. L; xa: pi, à
A, xal xúcia GRAS pr, tá T.— 19. povouiyur 7] | ajoute oiuvêrrote: TH pou +, fardiwv Y,
et de plus H aisoxpatépuv +; enfin T a tH» avant xabsdou. — 20. dyuvilopévor mad:
¿Ar ous H, mots GAA hoy: évuvisopéeur T.— 21. cimbv om. IT.— 22. else I.
Seite 19
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)mo)tuov! 7 swvisuazo;® 7, steganon pas des surnoms. pour deux
voy ?. Wiz:se aupotécwy cov Gvoadversaires. soil dans un procès,
par sà ‚saumaza xa ista éxaté.
soit dans un
sou * brgizos * SE crus ©.
soit en général pour disputer une
a
ach 0,0, >, cie:
Mie
DES E a
a? a,
cò wiv a
x
“o
6
ps
ss
combat singulier,
victoire,
un prix, une couronne.
.
E
Fais pour chacun des deux noms
4,7
22
Ps
att «i
ik
x
séparément
,
.
I
idas
dee
È
en complant comme suit :
TN
Là
1?
-
.
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i
Rampa Wr "ferey weis Turi
‘
659 évetyeca: val th
N
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POUT fs Sy %
2.
pour. Ay Ss
3,
E
duos + ai vera 70 dygicas !. io
=
d
leltres,
pour 2, :, >, pose À,
.
.
mal inl soy Es papado 340/.03x
|
le calcul
Ri,
%
pour è. u, y.
4,
pour i, v,
»,
©,
.
Rone! ane
et ainsi de suite pour les lettres
or, UE!ine inarésov'* asino;
qui viennent après. Après ce cal-
Soros "ent ors onexemivys mer
Cul, avant fuit les sommes sépa-
Gidos xal civ vaio giova war
rément
s
relranche neuf aulantde fois que
y,‘ Tovatrmuevey Ve erixerzar eas
th
'
ar,uela sol; vinto Aguas "dien"
ù modelvuzzàs ypigro "Erzwe '*, E,
sur
les
deux
mains.
possible el note les deux restes
:
cherche ensuite ces nombres
3, Seren TH:Tate iz
pica Tu A
DSGlew,ik LIST LT]
Li; la phrase précédente Visisu
Wieraov..... ixasigos ne se trouve que dans L. — 5. &
mov SoOpey seciyeiur wur; 1 qui s'arrète ici; au contraire indszsı tà Gvéusta TH. — 6
TH intercalent xx: entre tomtes fos lettres
El inet de plus cè devant e et u : tous deux
suppriment 3:64.: enfin L amet só Zi devant y. D. e. — 7. aval 3miT. — 8.
piz.
et
pour les numbres suwvants, 230, siszäger |, dub. void, sostdsw TL veg, «pia, è" H. —
9. H répète ivi; ae et an lien de xx... axe7ocows, TH continuent : è ti i x2i
T seul} y 3.3 &
ZaGuai so Hoc xa 26 Md) ava ined.
bi
ao uziw ava duro,
cò Gi 6 (pow Il muli tvviz. — 10 $9,722; Hi TH cuntinuent comme suit : (tov fi T seul
éxatipoy suvavcusov (cuvavonicwe H
apibud., piziono mari thy ‚av H) 6. mal tá xasañrizé
uva xdtube, tiv 6 dnoorpiosipesos au lieu de és ixatizwv...
Suorny
sati dueves. -
14. tag Ao.nas :peul-être povita; ow. L. — 12 éxasésuv T. om H. — 13 voi; 2s:bueos
saöre: TH. — 14.
dv 75, Smoxerudvs, are T. ei sie Incvarinivio Mavbila H. — 15. woe
sa, yvwssis L; H et T placent ce mot avant cè; wed.
piovra. —
16, Totáproo. Y
rdv teOvediea L, 7,27, vevixrpives TH. — 17, nizza... dpi basis
ig L. éréutix vas of viniuess
&pıduol El, imixsivez: yap of vinibvies wal ol vinmpevo: de:bue:¿ T. — 48. ofev om. TH, qui intercalent di avant 7äp:v. — 19. TH intercalent Fyc:
veiupuaca.
Seite 20
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)1% yivowzar te Seeke ? dio
dans la table ci-dessous, et tu
Evieddas mal péverà ?, Mazzozhos
*.
connaitras celui qui doit vainhy 2, +, a, 3. 5, n 7, LA svete |
cre et celui qu succombe al
na Ueehe* teetg Evora ra uévoust
les nombres vainqueurs sont mar-
ZU "Eros dì elyev 2° ENG ini iv
qués comme tels. Ainsi par exemmA Ga” vai cipicey Sy uiny®
ple: Hector (Exrw;;, 5+2+3+8
vendoay vas MP xa valico 0 inh
+1==19. Retranche deux fois 9,
mirror 6 artes Yyzi<ess: saénes
V2.
il reste 1. Patrocle (m2zzoxhos), 8
Ei’? Gt irobnen of SimaSéuevet|
+14+34+1+7+24+3+7+2= 3.
wevi sour, 5. ra
rra
Nelranche trois fois 9, il reste 7.
ceux > Les lie E nasale Nosy x
_
Pour Hector, il restait 4. Cherche
val o! 6 dan rd! fr: 6
dans la table, tu lrouveras que
msovaneszueves 3,
4 l'emporte sur 7.
sì 5 Zi 7 xx,
È
Le calcul se
Z
feradela mème facon dans tous
¿iva uni uni
ini uv
20 verro ipa yes Six.
les cas. Si les deux adversaires
le donnent le mème nombre.
204% ini dE so Xevioy 2 dra.
Voici comment tu connaitras le
hedueves È è mear
vainqueur. S'il reste 1 el 1. c'est
celui qui accuse ou qui provoque
qui l'emporte: s'il reste 2
et 2,
c’est celui qui se défend; si3 et 3,
celui
qui attaque;
en
général
pour les nombres impairs, celui
qui atiaque: pour les pairs, Vaccusé ou le provoqué.
1. vivever:? 6455 TH. — 2. Dose L. — Foot... 3! meskeurvx masa tév ‚mov H; h
Imoheinera: a ¿momia Es H, vai TH, — 4,33 iv L. — 4. TH interculent tye: veduuass.
— 5. Sache
Rai T
pis sjeueva mazi còv tov H hinein: noce
I]; S TH
—
6. 2] plow L. — “Exsuz... 30m. TU — 7,4468... 7:02) mai H, xacépyou int tv (civ
U) xzvóva TH. — & 25305 H. — 4 ui: a TH. — 90. sie T. — 41. wahörnon) ini tú
Fur H. — 12. ini... seiner) Gusiog xal ¿nl povoudyuv sa) xl Cixatouivev nai ent
Sysosvtws +: azivua TU. — 13. Fi. Grau TH. — 14, of Sinzig: om. TH. — 15, yémovza:
T, yivovzas IL —
16. vossr. I, yous, tev vrövea
om. TI. — 17. piv om TH
qui
aprés
zarahr:zBöe:v intercalent ci dpvopoi. — 18. Er «ai iv Lo. el de meme plus loin, Gio xai duo
et cpia mai main. AU, wien interligne LL - 90, 7 TH. — 21. =svezdboógivos Li H
ajoute vai è povouayü, ma: à ROA pons? è matter, — 22. e cav TIL — 23. npoxaRovpeves È, © tpoxar Seis TU: | ‘seconde mein; ajouto vixi. — 2. L (seconde main
et TH ajoutent vixî. — 2%. civ meprotdo ag:bpòvT, Toy mepitsiv Sp:duii Hl. — 26. è ivaaDev vind TH. — 27. sé dano T. — 28. mai ¡au lieu de 7, %) mooxbebei; L, viso dè vai
ini civ Opolwy
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TH. Ce dernier continue : Gpolw; xal nee? xazuv x. <. € Fr. IM. 2.
puis viennent la table et ensuite les antres parties du fragment It.
Seite 21
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6 et3 | Gidem.
| 3idem.
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2idem.
4el 3 | Aidem.
3 et 1
1 idem.
3 et 2
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3et3 ; L'attaque
2 et1 | idem.
2 et 2
La défense
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| Lattaque
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triomphe.
triomphe.
4° TABLE
5° TABLE
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|
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8 et 4
4 idem.
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4 el 4
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triomphe.
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Seite 23
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)FRAGMENT
Mu9ayógou
x
Li
PALMAE
Méthode
pilo dor
.
Il.
,
a
wept dians
n
symbolique de Pythagore pour
avessi.
le jugement entre
des adversaires.
xuv.
La
oGiinvuri 700 Bioy Undazaziv
-
lettre
Y
signifie par
trois parties quelle est la nature
de
la
vie.
La
première ligne
droite représente
fance:
.
me
e,
-
ve 077,205
x
.
Erin uu o. "E m x ox
“OXUUATX
ae
ae
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o.
A
.
TIT”
GUTWS
,
ha
r
LI
RES TEV
de l'endibon
génie. l'autre au mauvais.
ce qui survient avec la jeunesse.
a vingtquatre lettres, dont sept vovelles,
MEY
+
Hews,
Váge
deux autres qui
Comme d'arlleurs il y
EV
D
,
YT, EVTA
les
vergent appartiennent, l'une au
.
GE TEST var). ORES Em METZ TTS
5
ses
ERATTI,
EyovTwy,
ETE
-
.
euheiz
FAY
“
TR
huit semi-vovelles et neuf muettes, il
a
distribué sur chaque
droite ces ditlérentes espèces de
ss pos eufleia; cà Fuizwva ork
~
ys
~
lettres: sur la première droite.
Thy ths wardia; Eusavsiv | unser
il a inscrit les semi-vovelles par
Eyer + Omaira mil Esovra xo) brave!
cette raison
Sa
x
-
=
parati dvalici vai Kane)
A
LI
e
Q 7, ©
mic
pur ivi
» Y TOY
r
*
r
a
~
Geha;
>
”
que
l'enfance
ne
manifeste pas encore quel sera
META
le caractère des hommes, parce
ur TOY ATV
qu'ils sont alors comme entre le
’
bien et le mal, de mème que les
va. Ta Al ws
+
eigiv
t
Ñ
il
onasyou-
.
.
oy YTOTTN.TALIVOS 6
MANUECRIT M = 2426.
1. Le commencement, corrompu par l'introduction dans le texte d'une glose dubitative (2), est dans le manuscrit : ei yiv oly 3271, 12 muSavisa; évéverc #7; biwsias 2nd 222
etorgrio. Excto:utsis indsyov necfsixeous, On peut conjeciurer diverses restitutions: en
tout cas
le sens
général
n'est
pas douteux.
— 2.
vodauara.
— 3. Émvivopevoz.
4. Eugavet, forme douteuse. est trés lisiblement écrit. Un peu plus loin. le texle a subi
une altération que je me suis content: d'indiquer, le sens etant d'aitleurs trés clair.
Seite 24
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)A]
.
[ubxvôsas GWSLTEY ‘32 AURA WEIT
.
demi-vovelles se
=
=
voduas TT, wey 704 aaa dal uovo
5
a
hes
.
è
#5
trouvent entre
les voyelles et Jes mueltes. Sur
ce juste fondement Pyihagore a
70
9
evfeig ? th cwvressz, Ci
44
XAX0) Guolws TA AW,
continué la
dislinction des autres
en attribvant
lettres,
les
voyellesà la droite du bon génie,
el les muettes à celles du mauvais.
sx
Toy vol, 01044707 auseosicu
è
Les deux noms élan! donnés,
I
;
s
»
.
.
.
“
.
Gohiviwy soi. brpisaz intomo ove
matos mire, TX swwievra rs
LI
.
om
o.
fais d'abord pour chaque nom le
compte des voyelles, puis celui
des demi-vovelles et
de
même
Azwun, “RL ELATIOY Thy DT DO Vole
celui
des muetles:
la
somme
E
éiant
faite
+
x
pass.
ESTA 2 TASTO, 22, MITO TI
»
>
+09
.
rico
.
.
-
ome
Sms
cui;
suturres © zeshusts oupour
chaque sorte, fais la comparaison avec Jes nombres de l'autre
TOS) TO SOVLE TOs TH
URI"
séparément
nem : les voyelles de
Gusto; WHET
part et
226 .
d'autre, puis les semi-vayelies et
ink wos vira, Goran Cyrus IT:
enfin les muettes. Si dans cette
3724705, ALP VOS wi Ens
comparaison
10%
Ts Over 22, 70%
sans
209 RITA Sv Di vind *
au
»
+
CE
.
ina
Vip
meee “by
e.
._
ma
Simi
nai
ES
Di
AE
.
cece
ogee
amezanicu.
conteste. déclare-le vainqueur de l'adversaire ; si un nom
Ev ATI, ESTA LTS
> GE Sis
ES A
un nom l'emporte
mi
Ev
ci
l'emporte une fois, et qu'ensuite
l'autre
l'emporte
tour
fois,
aussi
à
son
:
so.
el
n.
ALDOTESOS 255%
Lega
Osama |
è
‘501,
veve.
une
tu
chercheras
:
. 70 EVERITT:
xoi 1251740 WoosoTwW, wetsburisw
x
»
,
.
ce
.
DI
vangeriew val eneubizo val
MANUSCRIT
s
Toi: on
pour lequel penche le troisième
calcul, et alors
M = 2426.
2. che... elfiziz., — 3. Övopa. — 4. suv
ésirerait ensuite £xatése.,;
tu prononceras.
S'il y a égalité de part et d’autre
pent-ótre
E
5.
Souza. — (6,
— 7. Bed.
x — 8. x Star: jai ajouts denx fois to pour rétablir ie sens. — Y. Sr
— 40. Fiaunsi so!) Giauiiva:.
Asıbasiz coli ni Ss. 225 Etésos VOI Tor.
Seite 25
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)=e
anak ATADOS UNESt yout. COTES THY
entre les deux nombres : s'ils
Ú -
sont
perno
e
.
dizov:
vevouivns
LI
SE
Al
af
LA
apctiws,
Éstas
-
DI
.
=
e
~
ma
mov brobtercicu xal iyualovutwy
impairs,
tu
attribueras
l'avantage au parti qui attaque,
xal Coyhwv «x! vewriswy ' xi br,zuau sexe masculin. au plus agé,
xv Borhôs.
au plus marquant, à l'homme
libre, quand il n'aurait eu qu'un
seul avantage
si
simple;
Jes
nombres sont pairs, ce sera en
faveur des plus humbles, des
défendeurs, des esclaves. des
r
~
-
~
¢
Y
Xenon, * di ci uehdem cavi, Tas
CONTE
.r
PAIE
=
"n
sos
NEL EMATOVTAGAG VAL
ca
.
CELL
plus jeunes, des femmes.
Tu te serviras de la méthode
où l'on
réduit
en
unilés
les
Oxy stg puovata; 221fuvsas * olov cà
mille, les centaines et les dizaithe?
nix, cht
ude. volOL wee
2 aula,
A)
PRE
Rex,
SK N ER.
nes: ainsi pour 1000, 4.
Sil
100. 4, pour 10, 1: de mème
pour 2000, 2, pour 3000, 3, et
ainsi de suite; pour 200, 2. pour
NU TH
e
os
Gi
we
,
+
Daal
CA
è
ce
I Gus, TA V Tote KA! TR ESS
+
.
A
Gueiws | wrxutws
4
,
HAL
+
Guoiws
TH
donà Ews 221097.
pour
300. 3, et ainsi de suite: de
même pour les autres nombres
jusqu'à la fin.
e
+
DI
~
Là
ge
Opa ov Evradha xavóviov Etecov
Voici ci-dessous un autre petit
Axzıbi; west vinng ÉKAITOU THY KATEtableau exact pour la victoire
opévoy xal ivuanovpivwv * iva GE
dans les affaires et les procès;
aa. TUYTÓ LOS Óp
TY Go por, ng Ef ES,
pour que tu puisses le retenir
-
yEypapa Tou
CI
xavoves
LA
e
>
TALTOpOv” OL
solvuy Éyovses ch; Tras VAUT,
.
.
,
.
ae
4
0
GE
pu,
Eyovess
oUTos'
0
péyas 2pbpos
044.
immédiatement
dans
ta
memoire. j'ai dressé ce tableau cou-
“Ess ouy
pé par la moitié ; les nombres qui
ving =0v
portent les points sont les vainree
+
wanxvecait M = 2426,
4. veotipwv, — 2. ypici:. — 3. bxazóo, et plus loin Six2, d:axóc;ia, tprzxce-2 au lieu des
lettres numérales.
Seite 26
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)ue’ éxutoy uoyevT ovza" olov Scuro!
queurs,
ceux qui n'en ont pas
a
k
;
6 peitwv ving Tov pixsocssoy LETLOV *
=
succombent.
Voici d'ailleurs la
règle
: le grand nombre l'em-
9x eS INBaTEGOV Wesiesey" xa XV
porte
sur
rat Unb TOY Aownwy * Set "as Exasmov apibudy vindy Teod: XXL vixio
espèce,
ofa.” rezpánas. "Evvea vio dvrwv mas.
de
Twv 6 mpéresoç aura avayızeizzt ’
triomphe de l’impair plus petit;
’
.
-
»
*
l'inférieur de même
ainsi le pair plus grand
triomphe
du
pair
plus
même l'impair
petit:
plus grand
autrement ils succombent, car il
.
Evoisxsls ©; elvar howmous Grob.
faut
que
chaque nombre
soit
quatre fois victorieux, quatre fois
vaincu. Or ils sont neuf en tout,
el le premier groupe {du tableau)
donne lieu
cas
à
@égalite};
la recherche (du
tu
trouves
par
suite qu'il en reste huit.
MANUSCRIT M = 2396.
4. iotiws, — 2. vinzo seulement:
t:tpdxiz
est
écrit au-dessus de
la ligne et
d'une
autre main. — 3. Le manuscrit offre une lacune de quelques lettres.
FRAGMENT
A. ‘Yrévafa dé 301 70% i Yperipa
Il.
4.
Je t'ai
donné
plus
loin,
warvOtss wat chy
avec notre
table, celle du très
aioaTa voi
savant.
el
BOpacuddov Exésors spino.
Thrasylle, table dont on se sert
de
notre
aîné
perevuévny ai Geöon.ursufunv umd
d'une autre manière et qui a die
ov nee Toy absurwy xl tov
éprouvée par les
hommes qui
MANUSCRIT H = 2619.
4. rokkvuzôo3: ide meme plus loin zoAAvypevies'; le mot suivant zisard est écrit très
lisiblement, et le dernier transcripteur l'a pris pour un nom propre (cf. Aïcuñn:); la
sraie lecon est peut-être simplement rohspañretätou,
Seite 27
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)È: >
HAT
rsAXUXTIVTUY,
Ù
ny *
6
= Mi
OTIS GL
wy tay
7
27092954
0% amiga,
=
a
|
Boo di
,
Examorsdurvos
aytaly 3
a
?,
*
Ov
:
~
r
uvre!
enbrrsipry xavóva * wis
.
sopmalesay “uvaY sù; avoca5 e.
nous ont précédés et par ceux de
notre temps: de la
sorte, en te
servant de ces deux tables pour
tes assertions, tu ne le tromperas
L]
‘
.
.
val gihwy medi einou; nai Bi
.
.
-
‘pref
TEL xs 2I70v,
CA
.
Er: di thy valloni
-
sn
e
UTE raga uva,moi po CH
-
e
pas: jv ai ajouté la règle que
j'ai composée pour les rapports
des femmes avec les
hommes,
des amis entre eux et pour leurs
affaires. Enfin j'ai donné la table
%
Ameri wpe
of
LETTAL
CAS 03709
LIvdCR Lovet 5 «+ 720-
générale.
qui
est
de
la
plus
'
grande né*essité pour enseigner
à ceux qui la possederont si un
malade Iriomphera de la maladie
et guérira.
2.
West
xnemov.
—
+
or
+
ni
2. Sur les rois. — Prends les
Bros
WavTwWY 70% corona ib 3% vba
ne
noms
de
tous
les
individus
Th, TUREVEGY UVR DUO DIO, zu dre
soupçonnés, assemble-les deux à
ae"
deux et
nat civ EST+add»
8
Givras
fais le
caleul
suivant
293709 nyo ou
notre méthode: puis divise tou-
709$ vansheızjours par 9, comme il a été dit,
Asıhuny; iO Svoud-w
et
considère
les
nombres
des
av ava 000 CU FROMEL tives AUT
restes dans chaque
VAKDSL AA! TIVES vis@urat, nai TOUS
noms: vois quels nombres sont
wiv
vainqueurs, quels nombres sont
VIXWUËVOU; ARÉAUTOY, TOUS SE
er
os
.
..
a
couple
de
vnbveaz TRAY ayubarre ave 530
vaincus: tiens quittes les vaincus
BUG, xa ixbazize mann TOUS asini ali
cl compare les vainqueurs en
vous Eos 6 el; wodvezi VIT IT, vai 0
LA
formant de nouveaux couples;
DÁVIA VIR TAs EXELIGS gni O MAYAS.
rejelle toujours Jes vaincus, jus-
.
.
sanxcscnit H = 2419.
N
À— oo
alter
“Evasion, est répité apres dnosizi. — 2. La finale est e: au lieu de 7: — 3.
— 4. xzeivze
de infme plus loin deux fois 7v232% pour77022. — fi. yosaimbe mes
dea < est écrit cn caraclöres juifs ‘palmyréniensi. — €,
8. diET SO.
Trani _
Seite 28
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)ce que lu trouves le vaniqueur de tous les autres; c'est ce
vainqueur qui est le voleur.
3.
’
eg vapor. — Ast ce
La
~
ne
LE
-
*
=
».
3. Pour le mariage. — Prends
Avögiz
les noms des deux, de l'homme
vai THs uranio; th vista zei yy,
et de la femme, les noms pro-
Enihera, xxi el Ev vind 6 as. TUS
pres. pas les surnoms; si l'homme
primer
.
è CE + usi
gage
SEL.
-6ESSEN. Er GE Y, Vuh, ov Toei
l'emporle,
Cio, Trou 70)
Gvópata THY
cd
4
:
il
y a avantage; si
c'est la femme, il y a désavantage.
4. Mest xnonicaviss. — Anse
4. Four une perte. — Prends
sè Ovoux 2070) ual tou zniniey. €
le nom de celui qui a perdu el
»
.
CI
_
.
.
Lai
76 0942. Au! fay vind 4
celui du voleur. si tu connais ce
arolégas, SUEY Tout TA gbanivoz,
nom: si celui qui a perdu est
vainqueur, les ubjets volés seront
intonazu:
s
os
relrouvés:
si
c'est ce
qui
esl
perdu, on ne le retrouvera pas:
jentends qu'on fasse le calcul
sur les noms des objets volés.
3.
Mest
-
“ZRERTGY.
,
toe
wat Th7
5. Pour connaître le voleur. —
mio, 70
Prends les noms de tous les indi-
— Auf
.
VROvOOUuEYWY
Li
LI
TX
La
.
GUAT,
x fos
.
LI
»
vidus soupconnés. comme nous
-
A slonusvy,
Vavors dil dans la méthode exushesw. mai Tov;
wiv vinwutyous *
posée plus haut; enlève les vain-
+
LI
.
A
mo
on
”
e
..
~
Kshs, TOUS GE VIAOYTES milo, TULA
cu:: forme de nouveaux couples
vise,
,
»
CI
Ava
n:
ne
GIG
099,
.
42
avec les vainqueurs, Calcule pour
MANUSCRIT H = 2416.
1. éxistaze. — 2. tbe Yigws, — 3. vucuévous. — 4. 44 le. — 5. La finale est e: au lieu
Seite 29
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)mote,
chaque couple, et rejette les vaincus; fais la même chose jusqu'à
al 6 WAVTRS VLATG
RS è AUTOS ÉTTLY È
ce qu'un seul nom soit victorieux
xhébas.
de tous les autres; ce victorieux
plate cod; vixwusvous **
E
Ets WAVTAS VANIT,
x
Ews 6700 6
2 7079
3
de tous est le voleur lui-même.
6. Mesi ¿porros * et x
cer
7Ù
6. Pour un malade, s’il vivra
reUvrEesas,
— Vase
i
ì
ou s'il mourra. — Calcule le nom
sov* za Gvoux 700 27bevouvios, xal
È
du malade et le jour de son alidis xbicss © 24709, KA!
Thy Tutsay
DI
»
tement: si le nom du
x:
-
+
a
El puiv sol angevodvros TO vous vir |,
"sr
Y.
Ir,gerar, si CE
sews
6
bd
x
-
ni
,
-
vind
russe
LA
mx:
asc. byrsxitt
È
ay
=10
.
The
asi
mau
r [9
DI
malade
si c'est
le
jour de l'alitement qui l'emporte,
ERv GE iséûr.-
il y aura mort. En cas d'égalité
?, 22/4005
entre nombres pairs, il v aura
gor vivwviar* Cime:
,
oF
=
-
tos,
l'emporte, il vivra:
e
E
LI
11
Dysnvel!?, ei GE mestTTol, ets uamoûr
promptement
VTT. GEL.
nombres
guérison.
impairs.
longue
entre
maladie.
Qe+
=
el celui de la ville: si tu trouves
Jette ue
VEAWY 16 |",
UY TAL yiymy
E AGUTO€ 4a ES ARGC
er 623.6:
victorieux le nom de celui qui
2
x do) (9 R «1 o Ci — io
DI
»
7. Pour un voyage. — Calcule
Qe. LOG. 42 € Mev EYDOLS 1 26 voya
G poda o x
a
S€I
le nom de celui qui veut partir
e
3~ AJ o CA x R =
se
e
.
La
ur
.
.
15
guess e 08 Toy =5m0v **
FURTEBEN,
-
.
vixdy, Ly
doit s'absenter, il y a avantage,
si le nom de lieu l'emporte, il y
a désavantage.
MANUSCRIT H = 2449.
1, iropéses. — 2. vists. — 3, soûrw. — 4. apwerov. forme constamment employée
plus loin. — 5, visto: — 6. xhstws; de même plus Join xatex}tôr, etc. — 7. vint.
— 8.
yéivovea:. — 9 J'ai ajouté dzuio: et corrigé plus loin zeıpı Ti; en cep:tt0:; peutêtre dpriws et megioribi. — 40. Syiawel. — 44, piuons. — 12. eigen? — 13. 703 benovson
berovros. — 14, doîruica: vindvta, — 45, 105 rémo : peut-être cè +02 roro.
Seite 30
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)Dept
WOSTEhEUTT
ES. —
8. Pour la survivance. — Cal-
Wi gizoy tov dle Ta dvbuara, xml Qe
cule les
nevpiets ! di dou meuseheusz" e
qui
O HMIGTESOS TEALUTI"
47 .
noms des deux: celui
succombe au calcul mourra
le premier. En cas d'égalité de
nombres, ce sera le plus petit;
mais pour des
homonymes,
le
plus grand.
-
-
La
20% 775
+
La
~
LI
L
9. 'Asıhuss
207 intà
>
7 pe-
.
£6 Courses.
Premier jour. ....
1288
wt
Second jour.......
822
La,
Troisieme joor....
118
a
Quatriéme jour...
1014
Cinguiime jour...
513
ATTE
AA
=
Sixième jour......
333
Buésa pr...
cali
Sepliéme jour...
129
Hpése dr...
ove
Huitième jour.....
155
"Huisz Evan...
2
Neuvième jour...
414
¡TEST
O
-
,
an“
10, Mixzúv ARTEYTA gno 7 angreov
o
x
-
.
”»
Tevors * Svravia rourou Ta MEGAN
,
4,
SUITE!
#6
007
9. Nombre de sept jours de la
semaine.
.
‘
“se
“POV
TWA
dico
Oy"
le
Toi
MITI
id
Lot
TU
‘
Di OF lend
RINA
=
la
s
met:
OS
began
made
artooviuons TAIT
10. Petil ciseau à ne pas coinmuniquer aux étrangers ; regarde
ici les chapitres qui peuvent te
servir : c'est très court et destiné
à ceux des philosophes qui sont
astronomes.
44. Calcul assuré pour les malades et diverses autres questions.
— Calcule le jour où le malade
MANUSCRIT H = 2419,
1. ere 20 y. — 2. épévornes. — 3.76. — 4. dipnaov, — (°} Cp. T. IV, n°44, p. 322).
Seite 31
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)[2
.
”
DI
ATÍOGATIV
G
.
xhilir, ' 6 ÁciwT705, 1, tyevrbr,
Y,
.
.
..
»
ma
warßiov,
.
s'est alité, où l'enfant est né, où
hal
le fugitif est
vo
sure,
7,
drimlevziv Tu,
mahziv
nal
.
.
Jon
ce que tu désires: compte aussi
+
.
To) ¡palo
où
s'est embarqué. enfin pour tout
7 pi90Y ai and ans im
»
~
disparu.
»
-
.
~
pros %ypt Ths Exoolstdepuis le
18 du
mois
de mai
pisas ual tay asa diria Asıjusqu'au jour donné, et du nomm
vers * Eni
nov Za,
Mata
® dead?
Ent sûr
nah ©
dz, xxi
7
bre obtenu retranche 36 autant
DI
de fois que possible : ce qui resani
+
.
‘
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.
dn
Ú
-
,
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.
EVATO
ME iva Ta 2270 0e cov 25 1268
70
tera au-dessus
70
le sur tes doigts et cherche dans
l'instrument:
A
nombre dans la première ligne,
=.
+
GE
=
n
,
“ ‘
dis que le maiade vivra, le navi-
.
,
=.
.
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,
.
PAN ZOO
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ANiVOUVUS, 6
.
GE suv AS A
ms
S
GE
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we
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.
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.
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URGTTÍTIETAL.
+
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5
MAL
.
si SE iv 70 colmo
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wee
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6
77/00
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eyschg. imi vosodytwy Bavaros, 5
6€
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E-x (= xa en. Ri) © al E EU Sad seca, nai ©
Li
>.
le
gateur fera un heureux voyage,
-
4
trouves
y AX TX GUIA *
sirio shew, Wht
=.
tu
A A
sv Tw DISTESO CPAS
.
-
si
prendsaho
;
gr
de 36,
a
le fugitil
sera
repris,
l'enfant
vivra longtemps. ete. ; si le nombre est sur la seconde ligne. la
maladie sera longue, mais sans
danger de mort, le fugilif ne sera
pas retrouvé de longtemps,
voyageurs
les
essuieronl des tempêtes. etc. Si enfin le nombre se
trouve sur la troisième
c'est la mort
pour le
ligne,
malade.
le fugitif ne sera jamais relrouvé, le
reste
ne sera que malheurs.
MANUSCRIT H = 2519,
1. xatewhrbr. — 2. éxôcBrens. — 3. tiv cuvagbivia ipibud. — 4, Decihov. — 5, abge: ii.
— 6. otiyw, oras lor. — 7. eipißr,seza: ici semble douteux et peut provemr du même
mot, un peu plus bas. — 8. nordvypévics. — Y. 6: co; ligne suivante sogebrva: pour
cúpebr esta.
Seite 32
Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)z
è.
J.
to
ty
19.
‘6,
x6.
xe.
nr.
da.
25.
ayadi
uésa
BS.
€.
ne
12
10.
to
x.
xy
#7.
#0,
26.
de.
{als uansév
Gi: | y.
D.
6.
6
ve.
om.
xa.
Y.
dh
dy.
AC. | ivaveta
m
12.W7 505 ¿loopa2:x7, ius
cv, Cravvwotixi, ors xai
12. Calcul des jours de la semaine pour prévoir la vie ou la
bavizov. — Mahe ax2:605 wola»
mort. — Informe-toi exactement
tuicov vie ÉÉouaèes nazexihr, '¢
diiwaros nat mósas tuiza; eyes 7%,
quel jour de Ja semaine s'est alité
le malade et combien de jours
enter. xxi Yizısov ? civ iuisov
avait alors la lune: calcule le
nai wns sens as Vrigeus va
207 aifdszou Axzıföz * 703 xusies
jour de la semaine, fais le compte
pour la lune et pour le nom véritablement propre du malade:
val ÉVWTAS AVILA AA usa
ajoute tous ces nombres et enje
«
Pt
-
core 40: après avoir fait l'addition, relranche 30 autant de fois
.
our, KEKE Wak Tv A, vai
via xatw4es 207 Ah. E
que possible, et ce qui restera au-
AAN
»
~
vo
LA
Y
noveiw, Burner
e
,
a
VIVWEKE UBL TOUTE OTT, DIO,
er
~
sre
us +
ve
dessous de 30, cherche-le dans la
table. Si tu trouves au-dessus de
la lerre, c'est la vie et ce qui lui
correspond; au-dessous de la
terre, c'est la mort. Il faut savoir
MANUSCRIT H = 2419.
4. want. — 2. yin oo. — 3. voli. — 4. mer Eo; — 5. o7,6u3; faut-il supposer
5
que le calcul est ici, par exception. regardé comme fait avec des jetons et non sur les
doigta? — 6. ect: (2. — 7. inezzaio et plus loin ¿zoveiw sunt des formes employées
en sens inverse de l'usage le plus fréquent. — 8. äusranaraxirzız. L'a qui commence
le mot semble avoir originairement représenté wer, el avoir été pris ensuite dans
le sens privatif.
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Im PDF ansehen(öffnet in einem neuen Fenster)xal pi, dr giles ! ayıyv wore, 4/8
Thy Geuréoay dr pre.
aussi que le premier jour de ma-.
ladie, qu'on appelle Axaraxkızız,
ne doit pas être compté, mais
seulement le second.
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MANUSCRIT ll = 2419
[Extrait des Notices el Ertrails des Manuscrits de la Bibliothèque Nationale, t. XXXI, 2e partie. 1856. p. 231-260",