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Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)1442. HEUCHAMPS E., Sur les origines lointaines du théorème de
“ythagore: LEC 5 1936 61-72.
La découverte, en 1900, de deux tablettes de la 1°° dynastie babylo-
115
nienne démontre que les Chaldéens connaissaient déjà « deux recettes
opératoires pour le calcul de l'hypothénuse d’un triangle rectangle dontREUCA AMES$
on connaît les cathètes ». L'étude recherche les caractéristiques de ces \q> 6
recettes el le degré d’approximation atteint par chacune d’elles.
SUR LES ORIGINES LOINTAINES
DU THÉORÈME DE PYTHAGORE
Résumé. — Deux mille ans avant nutre ère, soit environ quinze siècles
avant Pythagore, les Chaldéens proposèrent, pour le calcul de l'hypoténuse d'un triangle rectangle dont on connaît les cathétes, deux recettes
opératoires.
La présente étude a pour objet de rechercher les caractérisques de ces
recettes ainsi que l’approximation atteinte par chacune d'elles. Elle
débute par un exposé sommaire de ce que nous connaissons au sujet de
la double tentative chaldéenne (nos 1, 2, 3). Suivent quelques considérations générales sur ces dernières (no 4), dont on pourra trouver
plus ample développement dans un excellent ouvrage de M, Abel Rer
fréquemment cité et qui s'intitule La science orientale avant les (irecs
(La Renaissance du livre, 78, Boulevard Saint-Michel, Paris, 35 frs).
La seconde partie de cette étude est technique. Les mathématiques
auxquelles il est fait appel sont strictement élémentaires, les notations
utilisées étant, évidemment, nos notations actuelles, La seconde recette
chaldéenne, la meilleure, fournit toujours une valeur de l’hypoténuse
par excès, mais une valeur assez satisfaisante (nos 5 à 7); plus exactement,
et ceci est très curieux, elle fournit la valeur vraie en première approximation (nes 8 et 9). La première recette, sans doute plus ancienne, est
plus souple mais nettement moins bonne que la seconde. Elle peut
donner la valeur exacte de I’hypoténuse, mais, dans la presque totalité
des cas, la seconde recette fournit une valeur beaucoup plus approchée
que Ja première (nos 10 à 15).
I
1. L'examen, même très superficiel, d’un triangle rectangle
monire que l’hypoténuse a est une fonction croissante des deux
autres côtés b et c. Laissez b fixe et faites croître c; a augmente.
Fixez d'autre part c; a croit avec b.
Environ cinq siècles avant notre ère, Pythagore fixa la
relation exacte qui unit ces trois variables, la fonction, très
simple, qui exprime cette dépendance étant, comme chacun
sait,
ae
=
b?
+
c'i,
% Ce théorème fondamental et justament célébre l'est, chez beaucoup, pour une mauvalse ralson, Pour len ¿leves d'bumanitea, c'est a le pont aux ânes s. Pour les mathématíciens qui en apprécien? toute l'importance, c'est moins un épouvantail que l'uu des
Pagina 2
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)THAGORE
LES ORIGINES DU THÉORÈME DE PY
LES ETUDES CLASSIQUES
Comme de coutume, la vérité n’a pas jailli sans que,
préalablement, quelques tentatives partielles ou malhabiles
n’eussent été faites.
ll sera question, dans ce qui va suivre, de deux essais tentés
par les Chaldéens deux mille ans avant notre ére, soit quinze
cents ans avant la réussite pythagoricienne. Les renseignements
qui nous en sont parvenus sont très brefs, mais l’intérét présenté
par les documents chaldéens est considérable.
a En 1916, écrit M. Abel Rey, à qui nous empruntons ces lignes !,
M. Weidener a attiré l'attention sur deux tablettes découvertes par
Pinches, en 1900, qui remontent à la 1"° dynastie babylonienne (vers 2000
av. J.-C.). Elles sont relatives à un calcul d’arpentage ou d'architecture.
Elles nous présentent un rectangle divisé par une diagonale en deux
triangles rectangles. Un des côtés est coté 10 et l’autre 40. Le calcul nous
donne la longueur de la diagonale, Il y a là, comme on voit, une mesure
de l'ordre de celle que permettra le théuréme de Pythagore. Cette diagonale est l'hypoténuse d'un triangle rectangle, dont on connaît les deux
côtés de l’angle droit : 10 et 40 |...]».
Les deux «recettes» chaldéennes, ainsi que les appelle M. Rey,
procèdent toutes deux du même esprit. L'idée chaldéenne, idee
primitive et, au reste, très naturelle, a été d'ajouter à l’un
des côtés de l’angle droit, le plus grand, dans le cas présent,
question {est(b,bec)auétacontupdélpluicas tecomàpledétxe,
ment, lainc
er
Quantitative
le
qua
Le
ln forme de la fonction onnue
|
q
miner.
t
atemen
es, voyons immédia
Rien mieux. Nous,s'emodngaern
ai tion dei
p
O
les
t
geaien vait
voie dans laquelle
p eurquer
sprit quirése
-ce l’enon
s bien est
nes:parAu
pequitenou
s aît importer ici et le ultat brut
» eux, primitifs, il ne pou
'
native
atteignirent.
ns à les appelen”r
— Nous hésito
» Les receitdicesatichaonldéd'oennpéres.
sie des graeve
ons à effectuer
formules ticVinulières ne pouvanati
Une oe
e,
t porter pariiabnom
deurs par i
el
var les le cas Fe
ntiit tés
suppose essentiellemen t des qua it
áa desdes données particulieres.
sita
tablettes chaldéennes a tra
n rectangle
d’u
ale
et nous l'avons vu, de calculer la diagon
detonter
10coudées. commande
dont les côtés mesurentett10esetcha
ée ine
La premiere des rec
ale cherchée
le 2699 ?e, la diai gonale
au plus long côté e la quantisé
Nu
vaut alors
(3)
=c + able,
remarquable.
En langage moderne, nous exprimerions cette conclusion au
moyen de la relation
a =cC + f (hb, c),
(2)
piliers de la géométrie euclidienne. J'avoue personnellement n'avoir jamais compris la
raison du sinistre renom dont il jouit, l'éléphantesque démonstration des aires
qui
sévitdana les traités classiques étant, dans l'immense majorité des cas, parfaitement assimilée par les élèves.
On peut, d’ailleurs, sans nuire au souci d'être complet, omettre
alraplement cette démonstration « énorme», qui a pour elle la seule force de l'habitude,
borner à enselgner celle qui exige l'addition membre) à membre des
} C
formules
sidéré ad Pen;
encore, 60 étaitintonnaloellrsecon
lougueur); oula qua
en unités simples.
ntité add
d'exprimer
La seconde recette, tout en étant du mémb e
._.
diagonale
b’ et e’ étant les projections sur a de b et c. A la condition toutefols, condition passée
généralement sous silence, de remarquer expressément que la relation ainsi obtenuo
intéresse les mesures des carrés des côtés du triangle et non les carrés construits
sur ces
côtés. En est-il autrement des théorèmes qui fixent les relations métriques entre côtés des
type, en
.
sensiblement; la quantité à ajouter est ICI 57.5 de sorte qu
c=a.c',
È Abel Rex, La science orientale avant les Grecs, p. 135.
’
e
rectiondimauxense
uire lace cor
t ‘but dent,réddan
Si arrlonesiguepou
t
ai
io
les
s cas,
ur (60 aya
b=a,p?,
triangies rectangles ou quelconques?
tion chal‚On sait que la num108éradim
ensione
Ladequa360nti0 téonBic60°ayaaunt denominateu
ia
o
, la présence
i
i
d’une
résultat capital du point de vue qualitatif.
et se
3600
u
une quantité calculée. Cette quantité, les documents découverts
en font foi, était, selon les Chaldéens, fonction de la longueur
de chacune des deux-cathètes. Et ceci, on en conviendra, est
ter-
|
a=c+ D.
2
e la
(4)
n'est
rquer que la quantité A ajouter
sabigund je feral rematte
on
icati
l'ind
nt
leme
sinp
t
contenan
eo
edieenr d'une sonado, ta table
pas exp
des calcule a effectuer.
Pagina 3
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)LES ORIGINES DU THEOREME DE PYTHAGORE
tinctes
qu'il existe deux recjouettrsesbedisseg
D'un autre côté, leldéfait
=
ont du, — ceci tou do ior aDa
montre que les Chae, —ens
s’efforcer de trouver une
LES ÉTUDES CLASSIQUES
3. Application au cas particulier des tablettes. — D'après
en langage Modern
p
, à proprementparler, > p
a, b et c. Si cette relation ne peut
m
u
cependant a, 3 fo
formule, elle s'en rapproche nne
n
qu’un essal po
sür, les tablettes ne mentio nts-n
a
co
cas
ce
von ous pas, dans
données uniques. Mais ne pou
Te
tres
s
que
épo
aux
t
trai
dans tous ceux qui ont
ci
art des circa Le ra
supposer legitimement queencoInreplup
n
nl
ne seront sans ou
la question ne sont pas sembellanc
o
n
e, la tentative cb
connus. Si, contre toute vrai ue, celu
une
i-ci acquiert DES
uniq
n'a porté que sur un cas
l’étai actue
S
ND
m
importance hors pair, | hm
le théorème de Pythagore, la diagonale cherchée vaut VITO
= 41,23 ...
La première recetie nous invite — et ici, nous respectons
vraiment la façon de procéder chaldéenne, la question de la
numération sexagésimale mise à part, — à ajouter à 40 la
quantité obtenue en
io elevant au carré b : 10* = 100;
2° multipliant b* par c : 100 x 40 = 4000;
: Loe réduisant le résultat obtenu 4 exprimer des unités simples :
3600 = LIT u
4 multipliant
le
résultat
és de calcul
gar da la coexistence de deux prot.céd
De la, a sas
précédent par 2 : 1,11 ... x 2
issances, ne
= 2,22 ...
parait
justilier -
u
roche, non exac
montre que ce dernier était app
cte que les Chaldéens a t
exa
à l'existence d'une relation Ontcru l'avoir BaehLz, etan
cherchée, il n’y a qu’un pas.ation ils
|
de la seconde recette -
D'où Phypoténuse = 42,22 ..., résultat fort peut exact, pour
ne pas dire sans valeur.
La deuxième recette nous fournit une approximation beaudonné l'excellente approxim ttes pour un même cas concre
La coexistence de deux rece
imations
peut cependant paraitre étrange, car l'une des approx comme
coup plus satisfaisante. La quantité à ajouter s’obtient ici en
10 elevant au carré b : 10° = 100;
20 divisant b° par le double de c : = = 1,25.
sa voisine. Se trouve-t-on, tes À
est nettement meilleure quedeva
deux recettes découver
le fait remarquer M. Rey, nsntbon
ne étant la plus mereLi
des époques distinctes, la moi
« La secon
et la seconde venant déjà corriger la précédente?», écri
t M. Rey
L'hypoténuse vaut alors 41,25, résultat excellent, la valeur
exacte étant 41,23 ...
à la premiere
recette est nettement supérieure
ié, certes. Mais, comme nous
étud
ier
(p. 140). Pour le cas particul
osée ancienne, es
le montrerons plus loin, la recettegransupp
de. Et ceci, qui marque
4. L’existence des recettes chaldéennes et surtout le fait de
leur dualité appellent immédiatement quelques remarques.
Cela suppose d’abord, de la part des calculateurs babyloniens,
un effort désintéressé. Ils auraient pu mesurer directement la
diagonale dont ils cherchaient la longueur sans se préoccuper
cependant d’une souplesse bien plus rt suppose, mérite d’être
une certaine incohérence dans effo
d'en fournir expression en fonction de ce que nous appellerons
les données du probleme. A moins, comme le fait remarquer
souligné.
e, bici
pu servir, a non en surface
le calcul chaldéenlia s’arrét
e (p. 165) que uction
1 3. te) elgual
_n
in
deux
à
e
projette ».
pour une constr
ces
M. Rey *, que la recherche chaldéenne ne portät sur des grandeurs inaccessibles. Dans lequel cas, ajouterons-nous, la mesure
effectuée sur des données accessibles eût supposé implicitement
---
e
plan vertical,
, qu'il = ee
premiere, le calcul serali d'origine astrologique; selon la seconde
endre fort mal, hypo enna
t compr
probahlı, male Que MOYA aAvoUCKA modestemen
A
dans ten palais, les tours et Jen El
mernil e lu petite dra faces deb gros mura
varie, pour l'angle à la hie de 87° 4 a a
la connaisance autrement délicate de la notion de rapport de
similitude.
en En yr. ujoute M. Hey, cette pente
esa volnines, e ath ptice
pons qui souligaun«) dann les monuments d'époqu
à Abu Gurab, de 85548", » 2 È
esterne du mur d'encrinie du temple du Kolol}
10 et 40 ne sont pas, comme ind mn
mula les wogles du \riangie reclanyir de"!rôtés
"". L'erreur est sf grosslére que
14:2'10
et
752720
mais
,
14210
et
7
1"
915
M. fes,
vaut alors la mocon e
1 Comment les Chaldéens n'’ont-ils pas vu que la correction 3 È ou ne » l’une des plus
simples auxquelles on puisse penser, plus simple certes que sane donne le méme résulpense d'abord « une almple faute typographique. Main que
hypotbesr, Mani dauners len pentes relevées plus haut?
tat? Comment aussi expliquer la présence au numérateur du facteur 2 qui rend la
correction sl mauvalse?
BL. Ces p. 145.
65
Pagina 4
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)LES ORIGINES DU THEOREME DE PYTHAGORE
uver ne
chaldéenne de tro
D'autre part, la manièrefon
dément. Nous faisons ne
4°
66
LES ETUDES CLASSIQUES
Enfin, et cette dernière remarque nous parait fondamentale
— nous aurons plus loin l’occasion d'en montrer l'intérêt, —
M. Rey signale, sans y insister beaucoup, l’analogie entre notre
manière actuelle d’atteindre Jes lois empiriques ct la manière
chaldéenne (p. 140).
« Aujourd’hui encore, écrit-il (pp. 189 et 140), prenons garde que la
physique nous présente en grand nombre des formules du même genre :
une équation établie à l’aide de nombres trouvés expérimentalement,
mais que rien ne justifie rationnellement, sinon sa réussite en un certain
intervalle de mesures expérimentales. Seulement, la théorie physique
cherche à la justifier, à l'expliquerihypothétiquement, Chez les Sumériens,
aucune trace d'un effort pareil. Nous sommes bien en présence de la
recette pure et simple.»
et la nôtre diffèrent pro e étendu et nous nous € =iat
vations dans un domain observations au moyen ica on
résenter l'ensemble des
un Cas partic jeer
, des essais sur tout
Les Chaldéens fontern, eux
le moins rici
paraitra à
qui, A NOUS, mod es, nousrés
k
oudre est de haute impo
sauf le cas où le problème à
Il
<e.la quantité
5, Soit un triangle ABC rectangle en A,b
qu'il faut ajouter à e pour former @ est
Y= VB + e — ce
Jl y a plus. Lorsqu'une loi physique est complexe, nous
sérions la difficulté, nous en simplifions l'étude grace au
procédé du développement en série, autrement dit, nous en
faisons le siège par approximations successives obtenues par
voie d’addition. Bref, nous utilisons là un procédé général,
le plus général peut-être qui commande le développement des
sciences physiques.
Comme nous le verrons plus loin, les origines lointaines du
théorème de Pythagore marquent la présence du même procédé.
Sans doute est-ce inconsciemment que les Chaldéens en ont usé.
Mais ceci n’illustre-t-il pas alors parfaitement combien il se
présente naturellement à esprit humain 1?
Il y a cependant deux différences profondes entre le procédé
chaldeen et le notre.
D'abord, nous, modernes, nous soucions de Perreur commise,
en ce sens que nous recherchons avant tout son ordre de grandeur. Nulle trace de pareil souci chez les Chaldéens, du moins
pour autant que nous puissions en juger par les documents que
nous possédons. Alors que l’existence de deux formules semble
indiquer nettement la recherche d’une meilleure approximation,
1 Les anciens éléves de M. Alliaume qui Ilront ces lignes se souviennent certainement
encore de l'importance qu'accordalt le maître au principe fondamenta] qui, selon lui,
avait dirigé suivant une voie simple et naturelle l'évolution de l'astronomie, L'homme
rapporte d'abord À lul les phénomènes (coordonnées locales); puis, une meilleure appreclation des résultats fournis par l'observation lui montre la nécessité de rapporter les
phénomènes au centre de la Terre (coordonnées géocentriques). Une
connaissance
meilleure et surtout mieux raisonnée des mouvements planétaires déplace à nouveau le
centre de référence au centre de gravité du système solaire, pratiquement, celui du Soleil
lui-même: d'où
galactiques ...
les coordonnées
héllocentriques. De la, passage
aux conrdonnées
= ec (sec 13 — 1)
(5)
=c ty Big 3B.
La seconde correction chaldeenne, que
nou
examinerons
d'abord, est
enne
On voit immédiatement que l'approximation chaldé
confond y lg B et tg3 B.
- ne est untà approximation par
imation chaldéen
6. L'approximat
quasi-évidente
exchn. Cela résulte de Pinégalité algébrique
c+ iz > VR Fe
(7)
on encore, de l'identité trigonométrique
ia
itgB=ig;iva X TT gi
(8)
étriquement la même
I est d'ailleurs aisé de prouver géom
leme géométrique que
conclusion, Aussi bien est-ce un prob
|
Soit encore le triangle ABC rectangle en A, h < c. Soit
|
|
BA;CD = y.
BD
ie pee
à
ire
cula
endi
perp
une
C
Si l'on mène de
cè le up e AE,
intersection avec BA prolongé et si Hentre
onne
Cc elÀ # y, Wr
ell entre
AH = y, car b est moyen proportiionn
l'angle as =
HE;
=
AH
CE,
<
Dans le triangle ACE, AC
donc supérieur a HCE, c'eat-à dire que ACH est supérieu
etudione ici.
Pagina 5
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)Dés lors, dans le triangle BCH, langle BCH est supérieur
à C + !B, BHC est inférieur a C + j B, BC < BH; d’où, enfin,
DC < AH.
7. Le tableau suivant, établi pour des valeurs de B variant
de 5° en 5°, montre l’approximation que permet d’atteindre la
recette chaldéenne.
L’approximation lue dans la colonne rv est celle que l’on
obtient pour b = 1; elle est proportionnelle à b. Celle lue dans
la colonne v est indépendante de b et c.
B
|
1
| f=tg3B|
1
|a=ztgB|
2
© i
pe
_ Db (vi zu Y) levels PIRLA
5 | 0,04975 | 0,0466 ' 0,00009
1,002
100
1,008
|
1” approximation,
FU
(41)
D
1 gta
ac
w= se
La correction exacte et la correctionn.chaldéenne sont donc
équivalentes en premiére approximatio
9. L'erreur tolérée par ln deuxième recette chaldéenne
est donc
Or,
a—$
1
3
|
A
f(k) =e la ke —(1+ E+ i
(12)
ru = ek[1— 4 + Ky)
(13)
|
est toujours positive, (1 + kr)" étant < 1. :
D'où L'erreur tolérée croit avec le rapport o comme l’indiquait nettement le tableau du § 7.
recettes chaldéennes
40. Examinons à présent la première des
quantité à ajouter
la
re
-à-di
et rappelons que la correction, c'est
0,08817
0,08749
:
0,00068
150
200
250
0,13398
0,18199
0,23316
0,13165
0,17633
0,22169
,
0,26795 |
0,00233
0,00566
0,01147
0,02073
1,077
Lorsqu’on compare y, et y,, on remarque que si
350
400
450
0,35011
0,41955
0,50000
0,31530
0,36397
0,41421
|
0,03481
0,05558
0,08579
1,110
1,152
1,207
c= 390,
Y= Ni
c > 30.
Ye > N
300 | 0,28868
|
:
|
:
69
LES ORIGINES DU THEOREME DE PYTHAGORE
LBS ETUDES CLASSIQUES
:
|
1,018
1,032
1,052
;
à cest ici
b
e < 30,
Ye < Ni
et réciproquement.
8. Expression de y en fonction du rapport 2 = k.
Supposons donné, non pas la mesure de chacune des cathètes
(9)
k étant < 1, (1 + k*)* peut être développé en série convergente suivant la formule du binóme de Newton. La série étant |
alternée, l’erreur commise est, on le sait, inférieure au premier
terme négligé. On trouve ainsi
1,1
y=o (1433
1
1
1
corrections
Quelle que soit la valeur donnée à b, les deuxvaleu
r de c
toute
pour
sont équivalentes lorsque c = 30;
apro
a
de
valeur
supérieure à 30, la correction y, fournit une
Yi;
chée par excés, moins approchée que celle fournie pariate
b et c, mais seulement leur rapport = = k.
y =c(V1 +k — 1).
lorsque c est inférieur a 30, aucune conclusion imméd
se manifeste la plus
n'est possible. En effet, et c'est ici que recett
es chaldéennes,
grande souplesse de la première des
30, être exacte,
à
eur
la correction y, peut, lorsque c est inféri
approchée par défaut ou par excès.
11. Pour que la correction y, fournisse la valeur exacte de a,
c étant < 390, il faut et il auflit que
+.)
5
|
Trois conclusions s'imposent aussitôt.
ou
VEct ac + aan’
be + 3600 ct — 3240000 = 0.
Pagina 6
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)LES ORIGINES DU THÉORÈME DE PYTHAGORE
Soit donc b = 10 el c variant dans l'intervalle (10 + €, + 00).
LES ÉTUDES CLASSIQUES
n“aia
Si Von fixe une valeur pour c, celle correspondante de b est
donnée par la relation
|
br = 3240000 — 3600 c*
e
o
(17)
en d’autres termes, la valeur du rapport >, tel que y, = y, est
Les formules (3) et (4) deviennent, dans ce cas,
CTsEeRtoERàIa
a=c+3
La relation (23) fournira pour a une valeur approchée par
E
ta] kr
Pour des valeurs de 2 inférieures (supérieures) au second
membre deí18), la formule (3) fournit a par défaut (par exces).
AaF5(E5R
exces, exacte ou approchée par défaut suivant que
c'est-à-dire, toutes transformations effectuces suivant que
Si, au contraire, on se fixe b, la valeur correspondante de c
est alors
.
b
ou f = 50
(26)
c = 20,591 ...
1 800
°° Vaso Fri
(23)
(19)
En particulier, la formule (23) est exack: lorsque B = 18040"
= 30(1 + py
environ.
15. Existe-t-il des valeurs de c pour lesquelles les valeurs de
a approchées par défaut fournies par (23) sont plus approchées
que celles approchées par excès fournies par (21)? (b = 10,
Pour des valeurs de c inférieures (supérieures) au second
membre de (19), la formule (3) fournit a par défaut (par excès).
comme précédemment).
12. Si, dans (18), on suppose variables b et c, soit y = o et
Dans ce cas,
C =x,
NE)
20
sati
“est,
a oes
L’étude de y; montre que y est une fonction décroissante,
c'est-à-dire, que le rapport o croit lorsque c décroit.
TMyia„ceZelt
ow
memTtiReaE
n
limite 1 du rapport à telle que y, = y, sera atteinte lorsque
N
(27)
a,
2a < de a
TAN
Mn
2
RS
sSAtufyTS sE
13. Si Pon exige toujours que ) soit inférieur à c, la valeur
50
19c
aq sets
ct < 370% + MW,
+0
36c V10
1 298c? (100 + c?) < 1369c* + 66600c + 810000,
(28)
— 73c* + 630000? — 810000 < 0,
r
Les racines en c® sont
ct + 3600c* — 3210000 = 0,
(21)
ce
équation obtenue en faisant dans (16)
b= c.
ou
On tire de (21)
bec = 27,3 ..
(22)
14. Nous nous proposons, dans ce qui va suivre, d'étudier
approximation fournie par la correction Ye, dans le cas particulier où b == 10 correspondant à l’une des données des tablettes
chaldéennes.
31500 + 30547,1766...
73
=
(c*)" = 13,0523...;
et
...
(c*Y = 849,9613
c étant > 10, l'inéquation (28) est satisfaite pour c > 29,15...
En resume,
{o Lorsque c < 29,15 ..., la formule (24) fournit un résultat
plus approché que (24);
Pagina 7
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)I Me te Logue Bis. ee < 30, inverse a lien,
io
.a,
«la correction 7, étant approchée par défaut lorsque
|
29,15...
< ¢ < 29,59
..
‘ + 6) la correction y, étant approchée par excès lorsque
29,59... < ¢ < 30.
16. Conclusions. En résumé,
1° Celle que nous appelons la seconde recette chaldéenne (4)
confond 3 tg B et tg F B. Elle fournit toujours une valeur
de a approchée par excès, mais approximation est très satisfaisante {voir tableau 97). La correction
chaldéenne et la
correction exacte sont équivalentes en premiére approximation,
la correction exacte étant supposée fonction du rapport
o
2. L’erreur tolérée croît avec ce dernier rapport.
2° La première recette chaldéenne, nettement inférieure à la
précédente dans le cas particulier des tablettes chaldéennes,
s’en distingue cependant par ce que l’on pourrait appeler une
élasticité beaucoup plus considérable. Elle peut, en effet, être
approchée par défaut ou par excès et même être exacte. Ceci,
à condition que c soit inférieur à 80. Toutefois, l’intervalle des
valeurs de c pour lesquelles l’approximation qu’elle fournit est
meilleure que celle donnée par la recette précédente est fort
restreint. N’était la présence du facteur 2 au numérateur de la
première correction, celle-ci serait beaucoup meilleure. La
suppression de ce facteur n’augmente cependant pas sérieusement P « élasticité
» de la recette.
3 Les deux recettes sont équivalentes, quel que soit
di, pensa a DI,
Edgard HrucHamrs,
professeur à VAthénée royal de Dinant.
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