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ZEUTAMEN.N.N. GS.
ORIGINE DE LA GÉOMÉTRIE SCIENTIFIQUE
Par M, H.-G. ZEUTHEX
Prolessne à laits de Copeghaute.
Pline depuis notre enfance a orignenr géométrique, nous avons
snnvent quetque diiculté à ae bien distinuuer les notions gécmr-
Priques, Nous sommes tisposés à eroire que cellesei se sont présene
us suivre bete Siniplicité leique. où bien dans le moe codre qu'il
Pat ivre pour bien fonder chaque sonveuu penses sue des faits
drogue presatee listoetesoles mrattetmatiques, Æudiure, de Fetes,
ei tanche dans ue mégetee de ee use, Tattiiboe, en eifet, à
Dit Piaboouserte de sente
propositions abstraites qui nu
pos Let sens ai effes sue faisaient que panier su stiimedts éue
metihe pese févtoppeé elles par eeneples
Peux trianeles avant
tu cé al compris entre deu angles eaux eh
chaton sont
“unnx edit que Thatès devait Sen seruir M'apres Loomanitre dont
on vupportée Qu'il dtéterminait la listancedes vaisseaux ernmert, Certainement, en déterminant, at mosen de mesures qu'on pren se
procurer, des distauces à des points inacressibles où aura su proter de la vérité exprimée par ledit théorémest probablement méme
aussi de la proportionalité des côtés de deux triangles ayant deux
angles és ehaeun à chacun: mais
y a loin de Va à en Faire nn
thébréme exprés et à reconnaitre sa dépendanes dde vérités encore
plus simples.
De La même maniére beaucoup d'autres vérités géométriques, et
non pas celles seules qui fout naturellement Le point de départ
PU Tasseur, Le grometrie grep pr,
tunes sis iins, pr Pintesenrier. Din,
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Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)ZEUTHEN
des systèmes scientifiques de géométrie, ont été à la disposition des
hommes longtemps avant les véritables commencements de ces «vs
témes, On en trouve les traces dans tous les monnuments d'une ane
tique civilisation, Cu bâtiment à base rectangulaire et bien orienté
montre une connaissance de l'angle droit et de moyens de le construire, ainsi que Ja possession de procédés soil pour déterminer ja
trace horizontale du plan vertical passant par l'étoile polaire, soit
pour diviser en deux l'angle des droites menées aux points du lever
et du eoncher dn soleil. À la régularité des pierres des parois ou des
carrenux du sol et à la décomposition de la masse de l'argile en briques carrées on reclanuulaires s'est atlachée une idée des aîres de
fivures planes : car le nombre des briques nécessaires pour les rem
plir en esi une expression, Cette idée a trouvé encore des agpdiens
tions dans la distribution des terres. Le prenner dessin à #14 du
moins Fessai de construire une figure semblable à une autre, es
différents arts tels que la faluieation de tuiles, auront fait obscrser
poor des netnibres simples et entiers Fa proportionnalité defeurs aires
aux currés des côtés homologues, Ou aura étendu ces properties
lités à certaines autres fioures scoinblalless on aura pas tien
pour l'appliquer à la propptionalité de deux cereles aux carrés de
leuss avons qu'on sût lo démontrer pur a méthode d'exhaustion.
En décmnmpuosant be plan en carrés et end oimenant des disgonales, ou
auea obtenus inimédiatesent Kodupliceation d'un carré, que nous resardons à présent comme nue application parlieculière du thévrème
de Pythagore, Oua pu le faire sans v attacher la moindre idée du
théorne généralt. Dé méme le jeu le plus simple avec in compas
plus ou moins grossier & pu conduire à Ja construetion de Iriauvles
et d'hexagories réguliers, à la déconipesition du planences funres et,
PSctorexnarver recononaende Wed als Hille und Vorsieflune, D. 1.
15 et
ailleurs) la mème appropriation hituitive des vérités géométriques qui Été pose
sible avant la géométrie propres taie fun pus su évaluer Ja portée de eatre
appropriation. Voilà ee qui le porte à reproches & Luelide dé ne pas rendre sa
démonstration du théorème général de Pithagure aussi simple que elle de son
application à nn triangle rectangle et iseeèle, & lignelle nous avons fair all
Sion ei, 61 dont se sert Socrate dans un dialogue de Platen pour apprendre a
dopliration d'un carré à Fexelave de énon. Euclide s'en sevait sans doute servi,
Siné s'était agi que de ve eus particulier. Les artifices de la démonstration
générale d'Enelide lui étaient nécessaires. parce qu'il avait besoin du théorème
avant d'avoir parlé de la similitude, et sa démonstration est à cet égard un chefd'éeuvre, Nôus nous éceuperons du reste plus loin des voies plus intuitives qui
ont pu rondnire à la première découverte du thècrème général,
Pagina 3
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)peut-être à la triplivation de triangles équilatéres !. Aux observations
qu'on à pu faire ainsi aura aussi appartenu.l égalité des différentes
parties d'une figure présentant une symétrie où uniformité visible.
Avaut la géométrie propre, ceux qui ont eu dans leur métier ou
art à s'oceupet des fiuures en question en ont pu acquérir par line
tuition les éonnaïssunces dont nous venons de parler: es Fut le résultat d'expériences réitérées assez souvent et de comparaisans et
raisnpnements assez. simples, gravés assez promplement dans la mé
moine pour faire croire immédiates Les notions ainsi acquises, On a
aussi besoin de l'intuition dans li géométrir xacte. Non seulément
ele est Le meilleur wuide vers les nouvelles découvertes, qu'il faut
dénentesr ensuite vigoureusement, mais en mème temps elle est
du usuue bien reconnu dans les systèmes géotuétriques, sait dans
celui afbueltle soit dus ceux dont Fa construction
fait un
objet de prédilection pour les séometres du vinutième siéele, Seule
ment les peuples avant ane civilisation sus aueriae géométrie propre,
ainsi que les hormines de métier 4 Roue, où Von men avait guére de
vratrient setentilique, et nutme souvent de nos jours, appliquentestte
futuition à chaque figure dont ils out à s'occuper, Hodis que, dates
les svstémes, on réduit l'application de Finotaition au plus petit
nombre possible des eas les plus simples: pour erux-et on avone
qu'on ue les tient que de l'intuition axiomes.. où biereu les postule
sans se soucier de l'ortyine de ces notions. L'affaire de la céométrie,
c'est clement Pen déduire Les autres vérités. Cola n'empéehe pas
ques be autres vérités peuvent sembler ensuite assez tatuitives potirr
“ire utilises durs Ta ie pratique ou servir de points de départ pour
de nouvelles découvertes.
Quelle raison d'être à done la uéométrie propre et quel besoin Va
Fait maitre
besoin s'est menti le deux manières, L'application de la
Simple intuition à des questions de plus en plus coutpliquées est
expose à désénérer en une routine qui ne suit plus distinyuer avec
Er expliquant autrement {voir l'article de M. G. Kewirses danx le XVTTEe
vel, de Li Zeitschrift für Assrriotogiet et d'une manière plus orithinétique l'origine du système sexagésinal des Babyÿlonieus, on doit peutètre attribuer la
division du cerele ea 560 degrés à la facilité avec laquelle où constmnit la Sixiine
partie du ecrcle, En ctlet, c'est à cette sititme pactie que s'applique immédinlement la division sexagésinmale en degrés, aiautes et sereudes, Devant bis are
Kiments de M Rewirses, nous réconmaissons la faiblesse de l'explication astrnnomique de cette division du servie.
Pagina 4
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)sûreté le vrai du faux: et, de Fantre côté en S'oceupant des quese
tions géomélriques, on est conduit à la connaissunee de vérités que
l'intuition n'était gutre capable de saisir, on du moins ne le devenait
qu'après des efforts pour les mettre en rapport, par une démoenstrae
tion plus où moins développée, avec des vérités plus immédiatement
-#tvidentes.
ue
Le premier de ces deux besoins s'est fait seutir par des méprises
telles que les suivantes : Dans Ta mesure des terres auxquelles, pour
commencer, i était naturel de donner nne forme rectausulaire, on à
été conduit ensuite à appliquer aux aires de qnadriliteres s'approà
-
:
à
a +c +
chant de a figure rectangulaire fa formule ii,
.
ei 2 ot a, be, 4
sont les longueurs des côtês dans leur erdre naturel Murs lapproxi
mation n'est pas mauvaise, imais la routine à conduit à uppliquer
ensuite Ja même formule à des fiuures tres différentes du rectangle,
Ou trouve cette formele qui à aussi été emplovée inôte pour des
Pnangles resardés comine quadriluières à um côte égal a cére dons
Panciene géométrie égyptienne, dans la géométrie ibienne. chez
les uurimenseurs romaine et méme parfois chez nos paysins, et au
ions des ssoimenseurs romains Pont appliquée à des ns où Va
prexmation était fort mauvaise La eopstruction d'un hexavane re
gubier à conduit
en se servant du compas pour mesurer Îles üres. à
la valeur 5 de 7. dont on à fail usage mime en des és où celle approximation ne stffisait pas.
La premisre découverte que Fintuition ne pouvait pas fournir imimédiatement fot celle du iéorème de 'ythagore » appliqué à des
trinngles rectanales et de côtés ineuanx. Cela résulte du fait que les
géometries qui out été capables de se dévelopuser oHésieuremend on
pris cette découverte pour point de départ.
Ce progres n'est pas encore fait dans Paneienne géométrie éiape
tienne. Cest à elle que s'appliquent la plupart des renrques que
nous avons faites sur la-uéomeétrie qi se contente d'intuitions, ctelle
peut en servir d'exemple, Les Eugyptiens se sont élevés, dans ja mie
thode de segt. à l'emploi du rapport des deux côtés d'un triangle
rectangle pour en fixer la forme, on bien pour déterminer Fineli.
naïson de droites: mais dans leur géométrie on ne trouve avenue
trace du «théorème de Pythagore 5, M est possible que, comme le
suppose M. Canturt. is aient en une connaissance empirique du
lourdesnngen, 1, jp. 63-61.
Pagina 5
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)triangle rectausle de côlés 3. 4 et 5: mais les raisons émises en faveur de cette hypothèse ne nous paraissent pas bien convaincantes.
C'est à bon droit que le savant historien, en parlant de l'existence
d'équerres constatée par des monuments figurés égypliens. ajoute
que pour construire cet outil on devait posséder des moyens d'en
contrôler la justesse: mais il faut ajouter aussi que l'idée générale
d'un angle droit devait précéder tout moven empirique de contrôle.
Ou a pu acquérie cette idée soit es pliant une Feuille plane papyrus.
parehemin où drap à une époque où lon n'avait pas de papier, soit
en la tirant de Pidée de Ta svmetrie. Ft chacune de ces origines de
idee d'un aus droit à pu fenrair d'assez bons moyens pour en
construire et pour controler Feux qu'un construit autrement. L'idée
de Ja symétrie conduit par exemple à élever la perpendientaire sur
un point À dune droite env déterminant premiérement deux points
But Ctels que BA 2 AC et ensuite hors de la droite un point D tel
que BD 2: CD. Dans be champ eutte construction s'exécute au moyen
de cordes tendues et alle est emplovée dans deux des rules que nous
rapporte peste Sutbasitres! ct dont les tndiens s'étaient scevis
depuis une époque trés reculée pour construire leurs autels. Les
herpedanaptes éuxpÜüens ont pa faire sn usage semblable des cordes
auxquelles Ds doivent leur nom -- tireurs de cordeau, — Ce nent ue
stftbolonc pas pour démontrer qu'ils connaissaient la propriété du
tébanete de côtés 3 % et 5 dont parlent du reste certaines traditions
éreeques M Cut veuarde lui-même les signes qui pourraient
bibi Le cmmaresane, de ce triuicle chez Les Fébreux ettes Bash
heniesss sono assez doutesx. Quotqu'ilen soit, où ne trouve chez
eh aan fine lune couniatssonese llérienure du cc théortanr de
Pathiimone
Les Chinois ont eu de trs bonpe heure connatssanes de [a pro
poiété bhrtrianethedeeôtés. 4et5. Probablement elle a êté tout d'abord
empirique etilest difiede de déciles à quelle époque
on $a rattaché
en
Chip. F7 et chap. VII, 3. Ebes sé trouvent aux p. 850 et 33% dans la traduetion de M, Büuk, Zeitschrift der sentschen morgenEintisehen Gesellschaft.
6.56, Dans ee qui suit nous citerons eette tradnetionset l'introduction de M BüRk
au t. 25 comme Rx, 1. 36 et tu 53.
FM, Aceax, Greek (rometry from Thales to Eueclid, jp. 29. cite à set égard
Platarque. Les divisions des pavés eu carrés Clman, fe
ont anssi pe offrir
aux Egvptieus Les mêmes ocersions d'observation que les décompesitions ana
lugues des [ndisns dont nous avons par les Salhasatras une connaissance plus
directe, et dont nous allons parler immédiatement.
Pagina 6
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)une démonstration sur laquelle nons reviendrons et une connais
sance générale du « théoréme de Prthagore ».
Quant aux Grers et aux fndiens les traditions les plus anciennes
signalent des connaissanees plus générales, Celles-ci sont attribuées
par les Grecs à Pythagores mais Ve développement rapide qu'a subi
ensuite la géométrie grecque fondée par ce grand homme, nous à
dérobé les movens de bien connaître la portée de ses connaissances
ut de ses déconvertes. Ten est autrement pour les Jndiens : les Su
basutras nous font connaitre un état de leur géenmétrie presque iden.
tique à celui auquel, d'après les meilleures sources, Prthagore Paurait
élevée. Nous apprenons done à fa fois par Ki à connaitre Je niveau
uéométrique où s'est faite la découverte du
hsoréme de Prthagore » el les prourés ultérieurs que cette découverte alfait provoquer
imméciatement,
Cependant eet usage des Sulhasniras ne serait pas permis si. comme
le croit M. Cuutort, a véométrie que nous y trouvons nest qu'une
reproduction dé considesinees crecques; mais eee hvpothése n'es
pas sontenable, si Bt cbronetogie de M. Bérk est juste. Selon Tnie,
Piprestenba Sulbasutra doit dater du quatrième où cinquitine siècle
avant Hésns-Christ sn phustard. Jesuppose done que méme les raides
divergoners des chronolouues de histoire indienne ne rendent pas
possible de Ti assigner nne dite permettant moe Fuflueuce du côté
de Heron. qui a vécu probablement un siecle aprés Jésus-Christ. Du
reste, aprés fa découverte du véritable texte des Métriques de Heron,
les ressemblances qu'on a ery voir entre son œnvre et les Sulbasne
tras se réduisent & celles que Funité des vérités géométriques rend
nécessaires, Comme les Salbasntras S'écartent cneore plus du reste
de laliltéciture grecgue que nous poseédons et qu'ils ne nous cominnniquent que des vérités connues leusiempe avant Æaelide, 1e nous
fourniraient, danse de cas où ils seraient provenns d'influences grec
ques, un précieux moven de contre la plus ancienne géometrie
des
Hellènes. Mais rien ne prouve une telle influence et nous eroirions
plutôt, avec M, Bärk, à une influence inverse venant à Pythagore du
côté oriental. En effet, M. Dirk démontre? que du moins une partie
lorlesungen, 1.1, jp. 596. {Aprés a pnblication de M. Rürk, M. Caron à
modifié ses vues, (Archiv der Math. (81, 8. p. Gi]
3 Bünr,t. 5, pe 551.
# Bünk, 1 39, p. 543-536. Mon collesne M, D, Axverenx eva fait observer que
M. Macvoxris £e prononce dans son fisturr of Saushrit Litterature duus Je
méme sons que M
BËnk.
Pagina 7
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)des connaissances qui s'atlachenut au théorème dit de Pythagore datent d'une époque bien antérieure aux Sufbasutras. Ceux-et nous
rapportent en effet des règles rituelles beaucoup plus anciennes, Je
ne me tiendrai et qu'a celui de ses arguments qui a un côté géométrique, Le seul dont jé puisse juger moi-mèue.
g
Un des aulels dont Les Sabusaultras nous enseignent
la construction
uéométrique est déjà mentionné dans Taitticiga-Samhita et Satapitha-Brahmana, ouvres qui datent, selon M. Bärk, au plus tard du
huitième sitele avant Jésus-Christ. [
a la forme d'un trapéze isnerle fi. Le
dont a hasteur est éuale à 56 ot fes
basex puspectisement à 30 et à 24.
L'Apastamba-Sullasatra indique plu-
B
— E —_——, À
À
{
sieurs constructions! de cet autel, où
V4 ï
les anses olroils sont oléterminés au
meven les Eriuniles reetanules sui-
TS
|
vants: 9 EFC qui à pour côtés la
hanté EF
FC = 15
26
et fa demi-basr
et dont Fhspotéause EC
doit être égale à 30: 2e es triangles
BEO et CFO qui ont pour côtés les
D
F
denit-bases : BE = 19 at FC — 15
te
et les dent seuments de la hauteur
FA = let OÙ
24 et deut les hypoténuses, seusments de la dia
comile DE doivent être BOL
0, OC 2 0: 4 le triangle EGA
avant pour côtés la demi-base EN 2 12 et le sewment de la hauteur
Ft 25 01 dont Fhypothénuse doit re AG = 13: % le triangle ESA
asant pour côtés la demichase EU 2 2, le sewmeut de la hauteur
FI = 55 et dont Fhipoténuse doit être NS 2 37: 3 le triangle ayant
pour côté la demihase FE LS
et le segment de Eihauteur FITZS
et dont lhypotéurse MC 2-2 IT.
De mème que M. Park et que M. lantor?, nous croyons que dès
l'origine onenachoisiles dimensions telles q'ou en pât proliter pour
la construction des angles droits. Cette construction n'est pas montrée
dans les plus anciennes descriptions de l'autel; mais c'est probablement du premier des triangles rectangles aux côtés 36, 15 et 39 qu'on
a fait usage oviginairemeut. (pastumbhea montre eu effet sa vénération
1 Düur, t. 46. p. 210-741 dela. V. 1-6}.
21, p. 596-590:
Pagina 8
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)5,-6, ZEUTREN
pour ce triangle, non seulement en commencant par lui et en l'emiplovant aussi à la construetion de la droite BA prolongée), mais en
introduisant dès son premier chapitre in 2%. cefte construction des
deux perpendieulaires avant le théorème général de Pythagore et
toutes les antres applications qu'il en fait. Il est du resté assez probable qu'en faisant le choix de la longueur de la plus petite base on
a aussi eu égard à la formation des triangles à côtés entiers BOE «4
COF?. Quant au facteur commun 3 des différentes lonsyueurs, ilaura
sans doute été nécessaire afin de donner aux multiples d'une mesure
counve des grandeurs convenables pour la construction de Tautel,
Après le ehoix des dimensions. on s'est plu à profiter de la connaissance d'autres triangles rectangles de eûté 12 on 15 pour mullipher
les procédés de construction,
Les ludiens ont done eu nine connaissnes Dés aveienne
du tsiangle
rectangle dé cûtés 15,36 61 39 où 5, 12, 13 et probablement anssi du
trianute 4. %, 5. Les autres notions wéométriques que nous cons
nique Apustemba se vailachent assez intimement à ees connaise
sanees pour nous exeinpler d'en chercher lortuine ailleurs que chez
les Juiliéns.
Les prenmivrs chapitres de PApastamba sullasutre# ont un car
ère essentiellement géométrique, Dans le premier les propositions
2 et 4 contiennent des construetions d'angles droits au moven de
cordes de Jonuueurs 13, 36 et 8 ou 3, 4 et 35.
Le n°4 contient énoncé wénéral du « théorème de Prihagore vil
“st seulement, comme duns jes autres sulbasutras, applique aux côtés
et à da diagonale d'un rectanete, et pen pas aux côtés d'un triangle,
Apristendbes ajoute que les constructions précédentes sont des applications de ce théoréme à des cas où De rectanule est
reconnais
sable », cela veuf dire, évidennoent, où ses côtés et Ja diauonale
s'expriment par des nombres entiers.
Le n°3 est l'application du théorcme précédent à un earré, on bien
dus théoreme de Pythagore » 4 un toangle isocele, Pour la rendre
utile, elle ausei.à des constructions pratiques d'augles droits. Fauteur
indique au n°6 que pour avoir la diagonale d'un carré 1 faut prendre
;
= Au Côté, ce qui est une approximation assez
1+i+—r
3.4
4 3.4
.
V Bünk, 56, p. 327,
2 Ou auvait-on commeneé par ces deux triangles? Cela expliquerait le facteur
commun 8 des sôtés du triangle EF CT
3 Hénx, 1. 56, p. 427-489.
Pagina 9
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)bonne de V2. Le n°7 contient une construction d'un carré que nous
avons déjà citée comme exemple dune détermination de perpeudiculaires par des cordes sans dépendance du « théorème de Pythagore
ne
Le n° E du second chapitre contient Papplication de Ja valeur approchée de 42786 à la construction d'un carré. Le n°2 contient la
construction de a 43e cdroite qui produit letrigles eurnrme diagonale
.
.
Fr
.
!
don rectancbe aux cûtés a et
a ÿ2. Dans le non remarque que 4 V3
est le ebté Ae la neuviéine partie du carré construit sur & ÿ3, ou bien
que V4 Lez z V4 Les n°425 contiennent l'application du «théorème
n
02
de Pithasore à la construction d'un carré égal à la sonne ou 4 la
diférones de den carrés donnés, Le n°6 eu particulier La coustrueonde y:
Dans Le nt
resternehe translorne un retanagle ab eu on carré sil
le fait conume Lrefide LE eu connmencant par le transforaiereiun
gnomon, diférence des carrés, (5 7) et (— "}. Voilà Le deuré Le
plus élevé que notre auteur ait atteint.
Au contraires il ne semble pas connaitre le procédé dont Æ£uctide
se sert Eléne Pah,, pour résoudre Le problénu inverse: trausfommer
un enr parallélogrenmme chez Erefide von nu vectanule paraltétegrande mèues angles dont on connait un côté hi
se borne.
eu elfe, à dite dans le node troiséione chapitre Qui faut retrancher du carré cet, nu rectangle he au côté 4 et ensuite edlapter
de peste cet. pes être ajouté au rectangle che c'est-icdire ri donner
Le eôté 4. Crtie adaptation est un probléme de la mème nature que
be probléme proposé, Fe rénssira si 4 ete sont donnés numérique
ent, par la division du rectangle be par 4, où pareelle du carré
ee DE qu'on obtient pue une soustraction ultérieure du rectangle
ie -bt b, On aurait bien pu obtenir le méme résultat plus directement
en divisant €? par b; mais Le problème à été réduit à des nombres
plus simples, ce qui est en réalité la voie de la solution arithmétique.
C'est seulement beaucoup plus tard qu'un commentateur à exécuté
géométriquement Vadaptation demandée en profitant, de mème qu'Æaclide, des rectangles dits complémentaires.
Les n°2 et 3 contiennent des constructions très grossitres d'un
1 Rüks, t. 36, p. #14, vote 2.
Pagina 10
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)cerele égal à un carré donné et d'un carré égal à un cercle donné.
#
La première correspondrait à 7 2 >, a seconde à
j
13°?
NS
un
_
...
.
—
18
x —# (=) «expressions dont l'identité demanderait 42 — TE
Les n° 4-10 contiennent pourles cas particuliers suivantsta 221,9,
1
1
13
1
.
.
.
.
|
La des 3- le nombre entier ou fractionnaire 4? des petits carrés
dent se compose Je carré de côté 4, et encore 7 et {6 des règles plus
générales pour la formation et Faugmentaton de carrés. Dans Je n°7
il est dit qu'une eorde produit autant de séries de pelils earrési
qu'elle contient d'unités et de n° 9 est identique à notre Formule
la + BP
= af +
ob +
représentée géométnquement comme
dans £uclide W4. Cons encore Ja remarque dans le n°4 qu'on ne
parle que de carrés dans les cas où on pe dit pas expressément autre
chose, remarque qui fait allusion, selon nons. à Va possibilité de divisions analogues d'autres ficures. Thans des applieations qui suivent,
l'auteur connait en tout cas hs division d'un rectangle de cotes 4 et à
en ab petits currés.
Les chapitres suivants contiennent les applications de ees proposilions séométriques aux constructions ritualistes. premicrement à
celle de l'autel trapézoïdal dont nous avons déjà parlé. On aura remarqué que larécle donunéedansle précédentehapiire pour lausmenlation d'un esrré TILO ainst que la représentation antérieure de la
différence de deux carrés sous forme de unomeon T7, a fourni les
moyens de déterminer les triangles rectangles à côtés entiers! dont
en parieulier ces construrtions présentent plusieurs exemples.
mavens dont se servent astesi les Grecs au tuée effet,
Le n°7 du quatrième ehapitre. où Fauteur trouve que Faire du
trapèze isocèle de bases 50 61 24 et la hauteur 36 est éural 4 079 unités
carrées présente exceplionnellement Pexémple d'une veritable démongiralion géométrique. En effet, on transforme le trapèze eu nn
rectangle par la transposition du triangle rectangle formé d'un des
deux côtés égaux, de sa projeetion sur la base et de la hauteur.
La suite traite de constructions de sanctuaires de figures assez
différentes et de Ja détermination des nombres dues briques carrées
on rhomboïdales nécessaires pour remplir l'intérieur de ces fiuures
PM, Däns montre (1. 85, p. 364.872 longuement les détermiuations dr teus
les triangles de colle paiure qui sont inentionnés dans les sulhusutras.
Pagina 11
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)planes ainsi que des formes et des nombres des briques des bords.
Ce qui nous intéresse le plus, c'est la multiplication des figures par
les nombres de Là 8 sans modilication de Ta forme XL
U qui doit se
faire au moyen du « théorème de Pythagore ». M. Bäürk suppose du
reste qu'ipastenhe qui na parlé, dans la partie géométrique, de l'applicatien dé ce thécrene qu'à des carrés et non pas méme à des rectaugles semblables, se boene diuns Les constructions pratiques à des
multiplications de carrés. Aussi croit-il nécessaire! d'expliquer autrensent que comme application immédiate du théorème eu question
un renvoi d'Aprastmbea IKXKLSt à ce qu'il prétend avoir dit sue laddition de rectancles.
[s'aisitele la triplication dune Ggure composée dun carré 240, de
deux rectaucles 120
Dh et d'un rectangle 120 5 152. La triplicutive du carré se fait d'aprés les régles données. Pour tripler un reebuste Fe Li on à dû. selon XL Pérk, commencer par Le transfocneer, Lui et le rectangle double 240 5< Pen des careés
Et etes
ajouter au moyen du « théoreme de Pythauore »,
aurait été plus
simple de transformer immédiatement Le céetançle 3650 XX (4 cu un
cavré. Feu résulte un carré que selon le procédé indiqué au n° HE
on peut transformer en un rectaugle de côté donné, Mais quel sera ve
côté) De même que Le côté 120 du rectangle donné est la moitié du
ct 40 te carmt donné, le côté correspondant du rectangle triplé
doit étre la moitié du côté déjà déterminé du carré triplé.
Elune personne n'aviuit vien dit sur la sommation de deux rectaugtes semblables et qu'il renvoie expressément à ee qu'il a dit,
NM Durk a bien fait ilessaver le ne faire sue que de ce que sou ant
teur a réellement énones, Cependant le Salbasntea nous uspier plus
de continues dans Le sens pratique de ceux qui out trouvé les pro
priètes géométriques qu'il renferme, et aus leur habitude de considéreriles Hyures vonpostes de carrés. que dans leur faculté d'exposer bien svstématiquement leur savoir. Une fois en possession d'un
côté du rectangle triplé, ils auront trouvé de meilleurs moyeus de
construire le rectangle devant ètre semblable au rectangle donné,
“dont Les côtés ont Le rapport simple de 5 à 6, que la douteuse régle
de HI,
1.
L'auteur du sulbasutra peut avoir, du reste, déterminé plus immédiatement le côté du rectangle triplé au moyen des régles données
expressément. En elfet, dans la première description de la figure en
Bcur, 36, p.589.
Pagina 12
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)H.-G, ZEUTREN
question :VII2 le rectangle 120
>< T4 est formé par le prolonge
ment du eurré 120%,
a done suffi de tripler ce carré el de le pro
longer de même de sa cinquième parties et on a pu regarder cette
dernière opération comme assez simple pour négliuer de }a menlionncr expressément, La construction obtenue de cette manière se
rait identique à celle qui résulterait d'une application immédiate du
e théorème de Pythagore » à des rectaugles semblables. Une multiplication d'un rectangle à côtés commensurables -- et on ne parle
pas d'autres — résulte aussi de celle des pelits carrée dontil se compuse. Quoiqu'ilen soit, les conmentatenrs iudiens d'Apostomba w'hé:
sitent pullement à appliquer le « fhéoréme de Pithaserer à Faddition de rectangles semblables,
Xe présentant e Je fhéortme de Pythagore + et ses applications les
plus immédiates qu'au milieu de vérilés géométriques qui doivent
avoir été connues bien avant ee Théorne ipportant, notre sullasutra tous oÛre la meilleure pecaston d'en explorer Forigine, Rasppe.
lons à cet effet la décomposition des fiuures plauvsen dé petits eurrés
au moven de deux systèmes de paralléles, décornposition qui donne
ube idée nette des aires des carrés et des rectangles dent les côtés
sont des multiples de Panilé et qui réduit la détermination de ces
aires à de simples dénombremenuts: usage de cette déconmpasition
pour la determination successive des carrés des nombres entiers,
pour Ja représentation des différences de denx carrés sous forme de
guomons el pour la délermination des gpomeons qui sont eux-mêmes
numériquement des carrés, c'est-a-dire à invention de triangles
Prihavoreiens: enfin Fapplication d'un assez vrand natmbre de ces
Uüiausgles à des constructions d'angles droits au moven de vardes. ]l
ne faut oublier nou plus que Fénoncé général du « théorenie de
Pythauorens se rapporte aux côlés et à Ja diagonale d'uncreetancle.
L'usaue fréquent de triaugles rectangles à eûtès eutiers nous fait
présumer que c'est l'un d'eux qui u mis sur la irace de la découverte
vénérales et de mème que les autres auteurs qui se sont occupés de
celie question, nous attribuons à un pur hasard la première observalion dés valeurs des côtés de ce triangle rectangle, qui a été probablement celui des côtés 3, 4, 3. La simplicité de ces nombres donne
en effet à celte hypothèse une grande probabilité qui pése plus que
le fait historique qu'un autre Grianule 15,36. 39 ou 5, 12. 33 sert à
la construction Ja plus immédiate de l'autel indien dont Ia descripton remonte à l'époque la plus éloiunée.
La division des ficures en petits carrés 4 présenté facilement une
Pagina 13
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)TUÉGORÈME DE PVTHAGORE
occasion de mesurer avec la corde! la diawonale d'un rectangle aux
cotés 3 et 4. Alors quelqu'un a été assez intelligent pour reconnaitre
l'utilité de cette valeur simple, 3. pour la construction d'angles droits.
Ayant sous Les yeux les différents carrés composés de petits carrés
on à pu découvrir que ers nombres utiles satisfont à la relation
BH
5%, à la lois dans Le sens arithmétique et dans le sens géo.
métrique de cette équation. Au moyen dé cordes on aura pu chercher ensuite dans la figure divisée en de petits carrés, de nouveaux
rectangles re y à diavonale entière 3 eton aura pu constater pour eux
li mème relation et + = 2, Toutefois une recherche systématique
de cette nature ressemblerait trop. selen nous, à la physique expérimentale meoslerne, Dour tre menée à bonne fin, elle doit avoir été
acémmupagnée de quelque intelligence géométrique. Voiet comment
on a pu procéder en conmeneant par
et 4,
La tigure composée de petils carrés
Ja
FT
Dr
contient imméditement Les carrés
constrnits sur les côtés 3 61 4, tandis
LU LA
LÉ
que
«
diawouales
des
rectangles
_
\
:
=
LT
\
\
À
qui forment eux-ménes un carré, Î]
\
moiusiln'est pas difficile d'en trouver
dans une livure divisée eu un nombre
sufistmoent grand de carrés, quatre
N
ne
|
Les
3. 4 ont une position oblique. !
TT
D)
be rectanule aus vôtis
s'est done act de Sexpliquer Le fait,
Fis. 2
piobabliuent déja trouvé par expérienee, que ce carré contient autant de earrésaunités que les deux
carrées 4? of 4
Considérons à eet effet Le carré de côté 7 qui renferme le carré
formé des quatre diagonales le rectinules 3.4 La figure 2 moutre
iumédiatement que le cacré
est composé d'un earré 3%, d'un carré
ktet de deux rectangles 5 4 comparer Apastamba LL9). En même
temps il est composé du carré formé des diagonales et de quatre moiliés de rectangles 3, 4. 1 en résulte que le carré de la diagonale est
égalà la somme de
45, #t comme cette somme est égale à 5°, que
la diagonale cherchée est égale à 5.
La nutine figure à pu être utilisée autrement. Le carré des dinyoPM Bênkr semble écalement supposre na semblable mesurage foctait 33,
Pagina 14
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)H.-G, ZEUTUEN
nales contient quatre moitiés de rectangles 3, 4 el le petit carré 3°
De mème les carrés 8? et 4* placés l'un à côté de l'autre en deux
coins du carré 7* se composent de deux rectangles 3, 4 et du petit
arré 12,
Pour avoir le théorème général de Pythagore, il suffit à présent de
remplacer 3 et 4 par deux quantités quelconques 4 et à, 7 par à + a
ét 1 par b-- à. Sans dout&, dans ces temps reeulés, on était trop peu
habitué à P'abstraction géométrique pour tirer immédiatement cette
conclusion générale, où du moins pour la formuler. On S'y est done
élevé successivement par la considération d'autres rectangles partie
culiers.el tels qu'a da fois les côtés étaient des nombres entiers et Ta
somme de leurs carrés le eurré d'un entier, À cet effet on a cherehe
différents groupes de tels nombres. S'étant persuadé que, dans ces
cas, Jes mémes décompositions et les méimes dénembrenments dr
petits carrés conduisent à une Joi unique on ne se sera fait sueun
scrupule d'étendre cette loi à tous les autres rectangles. Et de plus
avant la découverte des quantités irrationnelles on n'aura pas hresite
ä croire que toujours il était passible d'exprimer des trois côtés Fun
triangle conne des multiples entiers d'une unité assez petites nous
parlerons plus fard des efforts faits à cet égard. Voilà done eonnrent
B'audhsmgune ta pu regarder un renvoi aux triangles aux côtés 3 et 4:
Pet D: 15 et 8257 61 242 12 et 35: 33 et 36 comme démonstration du
théorie général de Psthagore, Tn'en cite pas les h\poténuses.
dent des valeurs se sont présentées comme résultats des opérations.
L'explication de la découverte du « théoréme de Pithaugore à 4 la
quelle nous sounmes conduits iei par Fétude des sulbasutras n'est ni
nouvelle nibosnée aux Indiens. M. Cuntor a Lait remarquer qu'une
fiuure qui selon Bot se lronve dans Pantigure ouvrage chinois intl
2 Voir
gal,
aetiehe de M. Tanaau sr dans Ve Dourual of be A Siatie Soviet of Ben-
PF. Lun.
DK2E
? Geschichte, 1. pe 647.
# Journal Asiatique, 841, je 601. note À 2e Dans doutes les trois figures, on
voit uu grand eurré divisé en 39 parlies, dus quel ést
inseril
Un anire carré
divisé en 28 parties, Ce second enrrè est divisé, dans la premiére figure, en
quatre triangles rectangles, plus vu carré intérieur, duns la seconde il contient
un carré de 9 parties, dans la traisiéine, 1] eentient un eueré de 16 parties»
La première de ces ligures doit être identique à la nôtre. Le but des deux
autres figures est probablement de montrer que la soustraction dus carrés 27-52
où 5-47 + jreprisontés géomsiriquementi laisse vue figure [guomon
fs composée
, on .8* unités carrées, Du reste ces trois figures iméride, respeetivement, 45
. dent hien d'être publites,
Pagina 15
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)tulé Trheue pri doit être identique à notre figure 2, Elle appartient
à une partie‘
de l'ouvrage qu'on à voulu dater de 1100 avant Jésus-
Christ; mais cette partie a subi une revision d'où dérive peut-être la
figure, Toutefois l'ancien texte a contenu uns mention du triangle
rectanule de côtés 3, 4. 35 et de son application à des constructions
d'angles droits et il Fa attachée à la division de carrés
en petits cacrés,
[est vrai qu'on commence par le carré 9%, qui n'a ici aueun usage
ininédiat: mais selon un commentaleur ce carré ne doit servir que
l'esemplesdée carrés divisés, Onndone eu un point de départ semblable
à celui des Endiens, La ture peut indiquer une ancienne démoustrallon chinoise. ans prubêtre, st ele n'a été introduite que par la
revision déjh mentionnée, seraiteelle due à une fofluruee indienne.
On retronve, comme Le remarque aussi M Cantor?, notre earré
intévcieur, dévomnposé en quatre briauules et un petit curré dans les
démonstrations d'A Pape et de Dhashiera, Bien entendu, ees auteurs dl'époques où Von connaissait depuis longtemps Le théorème
menéral ou se borne nullement à des triangles de côtés commen
surables. C'est aussi par nas transposition géométrique beaucoup
plus moderne qu'tbif Pau, qui s'adresse à des ouvriers curieux
de comprendre un procédé pratique, trausfocne La sonne de deux
carrés en nn carré décompose de la manière indiquée, tandis que
Bhruskara se contente d'inviter les lecteurs à resarder sa figure, De
méanes squue M Contor nous crovons que le savant arabe, aussi bien que
Le suant fnbieu doivent leur ioureà une ancisnae tradition tndtenne,
Lest encor essentiellement le mème procédé qui, selon tue sup
positionne M fes funñder aurait conduit Pythasore à ba découverte
deu théorie qui porte son nom, Cette hypothèse peut s'appuyer
sur les divisions de carrés en carrés et rectangles du second livre
d'Aretide, Toutefois soutaint avant tout douner des démonstrations
indegeentantes de la connensurabilité des côtés des différentes figures, factile neoléconpose pas les fiuures en petits carrés éuwaux:
mais l'intérèt que portérent aussi les Grecs à La recherche des
triangles rectangles des côtés ratiounels, indique que la division
eu parties égales à été en usage avant lui, Ayant démontré dans son
premier livre Le « théorème de Pythagore » à sa propre mauivre,.
Fuetide ny revient pas de nouveau, mais cela n'empiehe pas de
Journal Asiatique, p, 399-600, IRL
2 Gaschichte, p. BOE 0t 61.
$ Die Geometrie vor Euklül, p. 82
Pagina 16
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)chercher dans les décompositions de son deuxième livre le point de
départ de la démonstration qui avait précédé la sienne. Remarquons
à cel égard que Je théorème 8 exprime dans
otre langage symbolique
la relation ib + 41h) + hab, ou bien la décomposition de notre
grand carré {7% dans Va fig, 2) en quatre rectangles à à et un petit
carré, Le carré qui reste en en souslrayant Îles moitiés des quatre
rectangles 4 b. où bien notre carré insert formé des diagonales des
quatre rectanyles, sera done égal à [b — 4% +4 2 4 Bou bien, selon le
n°7 du mème ivre, à 4? + af,
Néanmoins, précisément la circonsgianee que les théorèmes du second livre sont assez généraux pour rendre indépendante de a rome
mensurabilité des côtés une démonstration appuyée sur ees Hiéôoréties, donne Heu à des objec.
C
7
Ba
üons eéontre Fhipmthése de M,
T7
|
NL
.
.
Bretschuerder. Ousait, en cet,
que da démonstration du
réme de
thé
Pithavore: dans
le
premier livre d'Enelide cet due
n cet auteur Jui-méine, et line
cessé d'une nouvelle détuonse
ration s'expliquerait d'une ina
niére assez plausible par l'intro
duction dans les Eléments de
la théorie riuouranse des pro-
Fig. 3.
portions due à Eudure. Or cette
Uiéorie et ses applieutions ne se
trouvent que dans les Vet Vire livres d'Euclide, tandis qu'il avait
besoin antérieurement du e théorème de Prthagore . Des lors si Ja
démonstration conne avant Ænclide dépendait des proportions, elle
manquait fa rigneur qu'il recherehait. et
ne lui etait pas procsible
de suppléer à ses défauts dés le premier ivre. I fallait done fui en
substitut une autre,
Ces ronsidérations condoisent à attribuer aux Grecs avant Enetide
one démonsirition dépendant de lu théorie des proportions. imparfaite à cette époque, Dés Tors 5 faut penser en premiere ligne à la
similitnde
des triangles ACD et CB,
fig. 3 qu'on obtient en
abaiseant la perpendiculaire C D du sommet de Fangle droit d'on
triangle rectangle À BC sor lhypothénues tant entre eux qu'avec le
triangle À BC. Enclide démontre NI, S. égalité des angles de ces
triangles, ee qui lui auraitété possible dès le premier livre, et ilen
Pagina 17
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)conclut la proportionnalité de leurs côtés, conclusion qu'on n'avait
pas besoin de rejeter si loin tant qu'on n'aviit pas éuard'anx cas-où les
côtés étaient incommensurables, On sait que ces proportions amènent l'égalité des deux carrés des eûtis de l'angle droit aux deux
rectangles qu'on obtient en partageant Le eurré de l'hypotéuuse au
moven du prolongement de la perpendiculaire CD abaissée sur
lhépoténuxse, Etc'est précisément ees éuulifés qu'Æretéde démontre
dans 145, mais d'une manisre indépendante de la théorie des propoitions.
Reniarquons, afin d'épuiser be mivux possible les voies qui ont pu
conduire à la déepaveste due théorème de Péthagore ». que mème
brnutemps avant Æfide on aura pu avoir une tdée de la similitude
des snémes téiuedes et en proliter sous une forme on une antre.
Pour cela on ns pas tième eu besoiur de la notion #rpresse de la
wtandber dur anmete s etest an contraire (idée ccénérale de similitude
qua montré Cusilie le atte eatésorte ! Du restes dans la démons
tation rigoureuse de a similitule nous faisons même aujourd'hui
use un postubat veuardé corse plus simples mais ce postulat
lui-miènte est emprunté originairement à des cas plus concrets tels
que ceux que présente notre lixure,
Sans doute, pour commenesr, où n'asra sn profiter des proporbons e\prinant cette similitude qu'en des cas où les côtés ont des
rapports trés simples tels que celui où les côtés RG et GC Xsontéuaux
a iet 4, et alors en menant electivement Les paralléles moutrant la
piopationalité les eñtés et des secinents, où peul-ètrie colles qui
dbsisent les reutansles en parties égales, Dans le dernier eas fig. 5,
ou soit que le rectanule avant BC pour diagonale est composé de
neul petits reclangles et le rectangle avant CA pour diasonuale de 15.
ON BED + A CD\zr: A BAC. Dune le rectangle avant lhypotenuse À B pour diagonale doit se composer de vingt-cinq petits
rectosltes
dé fa meénne crane et par consiquent MB 225. On pourra
appliquer La meme démonstration à tous Les triangles rectangles
dont Les côtés sont eXprinrables par dés nombres entiers, ; niais seu
lement indirectement aux autres.
Haskec, Grschichte, p.76. se sert à peu prés de la mème figure pour expilique la découverte de Va somme des angles d'un triangle. On n'a done pas —aussi lon lai — eu besoin le envnaître eeite somme pour découvrir la similitte dé nos triangles où cectingles, Remarquens enecore que dès la premitre
observation de Lane droit
ue triangle aux eûtés 5, 4,8 1 dut sv joindes la
romaissanes pie vote détécinination est indépendante de Punité de longueur.
Mos Coupes INTERN. PE PHiLosorute 1904,
Pagina 18
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)H.-G. ZEUTUEN
Nous ne savons pas si la counaissance du « théoréime de Prthagore » a une origine unique, où S'il y a eu plusieurs déconvertes indépendantes ni, dans Je dernier eus, si en vest parent de la mème
manière ou par des procédés différents, Ceux-ci peuvent avoir pris
des formes plus où moins semblables à ceux dont nous avons parlé:
mais eu tout cas nous croyons que les voies doivent avoir suivi Fune
ou l'autre des deux directions que sons avons indiquées. Quoiqu'il
en sait nous avons du moins montré comiment il a été possible de
s'élever au théorie général en commençant par considérer des
triangles rectanyles de côtés entiers. Ce qui a laissé au contraire des
traces plus sûres, c'est l'usaue orisinaire de ces triangles. On les
découvre dans les séométries anciennes que nous connaissons le
mieux : la géométrie indienne et la géométrie grecque. Et elles y
montrent premiérenent à la manière dont ou traite du triangle reetangle et isocele, Que le théorème y était applicable dans sa forme
uéométrique, voilà ce qui état presque immédiatement évident,
Comment douc * æppliquer aussi sa forme arithmétique!
Duvôté des Jaslins nous avons trouvé une réponse à celte question
düns Ayesstonmde |, qui nous apprend que la diagonale d'un carré de
F3
|
cote re est ( +. + PE
co
+.
PO
.
.
ET fr Quecetteexcellentezpproximation
4.01
Soit resardée coinme une expression exacte où approchée de V2. elle
substitue à la diagonale un sesimenteonnuensurable aux cûtés, ce qui
pormet dv appliquer anssi ba forme arithmétique du « théorenie de
Pythagore », et rendrait possible Ja décomposition du carré de la
dissonale en nu nombre de pets surrés éuaux, doenble de celui dont
se conipose fe carré donne,
Cependant nons icnorons cennment on à trouvé cette apjproxmation, ÎE ourait été possible dv arriver ee ssestraut stünplement Va
diagonale d'un carré au moven d'une corde avant la Joncueur du
côté. Alors. avant vu qu'elle est plus wranderquecetie
cordes on aura,
pour en mesurer le reste, mis la corde en deux et puis en trois etant
ainsi que ce reste ef un peu plus grand que Ja troisieme partie de la
corde, En mettant ensuite cette troisième partie en deux, en trois ct
ci quatre on aura VU que ce qui restait encore est un peu plus petit
qu'on quart de la Lraisième partie, et en essavant de mesurer de
inénie ee qui manquait à la diauunale pour ëtree(i +3 + _ |. on are
trouvé que ce défaut est dual à S de la derniére mesure employée.
5
Avec une corde assez fine nn a trés bien pu faire res mesures de Ta
Pagina 19
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)diawonale d'un carré assez grand el alors on aura pu regarder ces
mesures Conte exactes.
.
Je suis toutefois plus disposé à croire que mème à cette époque
reculés, les Indiens ont été d'assez bons caleulateurs pour trouver
arithmétiquement la valeur approchée de Y2, Dans ce cas Le résultat
a pu assez naturellement prendre la forme tudiquée par Apastumbe.
En elfet, si l'on à commencé par essayer de donner à la fraction qu'il
faut ajouter à L pour avoir V2 la valeur de _ les deux corrections
t
suivantes LT
PE
Xi
2.
[
mot
5
seront des
.
CHNSCQUeENnCEs
:
:
prese[que 1mtmeo+
eliates ce ve que
amene
acute dur
rt.
.
.
|
.
, grgaeten
DL, 1!
Eu v substituant successivement az L+, À ete zz L +
+
"
.
,.+
négligeant
le terme ef. on trouvera, respectivement pour les signes
TD
Où pastnba vonnait sons forme wo
Let. r— —etr—=
métrique ba formule
IE 2 Ji np? + dar + 2,
a
etat — Der La,
n'estspuune autre interprétation de la uñine figure géométrique feelle
au ae vemplacr a pe el a — 7 reraplace 4, On a donc pu attacher
Le caleul que nous venons d'iudiquee à eette méme figure, en cher
chant avec son aide les corrections e qu'il faut ajouter à, ou soustraire de la valeur 4, pour obtenir le côté d'un carré s'approchaut
davantage de V2
En négligeant le petit carré 7 on a dû voir qu'en faisant ce calcul.
ou n'ohteuait qu'une approximation de plus en plus wrandez mais les
fndiens ne se sont sans doute jamais posé la question plus abstraite
de savoir S'il était en vérité absolument impossible de trouver une
fraction numérique égale à V2
— 1. L'approximation sans limites
leur sutlisait et pouvait leur suffire dans toutes les applications du
Pagina 20
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)H.-6, ZEUTHEN
leurs calents. Aux époques plus historiques ils ont gardé les mêmes
points de vus, Les propriétés des figures dites « trapèzes de Brahragouplta » sont montrées pour des cas de côtès eutiérs el permettant
vue facile exécution de tous Îles caleulss on Y était assez versé
pour voir que Jes mêmes caleuls étaient possibles et par conséquent Les méinrs résullats justes, si les cûtés avaient d'autres
valeurs commensurables. Cela leur suffisait pour établir dés propriétés exprimant les Formules fondamentales de la trigronométrie
sh ce + y
ete
Dans Ja géométrie grecque les efforts pour calculer numériques
ent la diagonale d'un eurré ont laissé destraces creore plus intpore
tantes. C'est à eux que se rattache Ja premiére connaissance de quan
Htés inconemensurables quenous rencontrons dans Fhidoiressetectte
connaissance à provoqué
ensuite les démonstrations géomifriques
que nous devons aux Grecs.
Sans doute on a essayé de caleuler exactement 4 Toaet de méme que
les Indiens on ten a trouvé que des approximations
dent ons
alons pores lout à Vheore: -— mais alors ou s'est demandé sieeta
dépendait seulement de fa méthode choisie on de la nature de lt
question. Ou fini par trouvera démonstration de la seconde alter
native. Elle a été plaete, dans hs phupart des éditions d'Euelide, à ba
fin du dixieme ivre. Selon M. here teetie place eat pus justifiée,
mais Aristote parle dé cette démenstration
d'une maniere quimontre
qu'elle a été bien connue avant lui On peut la rendre à pen pres de
le ipaniers soivonte, Si la ofagsenale à nn rapport nomérique au ete
et que die soit Pespression a plus shuple de ee rapport. on anra
de == 2e,
en réeulte que d'est un noinbre pair e1 par cossequent e
4
wa ombre sarpair. Oùe aura Je nn rapport à 2. Een résultent
que e est pair, La Supposition est dene impossible,
Aprés cette découverte enr devait se contenter d'inventer. pour le
calcul de Ja diavonale
où de
!
472, des l procédés d'approbation
succes
}
2 Voir un article sue l'artthmétique génetrique des Grecs et dis Jndiens que
je viens d'iusirer dans la Billiotheea matlianaties (81, V, p. F0,
2 Euelide. WI. jp. 25.
8 34023, M. Asrdax. Greek Beometrx. jp. 58, pense que la forme d'unerédurtion
à l'abeusde vaupéche d'attribuer cette démonstration à Pythagore: mais on: a pu
très bien resétir aprés ui un raisonnement déjà connu d'une forme plus à La
mode. De telles formes générales snceëdent toujours dans l'histoim des inathée
imatiques à quelques-unes de leurs plus miles applications parlenlitres,
Pagina 21
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)sive et le soin qu'on y a apporté montre intérêt qu'on attachaît précisément à cette quantité ivrationnelle. En avant parlé dans mon
Histoire des Mathématiques je nv reviendrai pas iei:je me contente
de rappeler qu'il s'agit d'applications des deux théorèmes T9 et 19
d'Æuclide exprimant que quatre points LB. EC. D d'ute droite dont
Cest le milteu de AB satisfont à l'équation
AD? + Ds? AC? 2 CE,
et de soufiéner que. conformément à leur destination, Ærelida vattache leur démonstration à la considération des projections de serrowats de côtes d'au trianele rectanele et isoeéle sur Fhypoténuse,
squebquil eût pu trés bien v parvenir par les divisions de vurrés an
nuoven de parallèles aux côtés dont I s'était servi daus les démonsWations précédentes die toème livre,
Apres di découverte des quantités incommiensurabhles, Îldevenait
necesanive de rendre Les démoustrations et les opérations mathérmitiques indépendantes de la division des différentes quantités en
nombres finis de parties cales, La représentation céometrique dont
on se servait déjà ÿ offrait ua beau moven, car deux sements de
droites représentent ausat bien des quantités inéommensurables que
des quantités conrmensurables, Nous avons vu que Les auteurs des
Sulbasutras savaient ansst réduire la transformation dun rectanule
en
carré à ue application duc théoréeme de Pythazores se Los
tanrbs
nus que teur solotioo du problème inverse [IE fon'est
appleible qu'iudes fisures données comériquements nous avons ainsi
montré qu'on ne s'était pas encor: élevé à la généralité céomstrique.
De méine les opérations séométriques des suceusseurs indiens de
ces anteurs ont toujours en vue des figures numériquementdonnées.
Eurtide, au contraire. protite de la représentation géométrique pour
antiquité nt Movnn gr, vesp. p. 81, 58 nt 48 daus les éditions dannise,
allemande et française.
s'agit du ealeul de 4/2, rapporté par Tueoxs pe Suvuxe,
dont M Paul Taxxenr avait monteé (Revue philosophique, LXI, p. 291 qu'il
était ou avant l'époque de Platon, Dans mon livre sue la théorie des coniques
dans l'antiquité (édition danoise, 1885, p. 25: édition ailemande, p. 28) j'avais
remarqué que les théorèmes 9 er 10 du livre IL £uelide enutiennent précisé
tuent la démonstration de eette méthode. Peu apeñs, eUnlépendemsment de moi,
M, Bert a fait la mème remarque 1Sehléanileh Zeitseheift, XXXT, h. L Abt..
p. 143), et entin M. Heursen a montré 1Bibliothesz mathemnatien 6, L p.844,
comment, selon Proclus, les Grecs depuis les Pythasorivciens ont fait elfretivemnent l'usure des deux théorèmes que j'avais indiqué.
Pagina 22
Vedi nel PDF(si apre in una nuova finestra)He=G. ZEUTHEN — THÉORÈME DE PYTHAGORE
rendre ses démonstrations et opérations, même celles qu'on trouve
dans son second livre et qui sont de nature aluébriqne. également
appheables à des quantités commensurables et incommensurables,
On sait que ces opérations s'étendent jusqu'à Ja solution des équaions du second deuré, Ha même poussé la généralité de sa représenation si loin que de notre temps il a fallu découvrir! qu'à son époque on savait bien résoudre des équations nnmériques parles procédés
qu'il donne sous forne géométrique.
Cet emploi de a représentation géométrique semble remonter
jusqu'aux Pythagoriciens : 1] règne dans les premiers livres d'Ærelide,
mais à partir de son cinquitme livre mous rencontrons une théorie
des proportions, suivie de Jeurs applications, éealement construite
pour les quantités commensurables el pour les ineurmensurables,
3 C'est avant tout M. Paul Taxsery qui la constaté par Ja ronsidéestion du
iüuwe livre d'Euclide. Je renvoie du reste & num Histoire des inathématiques où
je montre en détail ee caractère de la Géométrie grecyne qui dérive de Ha dicouverte des quantités mecimornenurables, Dans sa seconde porte je m'orenpe
aussi de la manière dont ee caractère s'est propagé où modifié dans des ternips
modernes,
AN, CONMPRES
TENUE
DE
BENDLS To
CONGRES
PRÈS SD OUT